mars, 2015

A part le mug

shopping mars 2015

1. Parka Topshop | 2. Foulard en soie Sönder Gaard | 3. Salopette Topshop | 4. Blouson biker Mango | 5. Sac seau See by Chloé (100€ de remise à partir de 300€ d’achat avec le code FR100OFF) | 6. Tee-shirt French Disorder | 7. Bracelet Anne Thomas | 8. Vases Bloomingville | 9. Sandales en cuir Asos | 10. Mug OMS

Hier soir je me suis dit tiens je ferais bien une sélection shopping, et puis perdue dans mes pensées en concluant ce truc je me suis aperçue que tout était plutôt doux, pastel, sans une once de rock (bon okay, à part le mug).
Lundi j’ai subi une petite intervention chirurgicale (liée à ce truc), et j’ai été plus que touchée par tout ce love 2.0, tous les messages reçus sur Instagram, et aussi tout particulièrement par le mail d’une d’entre vous reçu ce soir-là.

54

Le Jean-Jacques Goldman (73)

robe laure-de-sagazan

✔ Hop. Si le grand jour c’est pour bientôt et que vous souffrez d’indécision quant au choix de LA robe, voilà du joli, du rétro, du made in France, du bohème, du cocorico du wedding day. Oh yeah.
Les robes de mariées de Laure de Sagazan sont toutes créées de façon artisanale dans son atelier parisien, elles sont pleines de poésie, de charme rétro et de détails élégants ; la marque existe depuis 2001 et toute la collection 2015 est visible ici.

P.S. : Pour une création sur-mesure, comptez 2400€ pour une robe courte et 2700€ pour une robe longue. Mais l’amour n’a pas de prix (c’est pas de moi).

33

Un peu plus près des étoiles

Epouse Moi Cocotte

Je pense sérieusement à prendre une complémentaire tous risques en ce qui concerne mon activité de blogueuse. Il n’y a pas loin à ce qu’on me demande bientôt de faire des cascades – je préviens quand même que, si je veux bien faire doublure Wonder Woman (le lasso en or me fascine), je ne suis pas encore prête pour remplacer l’homme qui tombe à pic (trop mainstream).

Il y a quelques semaines, Laurence la super photographe de Epouse-moi Cocotte m’a proposé sur un coup de tête de m’allonger sur le bitume parisien, sur un lit de paillettes préalablement jetées par ses soins.
Même si ce jour-là je portais un manteau de l’an dernier (bon pour la benne en langage bloguerie), je l’ai d’abord regardée d’un air interloqué. Je venais de me laver les cheveux, et même si on était dans le Marais, j’imagine que les chiens font quand même leurs besoins sur les trottoirs du 3è arrondissement (je veux dire, ils ne rentrent pas chez Nanashi pour faire pipi, si ?).

33