Visiter Venise en 3 jours

Hey salut. La seule et unique fois où j’étais allée à Venise, c’était en revenant d’un voyage au ski en Autriche – ça fait trop Charlotte Casiraghi d’écrire ça, je kiffe – organisé par la fac…
Ne me demandez pas pourquoi on était passés par la Sérénissime sur la route du retour, je suis nulle en histoire.

Il n’empêche qu’en 3 heures passées sur place, je n’avais guère eu le temps que de compter 5 pigeons sur la place Saint-Marc, de mater du coin de l’oeil le Pont des Soupirs écrasé par des touristes à la banane ventrale triomphante et de ricaner sottement sur une gondole payée moitié prix par l’université. La hchouma du voyagiste, en somme.

Cette fois je n’ai pas laissé passer cette seconde chance de découvrir Venise en 3 jours, la vraie Venise !
Et c’est le nez au vent, errant sans but précis ni programme agréé FRAM que j’ai essayé d’appréhender la Cité des Doges.

Se perdre dans Venise est une chose plutôt aisée puisque la ville est construite comme un labyrinthe. Pan ! Dès les premières minutes, la magie était au rendez-vous : que voulez-vous, tous ces petits ponts (Yves Duteil kifferait drôlement cette ville, c’est sûr) m’émeuvent.

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Le musée du bonbon à Uzes

L’autre jour, il y avait un nuage, bon deux. Ok, il pleuvait. Donc on a dit qu’on irait au musée du bonbon Haribo à Uzès.

Si un jour vous passez par là-bas voir si j’y suis, je vous conseille de visiter absolument la boutique ; le « musée » n’étant qu’un prétexte culturel qui vous permettra d’apaiser sans scrupules votre penchant pour la régression (en gros, on voit des gonzes dans l’usine qui remplissent des bouteilles de Ricqlès).

C’est bien simple, les aminches, j’ai jamais vu autant de bonbecs de toute ma vie. Des bonbecs de partout. Des bonbecs par paquets de 5 kilos. Des bonbecs à prix d’usine. Rien qu’à regarder réglisses et guimauves, j’avais la gerbouille au bord des lèvres.

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Tu tires ou tu pointes ?

Y’a pas les copains, certains cumulent les accidents du travail qui font chauffer la sécu à plein régime ; moi c’est en vacances qu’il m’arrive toujours un incident corporel. Par le passé, j’ai quand même cumulé 3 entorses à la cheville lors de congés payés (dont une double juste avant de monter dans un avion – je vous dis pas la montgolfière que j’avais au pied à l’atterrissage avec ces conneries de pressurisation. Les gens me prenaient pour Jules Verne à Roissy…).

Et puis, une autre année, j’avais eu la bonne idée de vérifier qu’une plaque de cuisson était bien éteinte en plaçant ma main à pleine paume dessus. Bon bah la plaque était pas du tout éteinte et ma main était restée collée à la plaque pendant 30 longues secondes… C’est long une seconde, tu sais.

Bref, je m’étais baignée dans la grande bleue pendant deux semaines avec la main bandée en l’air. Les gens pensaient que je faisais des grand help dans 30 cm d’eau et que genre je me noyais ridiculement. Que de moments de solitude et autant vous dire que cet été-là j’étais rentrée bredouille de l’emballade. Exit l’amour à la plage. Tchiki boum.

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Vous savez ce que c’est…

Vous savez ce que c’est, le premier jour des vacances il faut faire les courses au Super U. C’est marrant comme je ne croise du Super U qu’en vacances ; ce qui rend l’endroit plutôt exotique. Je veux dire que d’habitude quand c’est la corvée au Carrefour Market je suis plutôt du genre fait chier, alors que là je suis toute excitée par le supermarché du sud où je suis sûre de croiser des machins que je ne vois jamais à Paris.

Un exemple ? Ah mais oui un exemple ! Aujourd’hui, j’ai découvert qu’on vendait des Babybel à l’unité alors que je pensais depuis toujours que le filet garni était de rigueur. L’émerveillement.

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Le régime (bien-être) de Vichy

Oui. Bon. Comme je vous l’annonçais avec tout le fracas qui me caractérise, j’ai passé le week-end dernier à Vichy, dans le 03. Destination pour le moins déroutante, vous me direz et c’est vrai que la sous-préfecture de l’Auvergne est rarement dans les wish lists des destinations rêvées. A moins d’avoir une vocation thermale bien cachée.

C’était donc là le grand challenge de la virée vichyssoise : Auvergne Tourisme voulait me prouver que la ville n’était pas seulement celle du retraité curiste en claquettes, mais aussi celle du parisien pubard exténué, venu se ressourcer deux jours à coups de jets d’eau thermale et de massages des cervicales (genre moi).

Vous me prenez peut-être pour une plouc mais, sous Napoléon III, c’est toute la bourgeoisie parisienne qui descendait à Vichy histoire de côtoyer « les grands ». C’était un peu le Deauville du 19è siècle (en très gros).

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