août, 2010

Fade to Grey

Bon, les amis, j’imagine que la plupart d’entre vous est rentrée au bercail, après ces foutus cong’ pay’ non ? Si, si, je vous en supplie, ne me laissez pas seule dans ce Paris désert où c’est quasi le marathon de New-York pour trouver un paquet de clopes. Et ça, tous les jours.
Donc, disais-je, on est TOUS rentrés, et on a la peau grise. On est complet verdâtre que le joli bronzage se soit déjà fait la malle en cabine et on arbore un teint bizarre. C’est à dire qu’on est à mi-chemin entre la Blanche-Neige attitude de novembre et le hâle printanier. En bref, on a limite une peau dégueulasse et c’est vraiment la zone. Merci bien les vacances (c’est bien simple, moi je ne pars plus, sauf encore la semaine prochaine mais après j’arrête) !

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Dos crawlé

Depuis que cet été Cyclamen a appris à nager, elle se passionne pour la natation. Surtout à la télé.
L’autre jour, pendant les championnats d’Europe, elle a sorti « Moi je suis amoureuse d’Alain Bernard, parce qu’il me fait un peu de peine. Ce serait trop facile de craquer sur Camille Lacourt, il a grave une tête de Ken, non ? »
Elle est con, celle-là, je te jure.

Mais en même temps je suis super émue qu’elle veuille se taper un mec pas trop canon de l’attitude. Ca me rappelle quand je dessinais des coeurs sur les posters d’Ivan Lendl, et que toutes mes copines se moquaient de moi parce qu’ils mangeaient ses sourcils sur le court central.
Et bien quoi ? C’est pas parce qu’on a des TOC qu’on doit en plus manquer d’amour, si ?

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L’air de rien

Ok les copains, je me rends compte que si j’ai parlé ça et là de mon parfum, au hasard de mon journal de l’Internet, et bien jamais je ne lui ai consacré un article entier. C’est un blog de fille ici oui ou merde ?
Afin de réparer l’affront fait au jus qui accompagne mes jours et mes nuits (coquine, va) depuis 3 ou 4 ans, voilà l’explication de texte. En gros, vous allez tout savoir. Enfin, presque tout, je me dépêche car je dois emmener Brian aux urgences (à cause de ses petits problèmes de santé chopés en Espagne).

Au tout début du début de ma vie de ma femme, vers 11 ans, sachez que je ne brillais guère par mon originalité. Le jean neige n’était pas encore sorti dans les bacs, j’écoutais Karen Cheryl et je portais « Anaïs Anaïs » de Cacharel… Le niveau quoi.
J’étais pas trop rock n’roll, c’est d’ailleurs sûrement pour ça que j’ai roulé ma première pelle seulement en 5ème, pendant un cours d’espagnol. Mon amour immodéré pour la sangria n’est plus un secret pour vous, désormais.

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