août, 2009

H2O

problème de cheveux secs

Ca va toi ?

Mortifiés je vous ai laissés mardi dernier quant à cette histoire de révélation capillaire qui devrait (soi-disant) changer la face du monde de la coiffure.
Point trop n’en faut de m’accabler, les aminches, c’est à dire que je suis surmenée présentement.
Enfin tout est bien qui finit enfin puisque me revoilà avec la suite tant attendue.

Avant le reveal, en fin de partie, du solutionnement de la crinière en paille de fer, laissez-moi vous expliquer le comment que j’ai découvert le responsable, le meurtrier, le serial killer de ma perruque.

Pour ce faire, j’invite Pierre Bellemare sur ce plateau, afin qu’il dramatise un peu la narration et que le suspense atteigne pleinement son paroxysme, sur SBEP. C’est à vous Pierre !

Pierre (le vrai) : Bonjour. Dès son plus jeune âge, la petite Violette entretient un rapport des plus complexes avec ses cheveux. Alors que le vent souffle très fort, que la nuit commence à tomber sur cette petite ville de province aux rues sombres et angoissantes, un homme saisit un couteau à beurre planté dans le cou d’une jeune bergère eviscérée et…

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Fille perdue, cheveux secs…

cheveux secs

C’est moi (Violette) !

Ah non, mais là, vous allez voir que c’est la révélation du siècle, l’idée de génie, le Eureka-beauty qui se sont tous les trois donnés rendez-vous, sur SBEP, aujourd’hui.
Je t’avoue que je suis pas peu fière de ma découverte, et que pour une fois, on va pouvoir dire sus au baratin inutile. Et place aux conseils avisés de votre bien-aimée (moi, quoi).

Oooh qu’est-ce donc que c’est que cette fracassante découverte ?
Attends.

Genèsons un peu, pour la bonne compréhension du récit qui va suivre, si tu le veux bien, les aminches.
Autant l’avouer presto, j’ai toujours eu les cheveux un peu secs. C’est vrai que c’était plutôt coolos à l’adolescence, âge ingrat tendance acnéique, où la quasi totalité de mes bonnes amies de l’époque possédait le cuir chevelu tel qu’on aurait pu y faire frire ses beignets de calamars dessus. C’était hardcore, c’était rock, nous étions fous, on portait le Jean « Elastis »…

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Les mots bleus (mais pas que)

photos bleues

Souvenez que d’antan (y’a 3 ans, quoi), en blogosphérie, fleurissaient les jolis tags qui nous rendaient la vie plus facile quand nous étions en manque d’inspiration rédactionnelle.
On était jeunes, on était naïves, on remerciait via 3 emails au moins quand on recevait une crème hémorroïdale en cadeau blogosphérique…

Mais qu’est-ce donc que c’est que ça encore, un tag ? C’est très simple, c’est quand tu demandes à Machine qu’elle écrive sur son journal de l’Internet les 8 trucs les pires inavouables de sa vie (crazy), ou bien encore qu’elle révèle aux lecteurs ses 6 dernières créations de scrapbooking (trop la folie).

Désormais les tags c’est ringard, on s’abaisse jamais à y répondre (on est débordées tu comprends) et quand on n’a pas d’inspiration, on écrit pas, c’est tout. Ou bien on écrit quand même un truc passable. Ou encore on écrit tout le temps, l’inspiration n’ayant encore jamais frappé à la porte de certaines rédactrices de blogs.
Qui brisera l’instant fragile devant cette (dernière) phrase inutile ?

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