ETUDES SOCIOLOGIQUES

En couple

lipstick

Si vous avez des enfants, c’est de notoriété publique. Les temps ont changé au niveau de l’appellation contrôlée des relations amoureuses.
A notre époque (oh, il n’y a pas si longtemps ma foi…), du primaire au lycée ou la fac, on disait « Je sors avec Bidule ». Désormais, on indique « Je suis en couple avec Truc ».

Dès que j’entends ce bout de phrase prononcé – très sérieusement – par un enfant, j’avoue, ça me déclenche automatiquement un fou rire. Parce que, sachez-le, il n’est pas si rare qu’une gamine de 9 ans vous dise « Avec Jean-Kevin, on était en couple depuis le CE1, tu te rends compte 2 ans ! Et bien on a cassé. »
=> Ah ouais meuf, et alors ça se passe comment au niveau de la prestation compensatoire ? Tu as pris un bon avocat ?

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Va y avoir du sport

casquette de merde

Bon, les gars, aujourd’hui je vous sollicite sur un sujet de la plus haute importance. C’est sérieux, vous allez voir.
Comme je vous le racontais très modestement dans un récent billet, fin août je me suis mise au running. Je vous rassure tout de suite, depuis lors je ne suis pas devenue une zinzin du sport (l’apérobic reste et restera à tout jamais mon activité préférée, ma religion, ma liberté de penser), mais quand même, à part pendant la quinzaine où j’ai été TRÈS MALADE, j’essaie de courir au moins deux fois par semaine.

Bon, je dépasse rarement les 25 minutes, mais comme je pars d’assez loin – je suis cette personne qui, au collège, faisait de la Comédie Française en endurance, en invoquant son souffle au cœur d’un ton chevrotant au bout de 5 minutes de course (j’ai si honte, vous savez) -, je suis plutôt fière de moi.
Au niveau des résultats, je ne vois pas grand chose. Je n’ai pas maigri (enfin je ne pense pas, je n’ai pas de balance). Je ne suis pas plus ferme non plus. Vous vous demandez pourquoi on s’emmerde à courir, alors, si ça ne sert à rien ? Vous n’avez pas tort.

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Good vibrations

bonnes resolutions

Je pourrais vous mentir – oui, oui, je suis Soleil des Internets, mais j’ai quelques vices cachés -, et vous assurer que je suis une vraie punk de la rentrée. Que je ne prends jamais de bonnes résolutions quand vient la fin de l’été et du rosé, que tout ça c’est bon pour les filles rangées. Et que j’aime déranger, tout bousculer et inverser.

Malheureusement, je suis d’une banalité sans nom dans ce domaine. Le 1er janvier je m’en fiche. En revanche, septembre m’inspire toujours pour me lancer dans des chantiers. Place à ceux déjà entamés, voire même réalisés !

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