mars, 2010

Lucite estivale bénigne

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous passionner. Oui, rien que ça puisqu’on va parler d’allergie solaire. D’ailleurs, j’en suis encore à me demander comment ça se fait que je vous ai jamais parlé de cette chienlit qui m’a niqué bien des étés.
Les choix du blogueur sont impénétrables…

On a tous un machin physique qui nous gâche la vie, admettez-le, les aminches : qui de gros mollets, qui d’une calvitie naissante, qui d’un gros nez ou que sais-je, c’est ainsi. Bon quand tu cumules le tout t’es bon pour l’étiquette « gros thon », certes, mais on en est pas là. Du moins je l’espère grandement.
Si SBEP devenait un nid à cageots, je crois que je ne pourrais pas le supporter.

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Bleue comme une orange

Ouais. Bon.

Ca va bien comme ça que j’entends des vertes et des trop mûres sur que « T’es bien gentille, mais on sait pas comment les porter tes godasses avec leurs coloris qui vont avec rien ! »
Ah mais je m’excuse, mais c’est pas ma faute Lolita si tu ne sais pas dédramatiser. Vous allez voir qu’à moi, pourtant certifiée reine de la dramaturgie, elles ne me font pas peur. Loin s’en faut. Et tout vient à point. La cruche est cassée, rien ne va plus, je vends ma fausse Rolex !

Figurez-vous que comme je fais rien qu’à partir en vacances j’ai un gros retard dans mes lectures. Je n’ai plus le temps de rien faire, si ce n’est glander au bord des piscines ou flâner dans le désert jordanien. Bonjour l’enfer, quoi.
C’est ainsi que hier après-midi, heureuse tout plein d’avoir retrouvé mon foyer vitrifié, je me suis installée confortablement sur mon parquet fraîchement ciré par Maria, la littérature à portée de main.

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Mauvais goût

L’autre jour, en Afrique, j’ai ramené une robe locale comme cadeau pour Cyclamen. Errant dans le marché comme une âme en peine, je vous dis pas comme je peinais grave à trouver un truc pas trop vilain.
Au bout de deux heures, j’ai jeté l’éponge dans l’évier de mes désillusions : de la robe jolie il n’y avait point, je ramènerai donc un déguisement.
C’est ainsi que j’ai marchandé allègrement du tye and die et que je me suis arrachée de là, ma robe-déguisement en bandoulière, fière d’avoir accompli la mission « souvenirs de voyage » en un temps presque record.

Il faut dire que je culpabilisais pas mal, car que j’ai eu beau chercher de la boule à neige dans tout le pays, je suis rentrée bredouille. Cherchez pas, ça n’existe pas dans ce patelin. A croire qu’ils n’aiment pas les boules, je te jure !

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