Je me suis pris une grosse claque avec le premier bouquin de Leïla Slimani, « Dans le jardin de l’ogre », que j’ai lu au Maroc pendant les vacances de Noël.
C’est marrant d’ailleurs parce l’auteure est marocaine, mais c’était vraiment pas fait exprès (ou alors c’est un clin d’oeil du Petit Jésus, on ne saura jamais).
Son second livre, « Chanson douce« , qui a eu le dernier prix Goncourt, m’avait pas mal secouée, mais même si on retrouve le même style nerveux, les mots qui claquent, les phrases courtes et percutantes, j’ai trouvé « Dans le jardin de l’ogre » un cran au-dessus dans l’intensité.
Ce bouquin est magistralement écrit, extrêmement dur, glauque et dérangeant, mais il ne sombre jamais dans la vulgarité malgré le thème principal : la nymphomanie.
La suite … « Dans le jardin de l’ogre de Leila Slimani »