décembre, 2015

Le renne qui bave

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JE SAIS. J’avais dit que je me faisais la belle, que je pliais les gaules, trois petits tours et puis… non mais, il fallait vraiment que je vous dise : le miracle s’est produit.
Après des années de galère et de sueurs froides, j’ai enfin réussi à empaqueter un cadeau de façon jolie. Ok, il y a bien le tampon « renne » qui a un peu dégueulé sur l’étiquette, mais mon côté punk se manifeste même dans les loisirs créatifs (on aura qu’à dire que le renne transpire à cause de la COP21).

Je ne sais pas vous, mais moi toutes ces images Pinterest de cadeaux de Noël savamment orchestrés me filent sacrément des complexes.
Il y a des filles qui arrivent à coller des feuilles de houx, des mini-rennes (ou autres bestioles genre daims, mais vrais daims pas ceux qu’on trouve chez Ikea), des branches de sapin, du masking tape, des confettis, et tout ce qu’elles trouvent dans leurs tiroirs, sur le papier kraft qui sert à envelopper leurs présents. C’est tellement bien réalisé que, ça serait moi la destinataire, j’oserais même pas ouvrir le cadeau (si ça se trouve, tant mieux, il y a une pauvre culotte Daxon à l’intérieur ?).

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Jingle all the way

jingle bells

L’autre jour je me disais que ça serait marrant de passer Noël à La Martinique parce que, du coup, je pourrais intituler un billet « Bons baisers de Fort-de-France » comme dans la chanson de La Compagnie Créole.
Bon, bah ça sera pas pour cette fois les gars.

Tous les gens que je croise depuis quelques temps sont un peu sur les nerfs, au bout du rouleau, et tous ont cette même revendication : « Vivement les vacances ! ». Je ne sais pas si c’est à cause des récents événements atroces qui ont touché Paris, de l’hiver qui ne viendra jamais (ah non Violette, PAS ENCORE DU CATHERINE LABORDE !), de la fatigue accumulée depuis la rentrée de septembre, ou de tout ça à la fois, mais tous en choeur, tous en choeur, oui : Nervous breakdown is coming to town.

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Chapeau de champignon

wharol sezane

Est-ce qu’on va repartir sur une énième logorrhée Labordienne concernant cette douceur indécente qui nous permet de virer les chaussettes en décembre ? Tss, je ne crois pas.
Car, comme je dis toujours, « Zéro neige à Noël, bingo dans l’escarcelle ! » (oui, Nadège, ça veut dire que tu auras GROS de cadeaux sous le sapin).

Du coup, j’ai viré les bas de laine pour enfiler ces escarpins vernis destinés, à la base, à fitter ma tenue de Noël. Ce sont des Georgia Rose, trouvés sur Sarenza parmi leur sélection Christmas où on trouve plein de petites beautés pour habiller ses pieds sans (trop) se ruiner.
Vous noterez aussi que je flâne le manteau grand ouvert – déjà que le col en mouton me fait transpirer du cou, point trop n’en faut -, et que j’ai jeté l’écharpe dans les oubliettes printanières.

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