janvier, 2011

Mais où sont passées les gazelles ?

Il y a des gonzesses qui ont des patronymes à devenir star ; des patronymes où c’est clair qu’elles ne passeront jamais au rayon jambon de Leclerc. Et pourtant. Comme quoi l’erreur est humaine même pour les gens nés influenteurs (genre moi), car Lizzy Mercier Descloux a commis le péché commun à bon nombre de gens de la chanson 80’s : le tube unique.
En 1984, Lizzy demandait où étaient passées les gazelles. Fichtre, je n’en savais trop rien à l’époque. Je portais des Stan Smith. Et surtout je ne me posais pas trop de questions, à part de savoir quand j’allais ENFIN rouler ma première pelle. Disons que la question de la survie des animaux des steppes, sérieux, j’étais pas concernée (alors qu’aujourd’hui vachement, je cotise tous les mois à « Antilopes magazine »).

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Cupcake’s kingdom

Ecoute, puisque vous voulez tout savoir, ce n’est pas en Hollande que les critiques gastronomiques vont s’enrichir. Ah ça non ! Il faut dire que nous sommes mal habitués, nous autres français, à manger de la merde. C’est donc avec une arrogance non dissimulée que nous faisons des têtes de 10 kilomètres à pied lorsque le menu apparaît sur la table made in Batavie.

Forcément nos souliers sont usés à force d’estomacs dans les talons (décalage culinaire oblige), mais si il y a bien une chose dont ils sont les rois, c’est la pâtisserie. Attention malheureux, pas n’importe laquelle de pâtisserie, j’entends la crémeuse, la jolie, la kitchissime. C’était tellement beau que j’en aurais chialé d’impuissance moi qui rate la préparation à flan Alsa depuis l’âge où je sais tenir une spatule en Teflon.
Regarde que même dans les boutiques easy-branchées, on te propose gentiment de « taker a cupcake ».
« No thank you« , je répondais poliment, « I just want to buy something. Anything. Don’t even think to mention cupcakes, it’s so 2009 in french blogospherie hi hi ! » Et je multipliais les hauts-le-coeur…

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Krrrrrr…

Les copains, je reviens d’un week-end à Amsterdam où je suis sidérée tellement c’est reposant là-bas. De là à penser s’y installer, faut pas déconner, mais après 10 ans de cours Acadomia de néerlandais approfondi pourquoi pas envisager une retraite au pays des « krrrr » et autres « grouuu » machins gutturaux.
C’est fou comme cette langue ne ressemble à aucune autre et dieu qu’il est difficile de capter ne serait-ce qu’un seul mot à moyenne consonance latine. C’est simple, je ne sais même pas comment on dit « bonjour ». Et j’ai pas vu Dave. Déception.
La tentation fut grande de leur jeter à la gueule des seaux de Lysopaïne afin d’adoucir leurs gorges irritées par tous ces « krrrr« . Ca doit y aller le trou de la sécu hollandaise. Je n’ose imaginer le taux d’angines blanches…

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