Douce Espagne

sangria

Bon bah voilà. Finalement, « Homme heureux, temps radieux » est un adage qui fonctionne plutôt bien puisqu’on a terminé ces micro-vacances sous le soleil (je suis en train de penser à la série intellectuelle du même nom dont l’action se déroule à Saint-Tropez, mais déjà que j’ai fait référence à Nabilla dans un récent post je ne voudrais pas que vous pensiez que je suis complètement demeurée des neurones)(hihi).

Vous dire que je rentre complètement reposée de cette petite semaine ibérique serait mentir. Malgré de beaux moments de lâcher prise sur la plage, en terrasse ou devant une sangria, j’ai toujours un petit fond de burn-out hivernal qui sommeille en moi.

Nounours a pourtant dit, à un moment, Pense à tous ces cons sous la neige, et c’est vrai qu’une grande bouffée de bonheur m’a envahie à cet instant très précis. Mais comme à chaque fois qu’on a des pensées pas très charitables on est très vite punis : j’ai attrapé un coup de soleil sur le front.
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Me gusta la Sangria

barcelone

Salut la jeunesse. Ça neige chez vous ? Nous ça pleut (super) !

Ça c’est une photo que j’ai prise hier en arrivant à Barcelone par le haut de l’avenue Diagonal, qu’on ne connaissait ni Nounours ni moi – alors qu’il dit maîtriser cette ville comme sa poche. Le mytho.
Du coup j’ai un peu halluciné comme ça ressemble à L.A. de loin. Nounours a dit Miami, mais comme il n’y a jamais foutu les pieds je ne suis pas sûre qu’il soit dans le vrai.

Du coup comme ça pleut (super), aujourd’hui Nounours a dit qu’on irait au musée (super).

Arrivés devant le CCCB, le centre de la culture de Barcelone, il s’est ravisé en disant « En fait c’est trop pointu pour toi, tu vas te faire chier…« , alors on est allés au MAC BA (le musée d’art contemporain). J’ai comme l’impression qu’il me confond avec Nabilla ALLO QUOI ?
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Des photos de mon week end à Istanbul

drapeau turc

Les villes qui ont du charme, c’est comme les gonzesses, c’est pas forcément photogénique. Je me rends compte qu’il est très compliqué de retranscrire en images la magie d’Istanbul ; c’est un peu plus du ressenti que du visuel (l’inverse de Maurice, au hasard, où l’eau turquoise ferait bander n’importe quel quidam coincé sous la grisaille parisienne).

Néanmoins, j’espère que je vous aurais donné envie de découvrir cette ville (j’ai pour ambition, cette année, de devenir l’affluence touristique).

Voilà quelques photos supplémentaires : des clichés certifiés sans outfits, ni poses devant chaque monument significatif d’Istanbul.

A chaque voyage, je suis sidérée (et cyniquement fascinée, je l’avoue), devant tous ces gens qui prennent des poses crispées, souriant de toutes leurs dents, devant le Pont des soupirs, un geyser en Islande ou le palais de Topkapi. Je préfère essayer de saisir la vraie vie, plutôt que de collectionner 25 photos de Nounours devant des vieilles pierres.

A chaque fois, je repense à cette chanson de Bénabar, « Les épices du souk du Caire« , où il se moque des travers de nos contemporains quant à leur relation avec la photo.
Bref, je crois que je suis un vrai taliban du comportement.

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Quelques jours à Istanbul

istanbul

Me revoilà les gars ! Comme je vous le disais brièvement l’autre jour, j’ai trouvé Istanbul plutôt magique.

On appelle Amsterdam la Venise du Nord et pourtant je trouve qu’Istanbul est beaucoup plus proche de la Cité des Doges que la capitale des Pays-Bas – mais bon, on ne va pas se lancer dans ce débat aujourd’hui sinon bonjour la migraine (déjà que j’ai pas de fringues à vous montrer…).

On a passé 4 jours sur place, et je crois que c’est une durée de séjour idéale pour découvrir la ville sans trop speeder, même si Istanbul est tentaculaire.

Nous avions trouvé notre sejour à istanbul en ligne, et tout était parfait loin du grouillant quartier de Sultanahmet où se trouvent le palais de Topkapi, la basilique Sainte-Sophie, la mosquée bleue et le Grand Bazar.

Finalement, c’était plutôt un mal pour un bien puisqu’on a été obligés de traverser l’inquiétant Bosphore au moins deux fois par jour… et qu’on n’a jamais été blasés d’admirer la ville par tous ses côtés aquatiques.

Du coup, comme on a fait pas mal de bagnole (les taxis sont trois moins chers qu’à Paris) et de bateau, on a traversé plein de quartiers avec de la vraie vie dedans (sans pendentifs avec l’oeil porte-bonheur, en gros).

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Séjour à Turin : tips & tricks

piazza carlo alberto

Yo ! Si jamais un week-end à Turin pourrait bien vous tenter, voilà comme promis quelques adresses où vous pourrez vous sustenter dans l’allégresse… et la cholestérolémie.

Et puis aussi quelques photos supplémentaires de cette ville, encore trop méconnue du touriste en goguette, et qui mérite vraiment qu’on s’y arrête (rien que pour les pâtes aux truffes, SI).

☞ Comment aller à Turin :

Mais oui Madame ! On peut prendre le train de Paris jusqu’à Turin. On peut même faire un Paris-Milan en 7h, mais il vous faudra seulement 5h40 pour poser le pied sur le sol turinois.

Vous me direz sûrement que ça fait un peu longuet niveau trajet. Ce n’est pas faux, mais je préfère ça à tout le tintouin des aéroports (enregistrement – embarquement – attente – bagages – stress – bouchons d’oreilles…).

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Visiter Turin un week-end

turin

Honte à moi. Jusqu’à ce week-end je ne connaissais pas l’Italie, à part Venise.

Mais je reviens tout juste de Turin où j’ai été invitée avec Caro et Marie pour une découverte de la ville, spécialement enguirlandée pour la Noël (les Italiens sont très « Christmas is all around » et tous ces trucs de bondieuseries de fin d’année).

La photo ci-dessus résume à elle toute seule l’âme de Turin : des cafés désuets, les dames en fourrure le dimanche, un style rococo, des nappes en synthétique dont la couleur est passée au fil des ans, une ambiance très 50’s un peu partout…

Bref, une atmosphère hors du temps qui donne l’impression que Marcello Mastroianni va surgir à chaque coin de rue.

J’ai failli titrer ce billet « Obèse et ruinée » (je vous raconterai une autre fois comment j’ai pété les plombs chez Miu Miu), parce que la bonne bouffe est omniprésente dans la ville.

On y a mangé les meilleures pâtes à la truffe blanche de toute notre vie et même Caro a réussi à terminer son assiette ce soir-là – ce qui n’était pas gagné, puisqu’elle gobe en moyenne 87 gressins à l’apéro (je crois qu’elle a un toc alimentaire piémontais).

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