juillet, 2012

Cagoline en Provence

Coucou les gars. Je suis dans le Luberon car comme je dis toujours « si tu pars en Bretagne, tes cheveux mousseront« . Comme je n’ai pas envie de dégainer le lisseur quand je suis en mode farniente, c’est vrai que je choisis souvent de vadrouiller vers le sud. Mea culpa, amis du Cotentin !
Voilà donc que dimanche j’ai joué à la pétanque et cet événement m’a rendue particulièrement heureuse car, l’année dernière à la même époque, j’avais été privée de tournoi. Si, si, souvenez-vous que Nounours m’avait lancé malencontreusement sa boule dans le majeur droit et que j’avais eu une montgolfière à la main pendant 48h !

En 2012, j’ai été bien plus prudente car je me suis systématiquement placée à 10 mètres derrière lui à chaque fois qu’il tirait (ou pointait, selon l’état de technicité du terrain – il rigole pas avec la pétanque Nounours). Résultat des courses, cet éloignement a été fatal à notre avancée dans la compétition. Notre équipe a perdu.

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Själ & autres joyeusetés

Chers amis, partons aujourd’hui à la découverte d’EON LAB, le tout premier institut de beauté en ligne, au sein duquel on trouve une dizaine de marques de cosmétiques performantes et innovantes. Fatima Belaid, la créatrice, fonctionne au coup de cœur et a voulu mettre en avant des produits de niche, « chinés » un peu partout dans le monde : Baxter of California, FACE, Själ ou encore John Allan’s, que des produits pour hipsters de la beauté (nous autres, en somme).

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Ta mère elle chausse du 38

Je vous ai pas raconté, mais il se passe des choses étranges. Je vous dis.

Alors que j’ai galéré toute mon adolescence pour que ma mère me prête (donne ?) des trucs de sa penderie, voilà que j’ai eu droit à un revirement de situation l’autre fois en campanule, là où l’air est frais et qu’on dîne à 19h.
C’est vrai qu’à 14 ans j’essayais désespérement de lui chouraver un ou deux carrés Hermès pour aller au collège – j’étais BCBG mais pas Néo comme on dit maintenant dès qu’on sort avec une pièce au coloris bordeaux, non, pour vous donner une idée j’assortissais mes polos Lacoste à mes chaussettes Burlington (ne dites rien, je sais) – bref elle ne voulait pas trop, de peur que je leur colle du stylo-plume dessus. Alors que les pressing existait DEJA en province ! Elle faisait bien des manières, la daronne.

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