avril, 2011

Coiffure de mariée à Nadège

Que je vous explique le revirage de situation de nadège, mes fan de Brian de moi.
L’autre foit, nadège disait qu’elle voulais une lavandière sur sa robe de mariage qu’on fera en vendez cette été, et puis voila qu’elle a encore changer son avis sur la question. Je suis fatiguer de tout cela car je doive me concentré sur mon roman et elle ne fais que crier a propos de petite choses qui soient pas vraiment vitales que je lui aie dit.

Et voila qu’elle gueule encore plus alors je voudrait vous demandé votre avis sur sa coiffure car sinon j’arriverait jamais a terminé mon roman et mes droit d’auteure d’écrivain doivaient servir a payé le mousseux du mariage en vendez et donc vous auriez rien à boire si je toucher pas les droits d’auteure.

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Maddie, House of Harlow

Dieu que c’est narcissique ici, en ce moment. Je ne vous le fais pas dire. Je vous explique pourquoi tout de suite, dans ce nouvel épisode affluence.
C’est que je revis depuis que j’ai décidé de virer la frange à l’aide de deux barrettes qui vont devenir, je le sais, mes BFF durant les 6 prochains mois. Oh ce n’était pas si compliqué que ça, la frange, en soi. Je la domptais même plutôt aisément malgré ma nature chevaleresque (capillaire/chevaleresque, pourquoi s’embêter avec les exacts adjectifs je vous demande) indisciplinée mais le fait est qu’en me regardant dans le miroir, je ne me reconnaissais pas. Ainsi, en passant devant la glace du salon posée juste sous Mireille, je me surprenais à lancer un bonjour Madame retentissant à mon reflet, cet étranger.
C’est peu dire qu’on frôlait la folie, surtout qu’en ce moment je suis un peu zinzin depuis que je me suis découvert des talents de medium es faits divers.
Bref, aujourd’hui je vous le crie haut et fort à la gueule de l’Internet : excuse my frange !

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Oui, je suis la sorcière

Les copains, il m’arrive un truc paranormal complètement anxiogène. Je me suis dit que j’allais exorciser tout ça en écrivant sur du web. Exorcisons.
Hier soir, vers minuit, alors que Morphée m’emportait dans ses bras musclés, j’ai fait un cauchemar assez violent. En me réveillant en sursaut, j’ai ressenti un truc inhabituel que je ne saurais pas trop bien expliquer.
Peu habituée aux vilains cauchemars, je me souviens néanmoins que quand la chose survient, qu’après m’être vue décapitée, jetée d’un immeuble ou massacrée à la tronçonneuse, je me rendors toujours sereine. C’est que le compteur du radio-réveil tourne : il ne faudrait pas déroger aux 8 heures de sommeil nécessaires à ma bonne humeur toute relative du lendemain matin.
Cette nuit, pour la première fois de ma vie, j’ai eu un vilain pressentiment ; la certitude que ce rêve était prémonitoire.

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