Coucou les melons. Savez-vous que j’ai vécu une expérience hors du commun lors de mon séjour dans le sud, la semaine dernière ? Non, tu ne peux savoir. Forcément (tu n’y étais pas).
En promenade en Languedoc-Roussillon, donc, agrippant mon fond moqueur de toutes mes forces, j’ai insisté pour passer dans cette cité de renommée beaufisante hexagonale : Palavas-Les-Flots.
Avec ça, j’étais sûre de combler mes instincts voyeuristes en matière de plouquerie et, surtout, d’inonder mon journal de l’Internet de billets malicieux sur les us locaux. Voyez le genre. Mon genre habituel, en définitive.
Salut les zonards. J’ai complet oublié de vous dire que cette semaine je suis encore partie un peu en vacances. En fait, ce n’est pas de ma faute, parce que moi, la plage, j’en ai un peu ma claque. Ramener des hectolitres de grains de sable dans ma valise, ça commence à embêter Maria qui a deux fois plus de taf que d’habitude pour nettoyer tout ça.
Comme en général elle fout rien, ce n’est pas très gênant, mais j’ai peur qu’elle se colle en arrêt-maladie pour surmenage du Swiffer.
Donc, je disais, la plage c’est relou. Aussi, j’ai pris un train direction le sud et je me suis plantée au bord de la rivière. La rivière, c’est vraiment dépaysant, puisque tu manques te briser la cheville dès que tu y entres tant le sol est glissant. Tu nages dans le courant qui t’emporte jusqu’au département limitrophe au milieu des poissons (enfin des petits poissons, on fait pas coucou aux dauphins non plus, c’est pas Marineland). Qu’est-ce que tu es con, parfois…
Les copains, j’ai jamais vu autant de mouettes qu’à Essaouira. Sûr que si Pascal Obispo avait été marocain, l’île aux oiseaux aurait eu plus de gueule que celle du bassin d’Arcachon. Enfin c’est son choix. Après tout est encore possible, il est bien devenu samouraï dernièrement…
Bref, je suis plus que feignasse aujourd’hui, et comme plus tard je ne veux pas faire guide touristique comme métier (mais juste fille qui part toujours en vacances), je vous laisse avec ces dernières photos de mon voyage au Maroc. Et tout mon amour. Bien sûr.
P.S. : Excusez ma méchante humeur, mais avec toutes ces conneries de vacances, je n’ai toujours pas maté un seul épisode de Secret Story. Je commence à me sentir has been de la télé-réalité, cru été 2010. Ca va pas fort, quoi.
Comment ça où sont les Bounty de la soirée diapo ? Attends les copains, si en plus on doit vous filer le catering sur les blogs, on va jamais s’en sortir hein ! Donc, j’ai passé deux jours à Marrakech la semaine dernière et j’avoue que je ne me souvenais que très vaguement de cette ville où j’avais séjourné d’antan, je ne sais plus trop quand. Ma mémoire est plus que sélective. C’est une vraie salope, en fait.
Hormis le fait que j’ai littéralement grillé sur place par 50°c (pas la peine de te charger en LSD, ton corps réagit très bizarrement sous grand cagnard aussi), cette ville est une vraie charmeuse. Et je dis pas ça parce qu’il y a des photos plus que flatteuses du King à tous les coins de rue. Je suis pas chaudasse à ce point.
Un grand écart absolu entre le bordel ambiant de la Kasbah où l’opium est plus facile à trouver qu’une bouteille de rosé et la nonchalance de la Palmeraie où j’ai fini de tuer mes cheveux dans le chlore d’une piscine plus que parfaite.
21 juillet 2010 : une douche dans une salle de bains/cathédrale – la lumière était jolie – happy birthday to me…
Bon, les copains, assez parlé de cheveux ou autres protections intimes, place à la géographie du Maghreb ça ne vous fera pas de mal. D’ailleurs, Brian en est toujours à sa première fiche de révisions (celle qu’on remplit à l’aéroport)… c’est vous dire comme on est pas rendus.
Je pourrais discuter des heures avec vous autres de toutes les émotions ressenties là-bas, au Maroc, mais comme la majorité sont liées à l’affect et que vous connaissez ma pudeur légendaire, je préfère les garder pour moi. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait la première semaine de mon séjour, oubliant bien souvent mon reflex au vestiaire, souhaitant remplir ma tête plutôt que la noire et glaciale carte mémoire de mon appareil chéri d’images heureuses… Putain, c’est donc ça qu’on appelle le « lâcher prise » ?
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