décembre, 2017

En vrac (2)

Hi Folks ! J’espère que vous avez passé un joli Noël, entourées des gens que vous aimez (et qui vous aiment en retour, sinon c’est bien les boules)(de Noël)(<=très drôle). Chez moi c’était classique, familial et joyeux, voyez plutôt :

Maïté du crustacé

Je suis beaucoup plus douée en décoration qu’en cuisine, alors j’avais mis le paquet niveau glitter sur la table du Réveillon afin de détourner l’attention. Il faut dire que c’était la première fois de ma vie que je faisais cuire deux kilos de langoustines, autant vous dire que j’étais dans un stress comme pas possible face à toutes ces bestioles.

Mais comme je suis un peu de leur famille (je suis Cancer, signe d’eau, je ne sais pas si je vous ai déjà dit ?), elles ont été plutôt bienveillantes avec moi et m’ont laissée faire mon travail d’ébouillantage calmement.

La moralité c’est que je suis devenue la Maïté du crustacé lors de cette Nativité.

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Bonnes fêtes ! La tasse rose ancienne

Chères amies, il est temps pour moi de faire une pause de fin d’année sur le blog – plier les gaules, en d’autres termes moins élégants…

J’ai pas mal de boulots à terminer à côté, un gros rhume à soigner, beaucoup de paquets à emballer, la maison à décorer, le menu de Noël à gérer (je cuisine des huîtres cette année)(c’est pas évident, évident)… et puis aussi et surtout, je voudrais profiter au maximum de cette période, sans avoir l’esprit pollué par les Internets.

Sans me dire que chaque jolie chose qui entre dans mon champs de vision ferait une photo instagram idéale, ou que le bon mot sorti par la descendance pourrait facilement devenir un prochain article de blog.

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Féminin singulier : pantalon à carreaux et Golden Goose

Comme cela faisait un petit moment que je n’avais pas fait de point reflet par ici, j’ai vite enfourché mon miroir pour vous montrer un genre de look que je pourrais porter quasi tous les jours : un pantalon masculin (le mouchoir au creux du pantalon viendra avec le premier nez qui coule), une paire de sneakers de designers pour casser le côté « Bonjour Mr Bidule, alors pour votre prêt immobilier ça va pas passer hein… » et un petit gilet bien coupé pour ne pas – trop – alourdir la silhouette.

Comme vous le savez, je suis assez fan des allures qui ne transpirent pas la féminité. J’ai toujours été assez loin du combo jupe/escarpins, ce qui doit sûrement être lié à mon caractère. Comme diraient certains de mes potes « De toute façon, toi t’es un mec alors… ! » (alors quoi ???)

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3 tenues de fête pour femme : chic, disco ou vintage ?

Bon c’est pas tout ça, mais il va falloir penser à quitter nos joggings pour enfiler nos habits de lumière. Entre les huîtres et le chapon, il ne faudrait pas décevoir son tonton (j’ai hésité à écrire « daron », je sais que vous n’êtes plus toutes jeunes par ici…).

Voilà trois propositions de looks pour les fêtes, avec des pièces exclusivement dénichées aux Galeries Lafayette. J’espère qu’elles vous aideront à composer vos tenues, que vous soyez plutôt « Chic classique », « Irène Cara Style » ou carrément « Rock n’Roll » qu’importe. Vous pouvez aussi n’être rien de tout ça ou les trois à la fois, on ne vous en voudra pas. Vous reprendrez bien un peu de bûche, toutefois ?

1. Body Maje | 2. Eau de parfum Twilly d’Hermès | 3. Créoles en or Tousmesbijoux | 4. Jupe métallisée Derhy | 5. Escarpins velours Comptoir des Cotonniers | 6. Pochette coeur Naf Naf

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Le Jean-Jacques Goldman (133)

✔ Ça va, on ne vous dérange pas trop sans JJG depuis quasi un mois ? Mon Dieu mais quel laisser-aller… Allez un peu de lumière pour éclairer nos coeurs – meurtris et délaissés !

Une amie m’a offert récemment une lampe-livre, que j’adore. C’est hyper chic sur une table basse ou une table de nuit, par exemple. La book lamp originale, signée Lumio, est un classique du design. Elle coûte environ 230€ avec une couverture en noyer, et on peut la shoper chez Conran Shop ou sur The Cool Republic en ligne.

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Catharsis

Salut tout le monde. Avant de passer à la mode avec mon manteau Boden, j’aimerais mettre une dernière petite couche de Johnny. Parce que je ne sais pas vous, mais quel samedi les amies !

L’émotion et les grosses larmes qui coulent devant la télévision, la tristesse face à ces enfants, petits ou grands qui disent adieu à un père, le prétexte pour pleurer une nouvelle fois nos disparus à nous… ce type aura quand même réussi à faire déjeuner 12 millions de français devant la messe, dernière facétie d’un chanteur jamais abandonné.

Samedi j’ai mêlé les larmes d’empathie et les larmes personnelles, ça m’a vidée mais ça m’a fait un bien fou. J’ai repensé en souriant aux anecdotes racontées par ma mère sur sa traversée de la période des yéyés, j’ai pensé à mon père – parti bien trop tôt – qui ressemblait beaucoup au chanteur populaire, et au-delà de l’empathie et du plaisir coupable de faire ressurgir égoïstement mes blessures j’ai adoré cette ferveur française.

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