In The Army Now

vernis a ongles kaki

Je sais. JE SAIS. J’avais indiqué récemment qu’à part le vernis rouge et ses dérivés, rien ne seyait à mes ongles. Mais comme je dis toujours « Qui ne change pas d’avis, ménage ses cuticules« .

Face à la déferlante militaire de cet automne – et comme je ne peux plus décemment porter le holster de cuisse, hormis pour un bal costumé « Apocalypse now » – j’ai succombé au Khaki Arty de YSL, qui vient tout juste de sortir dans les bacs à vernis.

Il est fantastique, il est merveilleux, je suis bonne des ongles, je me kiffe. Voilà, c’est tout.

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Bling !

Les amis, vous aurez plutôt intérêt à ranger les quolibets dans votre poche lors du fameux réveillon de Noël prochain. En effet, cette année, tatie Yvette sera pile-poil dans la tendance avec son spray pailleté « spécial cheveux » qu’elle vous ressort depuis 1986 – oui, cette fameuse année où vous aviez 9 ans et que vous vous moquiez sans vergogne de cette pauvre Yvette, qui saupoudrait le cul de la dinde de milliers de paillettes échappées de son chignon de gala.

Yvette tient enfin sa vengeance (si elle n’est pas morte d’ici-là, touchons du bois), puisque toutes les marques nous offrent du glitter pour cette fin d’année, de la paillette, du doré, du swag… tellement qu’on va finir blasées par toute cette débauche de bling. Donatella Versace doit se retourner dans la tombe de son frère.
Il pourrait même arriver que, dans un esprit de rébellion total, on finisse par se pointer en robe de bure à la fête familiale. Yvette serait bien niquée, une fois de plus.

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Rebelle en crépon

Bon. J’ai hésité un temps avec les baskets à clous Sandro. Et puis définitivement non, j’ai un malaise avec la grosse languette qui remonte presque à mi-mollets, pour peu qu’on ait la taille d’un jockey (le monsieur qui monte les chevaux, pas le dessert au fromage blanc).

Pour asseoir définitivement mon côté rock – qu’est-ce qu’on peut écrire comme conneries sur les blogs – j’ai choisi ces baskets Ash aux minuscules têtes de morts incrustées. On a dit rock, pas punk, faut pas déconner. Rebelle en crépon.

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Du vent dans les Kleenex…

On pourrait se contenter de dire que les seuls points communs entre « Du vent dans mes mollets » et « Camille redouble » sont Denis Podalydès, et une chanson de Barbara – au générique de fin du premier film, sortie d’un jukebox et chantonnée par les parents de l’héroïne au milieu du récit, dans le second.

Il y aussi que l’histoire se déroule à la même époque, les eighties, et que ces deux films sont empreints de tendresse, et forcément de nostalgie.

Si j’ai vraiment adoré « Du vent dans mes mollets« , qui a raisonné longtemps dans ma tête, pour son intelligence, sa sensibilité et sa façon de survoler cette époque sans en afficher ses clichés – un clin d’oeil à la pub Banga (dans Banga y’a des fruits, juste c’qu’il faut) suffit à vous faire voyager dans le temps – j’ai moins aimé « Camille redouble« .

J’ai trouvé le film de Noémie Lvovsky maladroit et manquant souvent de rythme mais, paradoxalement, j’ai été scotchée par le jeu des acteurs – la comédienne ne tombe jamais dans la caricature même affublée de guêtres fluos et d’une mini-jupe à carreaux à plus de 40 ans – et surtout par sa mélancolie… la réalisatrice se disant « obsédée par ce qui ne reviendra plus » dans une récente interview à Télérama.

Le sujet du film, a priori casse-gueule (une quadragénaire revit ses 16 ans dans son corps de femme), est pourtant bien traité et évite tous les écueils du grotesque, mais il manque pourtant quelque chose.

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Tête de noeud

Ca a l’air tellement simple, le Bow Bun, alors que c’est sûr que non. Vous me remettrez un menu B25.
(Source : runningonhappiness)

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Joue-la comme Kate Middleton

Dans la mythologie du vestiaire féminin, toute gonzesse normalement constituée rêve de voir un jour dans sa penderie un costard YSL, un 2.55 de Chanel et une paire de Louboutin.

Seulement voilà, la vie est terriblement semée d’embûches, je ne vous apprends rien. J’ai longtemps rêvé de chausser les fameux stilettos à semelle rouge, mais quand je les ai essayés à plusieurs reprises grâce à des copines (riches/mariées à des riches/endettées) particulièrement prêteuses, oh dieu, la déconvenue !

Oui les gars, les Loubout’ niquent les pieds. Il faut souffrir pour être belle, mais comme je dis toujours « 4 ampoules et 3 oignons ne vous feront jamais ressembler à Audrey Hepburn« . C’est la vérité vraie.

J’ai donc cessé de fantasmer sur elles et jeté mon dévolu sur des escarpins LK Bennett. Ces escarpins-là, mon vieux, ils sont terribles. Ils te font l’allure élancée, oui, mais surtout, malgré le cuir vernis et la hauteur digne d’un héron cendré, ils sont plutôt confortables – si tant est qu’on peut parler « confort » quand on porte autre chose que des pantoufles made in france.

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