ETUDES SOCIOLOGIQUES

Res Publica

Vous avez sûrement remarqué depuis le temps – et oui dix ans, vous êtes vielles, désolée -, je ne parle jamais ici de sujets de société un peu touchy ou de politique, c’est une sorte de ligne de conduite que je me suis fixée il y a une décennie (putain, mais vous êtes VRAIMENT vieilles).
Déjà parce que je pense que je n’ai pas vraiment de légitimité en la matière, mais vous me direz que des gonzesses comme Cotillard l’ouvrent bien alors qu’on ne leur a rien demandé. Pas faux.
Il y a aussi, surtout, que j’ai toujours voulu donner quelques minutes de frivolité à nos/vos vies déjà compliquées plutôt que d’engager des débats un peu plombants. C’est mon postulat, je ne compte pas changer PAS DE PANIQUE LES CAGOLES !

Enfin, je déteste les conflits que je fuis toujours comme la peste avec une certaine lâcheté, j’avoue. Et on sait bien que, quand on part sur le terrain politique, ça finit rarement en hug collectif, même avec les copains. C’est d’ailleurs fou que ce sujet entraîne autant de passion ; comme si le candidat qu’on soutenait était devenu notre frère, notre père ou notre mari… alors que bon, tu imagines le dîner de Noël avec Dupont-Aignan (moi non) ?

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Dix-neuf points

J’ai reçu plusieurs mails, depuis quelques mois, me demandant comment je gérais la famille recomposée, les enfants de « l’autre » et le rapport de « l’autre » avec son propre enfant.
J’ai un peu – beaucoup – esquivé dans mes réponses, ça m’arrive souvent en one to one même avec mes amis. C’est moins de la gêne qu’une question de moment, en fait.
Quand je ne suis pas prête ou dans le bon mood pour réfléchir à une question, je l’élude. Ça peut prendre des mois, des années, avant que je ne l’affronte sur le papier. Voilà c’est maintenant (<= lucky you !).

C’est peut-être un peu niche comme sujet, mais j’imagine que vous êtes beaucoup dans la même tranche d’âge que moi (27 ans)(et quelques), et que vous en êtes peut-être à votre « et quelque… » histoire d’amour. Et probablement que « et quelques… » enfants vous accompagnent dans cette aventure.

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En couple

lipstick

Si vous avez des enfants, c’est de notoriété publique. Les temps ont changé au niveau de l’appellation contrôlée des relations amoureuses.
A notre époque (oh, il n’y a pas si longtemps ma foi…), du primaire au lycée ou la fac, on disait « Je sors avec Bidule ». Désormais, on indique « Je suis en couple avec Truc ».

Dès que j’entends ce bout de phrase prononcé – très sérieusement – par un enfant, j’avoue, ça me déclenche automatiquement un fou rire. Parce que, sachez-le, il n’est pas si rare qu’une gamine de 9 ans vous dise « Avec Jean-Kevin, on était en couple depuis le CE1, tu te rends compte 2 ans ! Et bien on a cassé. »
=> Ah ouais meuf, et alors ça se passe comment au niveau de la prestation compensatoire ? Tu as pris un bon avocat ?

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