août, 2011

Jeanne Mas fait « hi hi »

Je sais que je vais faire beaucoup de jaloux aujourd’hui mais, que voulez-vous, il faut bien que je vous fasse partager les moments magiques de mon existence.
Si on veut vraiment rester affluence, il faut savoir vendre de la rêverie à son public. C’est ce que j’essaie de faire chaque jour.
Toutefois, je serais chagrinée que vous puissiez imaginer que je vous nargue avec mes connexions people. Tout ceci n’est que du partage de bonheur.

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Proche d’un état pur

Aujourd’hui, pas question de parler d’affluence puisque je suis très en retard pour vous parler de la marque état pur, apparue au printemps sur nos écrans beauty. C’est à dire que j’ai tardé à la tester à cause de ces vacances incessantes – je ne fais jamais de mélanges avec les produits solaires, c’est caca – ce n’est donc pas complètement de ma faute vous l’admettrez.

Bref, concernant état pur, l’innovation vient du fait qu’il s’agit d’actifs purs et de cosmétiques Biomimétiques composés exclusivement d’ingrédients en parfaite affinité avec la peau : pour le coup le packaging est limité au minimum syndical & les noms des produits se limitent à des séries de lettres et de chiffres ; nous ne sommes donc pas du tout dans le glamour comme l’atteste la photo ci-dessus. En temps de crise, l’austérité est de mise même en cosméto (je dis ça car je suis à la Société Générale).
Après tout, j’ai pensé, oublions pour une fois le superficiel, et voyons voir si ces actifs sont vraiment… actifs. Logique implacable me voilà.

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Shourouk, encore

Ah si, finalement j’ai acheté une moderie en août. Enfin, je ne sais pas si on peut envisager que la bijouterie entre dans le spectre fashion ? Oui ? Non ? On demande l’avis du public en deux briques ?
Il y a un vrai problème avec les bijoux Shourouk : quand on commence, on ne peut plus s’arrêter. Je ne sais pas si vous vous souvenez quand je vous parlais de mon scepticisme de base face à cette marque qui, je trouvais, faisait un peu libanaise en folie (cette remarque n’est pas xénophobe, j’ai déjà mangé un mezzé).
Et puis j’ai commencé à porter un bracelet dont les pointes tapaient sur les touches de mon azerty à chaque mouvement du poignet, mais l’idylle a bel et bien commencé à ce moment-là. En novembre dernier.

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