J’ai déjà eu l’occasion de fréquenter des « divas », des vraies – je ne parle pas de moi quand je me prends pour Isabelle Adjani, bien sûr. J’ai même collaboré un temps avec un spécimen de compétition, DA d’une grande maison parisienne.
Au début c’est rigolo – le mec est tellement persuadé d’être une star qu’il nous auréole de sa puissance divine -, ensuite on finit par être emporté par cet ego, jusqu’à l’écoeurement. Le mien, de diva, se prenait pour le fils spirituel de Cartier-Bresson et ne comprenait pas qu’on puisse porter de la maroquinerie d’un autre fournisseur que Hermès.
Quand j’arrivais au bureau avec un sac Zara (en cuir, quand même, putain), c’est comme si j’avais vomi sur ses Tod’s sur-mesure. L’éclate, quoi.
Mais je m’égare.
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