janvier, 2011

Au Kube

Bonjour mes minous. Sachez que mon éternelle insatisfaction en matière de brunchs parisiens a été récemment bousculée, puisque j’ai découvert celui du Kube, hôtel designo-branché super rive droite (aka la Chapelle – ouille).
C’est pas que je sois si difficile (ah si tu trouves ?), mais ça fait 15 ans que j’écume la bruncherie de la capitale sans réel coup de cœur, malgré les 25/30€ dépensés pour de la viennoiserie sans âme et l’éternel saumon fumé jeté sur ses œufs brouillés ratés façon micro-morceaux d’omelette (oui, tu as raison, je suis difficile).

Bon okay, pour les besoins narratifs j’exagère aux entournures, mais écoutez plutôt l’histoire. A la base le brunch-buffet, c’est souvent no way : ça me fait saigner le cœur de m’imaginer dans un voyage Fram. Et puis, bon, j’ai dit sus à la snoberie outrancière, courrons vers cette terre promise désignée par beaucoup comme l’une des meilleures places pour un dimanche chill-out.

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Elisabeth Soleil

Continuons l’inventaire du petit musée des horreurs désormais hébergé gracieusement par mon logis. Si vous le voulez bien.
Après Paillette Poupée et Mireille (ma chouchoute), c’est avec une joie non dissimulée que nous avons accueilli une nouvelle pensionnaire nommée Elisabeth Soleil.
Pourquoi ce patronyme pour le moins curieux se demanderont les moins loquaces d’entre vous ? C’est simple, tu vas voir.

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Auschwitz-Birkenau

Je suis déjà lol d’avance d’imaginer vos doigts hésitant à cliquer sur le lien de cet article si loin des billets où le consumérisme décérébré est à son paroxysme.
Je me suis dit que j’allais profiter de cette chance qui est la mienne d’avoir quelques lecteurs assez éloignés des préoccupations moderie des stars online de l’habillement.

Alors, parce que nous somme sûrement la dernière génération directement concernée grâce aux récits de grands-parents qui ont vécu cette histoire-là du XXème siècle ; parce que, parfois, c’est bien aussi de passer en coup de vent sur l’internet pour faire autre chose que d’essayer de gagner un shampoing à 6€, je vous invite à prendre 10 secondes sur votre pause dej, votre rdv manucure, votre shopping de dernière démarque, votre 5 à 7… pour cliquer sur le « j’aime » de cette fan page : http://www.facebook.com/AuschwitzInterveneNow et de signer symboliquement cet engagement à maintenir le devoir de mémoire en le partageant sur votre wall Facebook (Comment ça késako un wall Facebook ? T’as redoublé ton réseau social ?).

« Une seule chose peut être pire qu’Auschwitz… si le monde oublie qu’un tel endroit a existé. » Henry Appel, survivant d’Auschwitz

I pledge. And you ?

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