novembre, 2016

Let’s dance

escarpins-rouges

Contre la grisaille ambiante, on peut : – rire aux éclats même quand (surtout) c’est pas spécialement drôle, – boire une Suze à 17h parce qu’un Chardonnay deux heures plus tard c’est beaucoup trop convenu, – regarder en replay le concert de Sting au Bataclan et dire bah putain il est gaulé pour 65 ans (« il doit faire grave de sport, c’est tout » a répondu l’amoureux, un peu vexé), – danser sur du zouk en milieu d’après-midi alors qu’on a horreur de ça (le zouk, pas danser), – manger une choucroute dans un resto de campanule alors que le repas d’avant on a dévoré des Carbos (tu comprends l’hiver il faut emmagasiner des forces)(oui, oui, C’EST ÇA), – éteindre la télé, – se refaire couper les cheveux – mais où s’arrêtera-t-elle ?, – se réveiller à 9h30 en semaine et ne pas culpabiliser, – envisager de passer Noël dans le désert pour pouvoir chanter du Capdevielle, – s’acheter des culottes avec des étoiles dessus pour faire un clin d’oeil à la grosse lune de l’autre soir, – distribuer des je t’aime, – bla bla bla…

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Newa : mon avis (1)

newa

Quand on m’a proposé de tester Newa, un nouvel appareil qui lisse la peau, la raffermit et relance la production de collagène, j’avoue, j’ai été un peu perplexe.
Et puis j’ai repensé à cet engin magique (que j’utilise à chaque fois que j’ai un début de bouton)(très rarement, vous pensez bien…), et je me suis dit qu’il faut toujours laisser la chance au produit, sinon on ne sait jamais si le produit fera notre chance ou non (vous suivez ?).

J’ai donc accepté de donner mon avis après une semaine d’utilisation, et ensuite après un mois. Toujours avide de découvertes qui pourront m’empêcher, un jour, d’avoir les sourcils au plafond – Botox, je décrie ton nom…

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Le Jean-Jacques Goldman (110)

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✔ Je suis tombée dans la marmite royale proposée par Netflix depuis début novembre : The Crown.
Bien sûr, ça n’a pas la saveur de Downton Abbey – puisqu’on a souvent tendance à comparer -, mais cette série n’a pas grand chose à voir non plus avec les Crawley et leurs domestiques.

Dans la première saison de cette super production qui retrace les dix premières années de la reine Elizabeth II, on trouve de la reconstitution au cordeau, un super jeu d’acteurs (j’avoue que j’ai un faible pour le prince Philip à l’écran, nettement plus badass que le real one) et surtout la découverte des petites histoires dans la Grande Histoire.
Le réalisateur Peter Morgan, qui avait été scénariste du The Queen de Stephen Frears en 2006, décrit cette série comme « une rencontre entre Les Soprano et The West Wing ». Bref, passionnant !

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