Les copains, J’AI PAS L’INTERNET !
Je n’ai pas d’eau chaude non plus, mais ça c’est moins grave, ma cellulite est ravie de subir les assauts glacés du pommeau de douche chaque matin.
Bref, je passe en courant d’air liquide pour vous montrer de la moderie, légèrement évoquée la semaine dernière en illustration d’un billet sur une radio des poumons (ah oui, faut suivre ici). Et comme les plus superficielles d’entre vous m’avaient demandé d’où venait ce gilet de guedin que je portais alors, voilà la réponse à vos interrogations. Vous pourrez dormir tranquilles ce soir, et jeter ce vilain Lexomil qui vous permettait de survivre à ce suspense insoutenable.
Chers poissons-lunes, je suis allée passer une radio des poumons y’a deux jours. Gloups et triple flip.
Oui parce que depuis 12 ans, je n’étais jamais repassée par la terrible case radiologique de peur que celle-ci ne soit illuminée de malchance. Au Monopoly de la vie, on est pas toujours proprios de luxueux hôtels, croyez-moi.
Bref, me voilà donc agonisant de terreur en salle d’attente quand, tout à coup, j’ai passé le coup de tweet à mes amis du 2.0 afin qu’ils me fassent rigoler avant de poser mon buste sur la plaque métallique glaciale.
Je dois reconnaître que la solidarité existe sur l’Internet et… la drôlerie aussi. J’aime tout particulièrement la vanne sur les blogueuses et le sac Balenciaga rouge. Comme quoi on peut être méchamment superficielles mais aussi lucides sur nos addictions modesques à quatre chiffres.



