décembre, 2014

Le triangle parfait

NOO LINGERIE 2

Vous voyez ce soutien-gorge ? Non ? (les lunettes, ça s’essuie de temps en temps les gars)
On va dire que si, et bien il fait des seins de dingue. Croyez-moi sur parole – je suis pudique -, le tulle imprimé épouse si bien la poitrine qu’on dirait que tous les deux dansent un slow torride sur l’été indien (tu nous manques Joe !).

L’auteur de ce délit, pour les initiés de la lingerie, c’est NOO, une marque de sous-vêtements qui se décline en 4 gammes pour elle et lui. On peut décider de s’assortir à son compte-joint (postulat classique) ou bien de mixer les pièces d’une même gamme, en portant son caleçon en bas par exemple (postulat foufou). Ça n’a pas manqué de me rappeler les années 90 où on portait les dessous Arthur de nos amoureux pour s’endormir à leurs côtés (vous vous souvenez ?)(chut, votre mère lit mon blog).

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Les paradis perdus

christmas

Si j’étais aux affaires publiques – c’est possible, j’ai fait des études juridiques – j’interdirais les Noëls sans enfants.
Je peux en parler en toute légèreté cette année, puisque c’est mon tour « avec », mais ceux qui ont pris le 50/50 dans le terrible jeu familial le savent. Dans cette équation où tout est savamment divisé en temps égal, si on arrive tant bien que mal à se faire à l’absence de l’enfant une semaine sur deux, l’année du Noël « sans » est l’épreuve qu’on ne souhaite à personne. Pas même au pire troll de blogs féminins…

Ok, le calendrier de l’Avent est aussi un passage un peu désagréable. Certaines de ses cases désespérément fermées en décembre nous rappellent que le partage n’est pas toujours une chouette notion. Mais après tout, ce n’est que du carton avec des petites fenêtres et du chocolat bas de gamme à l’intérieur. Pour ma part, j’ai arrêté d’en acheter, ça me faisait le même effet que Les paradis perdus de Christophe (oui, oui, l’envie de chialer).

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Chapeau melon

pochette bash la redoute

Salut, c’est moi (Violette).
J’ai toujours le même problème avec la chemise blanche ; je l’adore dans les magazines, mais je me sens hyper engoncée dedans (la vérité, c’est que je voudrais pouvoir sortir en pyjama).

Je n’ai toujours pas trouvé la solution miracle – le chemise blanche en pilou aurait-elle le même rendu ? -, mais quitte à s’engoncer pour les besoins stylistiques, autant le faire avec panache. Et en la matière, piquer la chemise blanche de son mec, je trouve que ça donne sacrément fière allure.

C’est ainsi que l’autre jour je pavanais dans la rue, nonchalamment dégingandée des poignets, pensant que pour une fois j’avais réussi mon engoncement de parisienne faussement désinvolte (celui que nous envie, parait-il, la terre entière). Perdue dans mes pensées mouillées (ça pleuvait), Nounours m’a alors vite ramenée à la réalité : « Tu ne fous pas de fond de teint sur le col, hein ! » (sympa).
Trop terre-à-terre, je crois qu’il n’a pas remarqué mon hommage à D’Artagnan.

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