Sombres pensées

    

Pour la première fois de ma vie, je suis allée voir un acupuncteur l’autre jour. Pour un problème d’insomnies récentes et récurrentes, et un peu de stress. En fait c’était chouette parce que le mec était  bienveillant, et qu’on a pas mal discuté avant de passer aux choses sérieuses.
Les choses sérieuses c’est quand je me suis retrouvée allongée seule dans une pièce, en sous-vêtements, des aiguilles plantées un peu partout dans le corps. J’étais devenue un tapis de fakir.

Il m’a dit « Je vous laisse 30 minutes, il faut vraiment essayer de ne penser à rien ! »
J’ai répondu que ça allait être un peu compliqué, vu que je ne sais absolument pas lâcher prise. Il a dit que les aiguilles étaient là pour m’aider et que, dans quelques temps, j’y arriverai sans elles. En gros les aiguilles = béquilles si j’ai bien tout compris (<=mais si ça se trouve non).

Comme je le pressentais, pendant ces 30 minutes, j’ai pensé à tout sauf à rien. Mais le plus pénible, c’est que j’ai pensé à tout dans une version plutôt négative. C’est parti de la liste des trucs à faire dans les deux jours (courses, administratif, finaliser un projet sur lequel je suis à la bourre, aller à La Poste…) pour terminer sur des pensées carrément angoissantes (et si un proche mourrait bientôt, je vais avoir une terrible maladie, je vais finir clocharde, mon mec ne m’aime plus, je vais m’écraser contre un platane, etc…).

Pendant que je me laissais embarquer dans cet océan de BAD, je me disais « Putain mais arrête, si tu n’arrives pas à ne penser à rien pense au moins à des trucs joyeux, des champs de fleurs, du ciel bleu, tout va bien, des petits lapins, l’amour est là, revis de chouettes moments, il y en a tellement, youplaboum… » Ça marchait pas trop, alors j’ai continué à ne pas penser à rien.
Au bout d’une demi-heure, il est revenu pour me retirer toutes les aiguilles et il a demandé si ça allait (oui). J’ai fait remarqué qu’il avait oublié d’enlever celles plantées dans la gorge. Il a répondu que si, si. J’étais sidérée, sûre qu’elles étaient encore plantées là (non, ne fredonnez pas du Balavoine s’il vous plaît, soyons sérieux pour une fois), au niveau du cou où je sentais une grosse pression.

Je suis sortie de là dans un état de zénitude (mais toujours avec ce poids sur la gorge) complètement fou. J’aurais pu croiser un lézard géant dans la rue que ça ne m’aurait rien fait du tout. Cette plénitude a duré presque 24h, mais les insomnies ont continué de plus belle pendant deux ou trois nuits. Mais comme l’acupuncteur m’avait prévenue que les symptômes pouvaient empirer pendant quelques jours après les séances, j’ai positivé (<=ah tiens, ça change !).

Bon, en fait, je ne voulais pas traiter spécifiquement de l’acupuncture dans ce billet. Mais depuis une petite semaine mes insomnies sont beaucoup moins longues et fortes, alléluia. Si vous voulez, après quelques autres séances je vous ferai un débrief complet, mais pour l’instant je n’ai pas le recul nécessaire.

Non, je voulais surtout parler de ce problème de « lâcher prise ».

Lors de quelques soins de Thalasso à Quiberon, le week-end dernier, il s’est passé exactement la même chose que chez l’acupuncteur, dans ces moments où on me disait « Bon, je vous laisse vous reposer quelques instants en cabine, profitez-en pour faire le vide. » (OH NON PITIÉ NE ME LAISSEZ PAS AVEC MOI-MÊME)
Deux salles, une seule ambiance : des pensées négatives, morbides ou stressantes. Comme tout ça s’est passé dans la même semaine, ça m’a permis de prendre conscience du truc. Dès que mon esprit n’est pas occupé, dès qu’on lui demande de se poser, il s’envole vers de sombres pensées.

Et du coup, je me permets de vous demander si c’est la même chose pour certaines d’entre vous ? Ou si non, pas du tout, vous savez vous évader. Et puis, enfin, peut-être qu’il y aura des gens par ici qui auront un début (et peut-être même une fin) de réponse ? Oh et puis si ça se trouve certaines vont juste me demander la marque de ma marinière (c’est une Monop‘). Voire même de ma casquette (c’est une Saint James).

Bon ça suffit, bonne journée !

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109 commentaires

  1. Clémence dit :

    J’ai beaucoup ri (jaune ?) à ton « ne me laissez pas seule avec moi-même » parce-que c’est très souvent ce que je ressens (ex au spa pendant un soin/massage). J’ai aussi beaucoup de mal à ne « pas penser » (est-ce possible ?) et encore plus spontanément sur quelque chose de positif. Je crois que la méditation aide bien à ça mais je n’ai pas encore essayé (mon côté cartésien maybe). J’y penserais cette nuit.

    • violette dit :

      J’ai le même côté cartésien, du coup comme toi, le doute m’habite…

  2. Virginie B dit :

    le secret ? enfin le mien… la méditation… et en plus, ça fonctionne !

    • Hélène dit :

      Idem !

      Et quand on a du mal à se concentrer, au début c’est parfois vraiment difficile alors il faut un peu s’accrocher, essayer jusqu’à ce que ça prenne.

      Quelques pistes:
      – pour commencer: le podcast « la vie intérieure  » de cet été avec Christophe André sur France Inter : 5 minutes par jour, sur un thème précis. Et ensuite toutes les méditations de Christophe André si tu accroches à sa voix (il y en a une sur YouTube qui sur Les émotions douloureuses qui te parlerait je crois )
      -l’application de la marque de soins RITUALS (gratuite), pas mal aussi pour débuter, on peut choisir le temps de méditation (de 5 à 20 Minutes) et le thème (le corps, l’esprit, ou s’occuper du moment présent)
      – headspace ( en anglais et,payant au bout de 10 séances, mais le plus efficace pour moi): l’appli est vraiment très complète. Après 30 séances de fondamentaux, on peut accer sa méditation sur plein de thèmes différents, avec des cycles allant de 10 à 30 séances.

      -bonus : une autre appli qui s’appelle Kardia (gratuite), qui m’aide quand je n’arrive pas à dormir. C’est juste un petit cercle qui s’agrandit et qui rétrécit, et tu dois caler ta respiration dessus. Ça a à voir avec la cohérence cardiaque (je glisse ça pour me faire mousser mais en réalité je ne suis pas sûre d’avoir tout compris ) et ça me détend et ça m’aide à arrêter de mouliner.

    • violette dit :

      Merci beaucoup Hélène !
      J’ai une copine qui utilise Headspace depuis un petit bout de temps et ça l’a beaucoup aidée. Mais je doute que la méditation soit faite pour moi… Bon c’est peut-être un a priori j’avoue, je vais y réfléchir !

    • Guillemette dit :

      L’app Petit Bambou, en français, propose le même contenu avec l’idée de progression que Headspace, les voix sont planantes et après quelques séances, juste d’entendre ces voix te permet de décrocher, de ralentir le rythme cardiaque, de faire ton balayage corporel tranquillou bilou. Elle ne me quitte plus, même depuis cet que je vis à Singapour…
      Méditons, faisons méditer nos enfants, nos hommes, c’est pour tout le monde, il suffit de quelques séances de 15 minutes pour en ressentir les bienfaits immédiatement.
      Mais bon, pour nous les cartésiennes, faut dépasser le côté perché de la chose…

  3. Cécile de Brest dit :

    « Lâcher prise », ça siginifie quoi, exactement ?? Ne penser à rien…j’aimerais bien parfois. Bref, je n’ai pas les clés,je stresse pour tout, même pour des choses qui n’arriveront sans doute jamais.
    Je suis désolée, je n’ai pas la solution ;-)

  4. cheun dit :

    Je suis exactement comme toi : (i) je suis incapable de lâcher prise (et c’est d’ailleurs pour ça que je ne dépense aucun sous dans les massages « confort » car ça ne me sert absolument à rien, au mieux je fais des massages « santé » genre des massages chinois ou autres) et (ii) dès que mon esprit n’est pas focalisé sur une tâche, je m’envole vers des pensées où j’imagine le pire (je ne me rappelle pas le pire, non, j’imagine que le pire pourrait arriver) au point où parfois quand je dis au revoir aux enfants avant qu’ils partent pour l’école, je me dis que c’est peut-être la dernière fois … oui glauque je sais
    Mais cet état d’esprit ne m’inquiète pas plus que ça, puisque je sais surtout profiter du moment de joie présent, du plus petit détail insignifiant que j’essaie de photographier en pensée (une attitude / port de tête / jeu de lumière) aux grandes parties de rigolades ou autres beaux moments passés avec les gens que j’aime
    Donc je me dis que cette capacité à voir aussi le noir ne me gêne pas au quotidien, n’est pas un poids, et vient peut être (sûrement ?) de mon côté « control freak » qui me pousse à tout envisager pour ne pas être surprise et me rassurer en amont …
    J’espère que cela t’aide à relativiser, tant que tu n’es pas gênée au jour le jour, avance comme tu es !

    • violette dit :

      Je crois que tu as mis le doigt dessus : le côté control freak !! C’est exactement ça. En tous cas merci pour ton témoignage <3

    • Ici aussi, le freak, c’est chic. Purée, dans chaque situation j’échafaude toutes les théories possibles en optant, tant qu’à faire, pour le pire.

      Je me fatigue toute seule je crois; l’autre jour, mon grand me disait : « mais en fait, tu stresses H24 ? ». Bon, le fait qu’il soit en train de foncer droit vers un muret en voiture n’y était peut-être pas pour rien ? ( Toujours penser à vérifier d’éventuels problèmes cardiaques avant de se lancer dans la conduite accompagnée ).

    • violette dit :

      Pareil ! Je m’épuise d’une force…

  5. jicky dit :

    moi, à part grâce au sport, lâcher prise, je sais difficilement faire : je bosse tout le temps (profession oblige), et penser à rien, je ne sais pas faire (même si j’arrive à peu près à penser à des trucs bien…). Il n’y a que la nature, le sport et les environnements zen qui me calment (cet été à Amsterdam, par exemple. Ou une randonnée dans les Pyrénées…).

  6. cheun dit :

    J’ai envoyé trop vite
    Mais il est vrai que ces « sombres pensées » entrainent un sentiment d’angoisse très fort que je ne sais pas bien gérer sur le coup, mais j’ai appris à vivre avec en fait. Méditation, yoga, j’ai essayé tout ça rien n’y fait (pour moi).
    Donc je suis intéressée par ton retour sur l’acupuncture ;-) Mais encore une fois, tant que cela ne m’empêche pas de profiter des bons moments quand ils sont là, je ne m’inquiète pas ;-)

    • violette dit :

      Oui je vais voir du côté de l’acupuncture et je ferai un retour. Et oui je sais profiter des bons moments aussi (ouf !).

  7. Suzanne dit :

    Pensées négatives, pire pendant les insomnies (mon fils va se droguer – il a 11 ans et croit encore au père noël, merde c’est peut être un trip?- ou il va être gravement malade, etc.).
    J’ai essayé l’appli Petit Bambou (J’ai fait que les séances gratuites, merde, j’allais pas payer pour respirer !!) qui propose des exercices de méditation. Je n’y croyais qu’à moitié, parce que je n’ai jamais réussi à lâcher prise cerebralement parlant. Et en fait, aidée par une voix qui m’indique ce que je dois faire (être assise et respirer, ça va, c’est pas trop violent), j’ai réussi plus ou moins à, pas à ne plus penser à rien (si j’ai bien compris ce n’est pas le but de la méditation) mais à guider mes pensées. C’était très surprenant.
    Je n’ai pas continué l’expérience, parce que la voix de la fille finissait par me taper sur le système (Elle me faisait penser à ces mobiles en tubes de metal sur lesquels le vent fait taper une lamelle en bambou, tu vois ? Le truc censé être reposant et qui finit par donner envie de s’arracher les oreilles avec les dents)(je suis le zen). Mais je tente parfois les exercices toute seule, parfois avec succès.
    J’espère que l’acupuncture va donner des résultats…

  8. Juliette dit :

    Les activités qui impliquent de contrôler sa respiration marchent très bien sur moi pour apaiser les angoisses qui me tenaillaient il y a quelques années encore…
    Yoga bien sûr (assez dynamique parce que je m’ennuie sinon !) mais aussi Pilates. Et en plus des cours, j’applique régulièrement les techniques de respiration au quotidien. Sais pas si c’est très orthodoxe mais ma petite tambouille fonctionne plutôt bien ;)

    • violette dit :

      Je n’y arrive pas tout ces trucs pour contrôler sa respiration, ça ne marche pas sur moi malheureusement.

  9. Mon « inconscient production » a aussi tendance à se faire des films sombres. Je suis sûre qu’aucun producteur ne voudrait de ses scénarios tous pourris ( quoique j’ai essayé de regarder Manchester by the sea et le scénariste semblait en joie lui aussi ).

    La meilleure parade que j’ai trouvée, c’est de me replonger dans mes séances de sophrologie avant accouchement. Qui m’auront finalement été plus utiles au quotidien que le jour J.

    Mon grand aime aussi mettre des berceuses pour s’endormir, et je dois reconnaître que c’est rudement efficace. Bien qu’un peu ridicule ? Le coup de la tisane et du bouquin, c’est aussi un grand classique qui a fait ses preuves.

    Mais j’ai remarqué que ce qui marche le mieux pour penser PO-SI-TIF et dormir comme un bébé sans berceuse, c’est le sport. Quand tu as bien bougé ton boule, il ne te reste plus qu’à ramper vers le lit après n’avoir pensé qu’à de chouettes choses toute la journée. En plus, le cerveau fonctionne mieux quand il est bien oxygéné. Et tu as les fesses un peu plus fermes ;-) .

  10. Fanny dit :

    Je ne sais pas non plus lâcher prise dans le quotidien. Mais il y a quelques années je suis allée chez un acupuncteur, et il m’a laissé dans la pièce sans trop rien me dire. Résultat… je me suis quasiment endormie et je n’y croyais pas quand j’ai vu que j’y ai passé 30 minutes… je pensais qu’il m’avait laissé juste 5 minutes.
    Donc le secret ça a été ça : un très bon acupuncteur (j’en ai vu une autre, et elle était mauvaise), et pas de stress de « pense à rien, pense à rien bordel ».

    Tiens, ça me donne envie d’y retourner.

    • violette dit :

      Je crois qu’il est bon le mien, je vais lui laisser encore quelques chances.

  11. julie dit :

    Violette, une petite phrase qui me fait du bien quand je me mets à penser à ce qui pourrait arriver d’horrible : « A anticiper les catastrophes, on ne fait que les vivre 2 fois ». Et on est d’accord qu’on n’en a pas du tout envie !

    • L'Affreuse dit :

      J’allais dire un peu la même chose.
      J’ai longtemps passé ma vie à imaginer le pire, toujours, pour tout. En plus, j’avais l’impression que c’était un bon fonctionnement… à avoir envisagé le pire, on y est préparé, et ça aidera.
      Et puis, un jour, une de mes pires craintes s’est produite. Et clairement, avoir passé toute ma vie à la craindre ne me l’a pas rendue plus facile à vivre, et n’a en rien évité la douleur.
      Depuis, sans l’avoir consciemment choisi, j’ai réalisé que je passais moins de temps à laisser partir mes pensées vers le pire du pire. Et je pense que c’est parce que j’ai réalisé qu’  » à anticiper les catastrophes, on ne fait que les vivre deux fois »…
      Evidemment, ce que je dis là n’aide pas, vivre un drame pour avoir moins d’angoisse, c’est pas une solution et c’est pas un truc qu’on souhaite à qui que ce soit…

    • violette dit :

      Merci à toutes les deux ! Dans le même registre, mon médecin m’avait dit il y a 10 ans : « Ça fait 10 ans que vous avez peur de mourir et vous n’êtes toujours pas morte. Vous avez perdu 10 ans de sérénité… »

      (aujourd’hui il pourrait mettre un 20 à la place du 10)

  12. wafa dit :

    Dans me bras. Je ne sais pas ce que veut dire ne penser à rien. Techniquement c’est impossible non?! enfin quand tu es vivant, j’entends.
    Bref, j’ai tenté le yoga à cause de ça mais les injonctions à ne penser à rien et laisser l’esprit divaguer merci mais très peu pour moi. Donc je te comprends, je rêve d’être zen, les insomnies sont de plus en plus fréquentes mais ma gynéco dit que ça arrive souvent à mon âge (pré-ménopause ?!?)Alors courage !

  13. Hello Chère Violette,
    J’ai bien envie de te demander si tu t’accordes du temps pour toi RÉGULIÈREMENT, genre 1j/semaine?
    (Non?)
    De temps en temps, la Cocotte-Minute à besoin de faire diminuer la pression , par exemple en coupant ( vraiment) tous les écrans, téléphones etcetc, une journée ( pour commencer une demi journée, parce que ce n’est pas un exercice facile), Mais c’est ABSOLUMENT SALVATEUR.
    Si!
    On en reparle dans quelques temps ( et de méditation aussi…
    Amitiés,
    Virginie

    • violette dit :

      Oui je m’accorde du temps pour moi. Je ne suis pas une acharnée de boulot ;) Amitiés aussi !

  14. Chloé dit :

    Je me reconnais bien là et pour lâcher prise, je fais des séances d’hypnoses. D’ailleurs j’ai pris un rendez-vous ce matin, parce que je sens que ce serait bien que je me détente un peu..

  15. Annelaure dit :

    Hello Violette, c’est la première fois que je commente ici, ce post me touche particulièrement. Je ne sais pas si ça pourra t’aider, mais moi je repense souvent à une phrase assez forte qu’une coach m’avait dite il y a quelques années.
    L’idée générale c’est : accueille ta tristesse, ta peur, ton angoisse, tes émotions et tes pensées quelles qu’elles soient comme si il s’agissait d’un ami qui frappe à ta porte et qui ne va pas très bien. Tu le fais entrer, tu lui offres un café et tu l’écoutes. Après, tu pourras le laisser partir, et vous vous sentirez mieux tous les deux.
    Je crois que l’idée ce n’est pas de ne penser à rien – cette formule de « faire le vide » me semble erronée, mais d’accepter ce à quoi on pense, sans culpabiliser, sans se dire qu’on devrait penser à autre chose. Et pour les pensées positives, c’est une gymnastique, presque aussi pénible qu’une séance d’abdo. Depuis quelques semaines, on essaie chez moi de s’endormir sur une pensée positive – tu vas me dire t’es sympa avec tes pensées positives avant de dormir, je suis insomniaque ! Juste quelques secondes même si les angoisses reprennent le dessus, c’est déjà bien. Et ça devrait devenir de plus en plus facile.

    • violette dit :

      Ok je t’embauche SUR LE CHAMP, deviens mon coach <3

    • Quelle belle façon de voir les choses ! J’adore !

    • Annelaure dit :

      Ah ah ah ! Mais quand tu veux ! D’autant que si j’ai tout compris nous sommes voisines. Franchement, n’hésite pas, j’ai testé plein de trucs (hypnose, méditation, EFT, tagada tsouintsouin) je serais ravie de partager avec toi mes trucs d’angoissée (born to freak out, c’est moi)… autour d’un café ;-)

  16. So dit :

    Mince mais comment m’as tu entendu chanter « laaa viiiie ne-m’apprends-rieeeeen » ??
    Sinon j’arrive à lâcher prise, moi, parfois très facilement, parfois pas du tout pendant des semaines… C’est plus lié à une question de cette désormais célèbre « charge mentale ». Quand je suis super débordée je n’y arrive pas, quand je le suis moins, oui, mais je ne saurais pas te donner de tuyau là-dessus, je ne sais pas comment ça fonctionne…
    (« Prendre un chemiiin-hiiin ! »)

  17. pauline dit :

    Comme je te comprends, je déteste ça, c’est limite de la torture pour moi.
    Genre on m’a offert un moment dans une bagnoire balnéo, je déteste, je ressors de là plus tendue que j’y suis rentrée!
    je me suis mise au yoga et ce qui aide c’est que ce soit « physique », t’es obligé de te concentrer sur tes muscles vu que ça fait mal et la respiration en même temps, ça apaise et surtout le prof nous dit toujours que s’il y a pleins de pensé, on les laisse passer, c’est pas grave.
    tu peux tester les méditations guidées, ça aide pas mal je trouve pour s’endormir ou lâcher prise vu que tu te concentres sur la voix de quelqu’un.
    Je vois une kinésiologue tous les mois depuis plusieurs années, à force de faire des insomnies et crises d’angoisse, je me suis bougée! ça fait du bien, bref apprends à prendre soin de toi et ça s’améliorera doucement.
    Pour résumer, pour sortir du mental, il faut être dans le physique, se concentrer sur ses sensations.
    Bon courage ;)

    • violette dit :

      C’est quoi exactement la kinésiologie ? Ça m’intéresse si ça soigne les crises d’angoisse (merci).

  18. Cc dit :

    J’ai l’impression que plus on pense à des choses négatives, plus ça s’empire et on finit par n’avoir que des pensées négatives. J’ai un chéri super zen (il faut un équilibre dans un couple, comme le yin et le yang) qui médite. Il a essayé moult fois de m’initier (à la méditation) mais rien à faire… puis j’ai eu l’occasion d’assister à une conférence de Christophe André qui nous a expliqué tous les bienfaits de cette pratique et des techniques plutôt simples et accessibles pour y arriver… Convaincue, mais pratiquante occasionnelle, j’arrive maintenant à ‘décrocher’ de toutes ses pensées polluantes – pas encore pendant 30 min mais déjà 5 min par-ci par-là c’est bien. Si tu as l’occasion de l’écouter, cours-y (ce n’est pas une secte ;) ) cela ne peut qu’être bénéfique !

  19. Diane dit :

    Bonjour Violette, je suis aussi control freak, cartésienne, organisée, prévoyante, et insomniaque depuis l’adolescence. Alors ça parait moche comme ça mais la grosse différence avec ta situation c’est que je n’ai pas de pensée négatives et encore moins morbides… Non je ne sais pas lâcher prise au spa, ni avant de m’endormir, mais ça ne veut pas dire que je suis dans le bad, sauf bien sûr s’il ya lieu de s’inquiéter VRAIMENT. Tout ça pour te dire que même avec cette nature, qui est aussi la mienne, il y aurait peut-être quelque chose à « travailler », peut-être (sûrement) plus profond, mais je ne vais pas faire de la psychologie de comptoir, je te fais plutôt de doux bisous ;)

  20. Azylis dit :

    J’avais lu un truc une fois comme quoi le cerveau ne conçoit pas la négation. En gros, si je te dis « ne penses pas à un éléphant rose », tu vas y penser direct (tu vois…).
    Ce serait aussi pour ça que quand tu dis à un enfant « ne sautes pas dans la flaque », il y court à pieds joints.

    Donc forcément quand tu dis à ton cerveau « ne penses pas à ça », il boucle dessus.
    Et la nature a horreur du vide donc c’est très compliqué de lâcher prise et de penser au vide.

    Je ne sais pas s’il existe une solution. Le lâcher prise c’est aussi prendre les choses comme elles viennent, laisser la vague passer pour mieux respirer derrière. Peut-être que tu avais besoin de laisser toutes ces pensées envahir ta tête parce qu’à ce moment là, tu étais disponibles pour y penser une bonne fois pour toute. Ou que tu t’es « reconnectée avec tes émotions » comme dirait l’autre.

    Mais je te comprends, je sui un peu comme toi.

  21. Diane dit :

    Ah oui, si tout de même : mets toi au sport !! Bordel j’ai découvert le sport à 35 piges, je te jure que ça a changé ma vie (et dieu sait que j’ai détesté les gens qui m’ont dit ça avant ;)) !! Les endorphines il parait !

  22. Alex dit :

    Tout comme toi, je ne sais pas lâcher prise et je m’angoisse très souvent toute seule. Des idées noires sur la mort de mes proches, la maladie etc. J’ai à peine 30 ans, et parfois je trouve ça bien triste de me créer des angoisses toute seule. Je ne sais pas m’évader et penser positivement.. Par contre je suis d’une nature très optimiste, toujours à fond, pleine de projet mais j’ai toujours cette petite épée au-dessus de ma tête qui me gâche la vie de temps à autre il faut se l’avouer. Souvent le soir, je m’endors devant une série ou un film pour ne pas être seule face à mes sombres pensées (j’ai pas d’amoureux qui partage mon lit pour me changer les idées).
    Merci pour ce billet, je me sens moins seule. Et je suis méga preneuse de solution pour me débarrasser des idées noires !
    Bises
    Alex

  23. Je ne connais pas beaucoup de personnes aussi stressées que moi. D’ailleurs, quand je lisais ton récit d’acupuncture, je me disais tiens, exactement comme quand on me fait un massage… Je m’en remets à la kinesiologie en ce moment. C’est vraiment bizarre, mais j’ai l’impression de maîtriser un peu mieux mon stress. J’ai encore deux séances. Mais c’est vraiment, vraiment bizarre !

  24. Chère Violette, je t’aime pour ça. Pas pour tes sombres pensées, mais pour ta façon de toujours saupoudrer un peu d’humour, et surtout d’autodérision, même pour raconter des trucs pas drôles du tout, à la base. « L’humour est la politesse du désespoir », dit-on. J’ose espérer que tu as plus d’humour que de désespoir, mais quand même, cette délicatesse est douce à mon cœur.
    Comme toi, mon esprit vogue parfois vers de sombres pensées, mais j’avoue que c’est assez rare. En tout cas jamais dans une situation comme les tiennes : je n’ai fait d’acupuncture qu’une fois, une histoire de douleur aux abducteurs pendant ma première grossesse je crois (c’était il y a si longtemps !), donc du « mécanique » ; en revanche, j’ai fait de la sophrologie et là, je lâche tout, même les vannes. Idem pendant un massage, un spa, etc. Idem dès que je claque la porte de la voiture pour partir en vacances. Je sais que c’est une chance énorme.
    Mes pensées négatives m’assaillent plutôt au moment de l’endormissement, quand elles ne voguent pas vers des créations cosmiques qui me tiennent au moins autant éveillées qu’une angoisse passagère.
    Bref, je m’égare, je ne réponds pas du tout à tes questions. Je n’ai pas de réponse, voilà la vérité. Mais j’ai peut-être un début d’idée.
    Attention, coming out. Au risque de passer pour une follasse.
    As-tu déjà eu dans ta vie, dans ton enfance, cette sensation étrange qu’on te faisait des chatouilles au cerveau lorsque tu entends certaines voix, sons, lorsque tu vois certains mouvements ? Oui, « chatouilles au cerveau » est la seule définition que j’arrive à donner à cette sensation. Une sensation qui en même temps te donne un intense sentiment d’apaisement, parfois jusqu’à l’endormissement.
    La première fois pour moi, c’était dans la cour de l’école : je regardais deux copines qui se faisaient mutuellement des tresses, et je sentais leurs mains dans mes cheveux, et surtout, ces « chatouilles au cerveau » (je ne suis pas folle vous savez). Après, j’aurais passé toutes mes récré à jouer à la coiffeuse (et à sauter à l’élastique quand même, faut pas déconner non plus).
    Bien plus tard, j’ai eu une collègue dont la voix me procurait cette sensation. C’était à la fois agréable et atroce pour moi : comment lui expliquer que dès qu’elle parlait, ça me mettait dans un état second ? Bonjour l’efficacité !
    Je me sentais bien seule avec cette sensation indéfinissable et incontrôlable, qui ne ressemble à aucune autre, jusqu’à ce que je tombe sur un article il y a deux ans environ, qui parlait de ça. Alleluia, je ne suis pas folle ! Ou alors nous sommes quelques millions de fous de par le monde.
    Si tu reconnais ce que je viens de te raconter (en prenant le risque de passer pour une dinde, mais que en ferais-je pas pour toi) alors tu as un chemin vers le lâcher-prise.
    On appelle ça l’ASMR, je te laisse wikipedier et lire les quelques rares articles qui en parlent. Mais si tu sais, tu sais.
    Chacun a ses « déclencheurs », les sons qu’il aime, les voix qui lui parlent (haha). Il y a des millions de vidéos sur YouTube. Je ne peux t’en conseiller aucune, car ce qui me plaît à moi peut ne rien te faire à toi. C’est une quête personnelle, voire intime.
    Et surtout, tout cela te semblera totalement ridicule (mais VRAIMENT, car oui, j’ai encore la capacité de prendre du recul et ces vidéos sont grotesques hors contexte), si tu n’as jamais eu cette sensation. Mais si tu l’as connue… sans doute est-ce ton salut.
    Voilà. Maintenant je retourne sous ma couette avec mes écouteurs…

  25. Milie dit :

    J’ai vu un acuponcteur plusieurs fois pour un état de grande fatigue un peu inexpliquée. Il me plantait là (les lois ne font pluuus les hommes…) et systématiquement, je chialais pendant toute la séance. Vas-y pour sécher tes larmes quand tu ressemble à une poupée vaudou.

    J’ai jamais été la reine du lâché prise, j’ai enfouis pas mal de tristesse au fond de moi (alors que je suis une vraie bout-en-train) et ça ne demandait qu’à sortir.
    Je suis donc toujours sortie de mes séances avec un poids en moins.

    Puis j’y suis retournée pendant ma grossesse et là, j’ai quasiment fait une crise de panique, avec mon gros bide en train d’appeler d’un minuscule voix « docteur? docteur? ». Il n’ évidemment rien entendu, j’osais pas bouger, j’avais des sueurs froides. Bref, une horreur.

    Comment peut-on ne penser à « rien »… Alors moi, pour me détendre, dans ces cas là : respiration abdominale! Je compte les secondes de l’inspiration et de l’expiration. J’essaie d’arriver à 6 respirations profondes par minute. T’as toujours bien la « to do » qui essaie de rappliquer vite fait entre 2 respirations mais qu’elle dégage la conne (2…3…4 je souffle)

  26. Géraldine dit :

    hello Violette

    ton article résonne en moi très fort. je suis en plein parcours PMA (je n’arrive pas à faire un bébé toute seule) (ni même avec mon mec) et en plus on achète un appartement. donc soucis level 10 000
    insomnies aussi, acupuncture aussi (team cancer, aussi). je suis contente que tu aies trouvé un praticien qui te convienne. le mien est à bastille et c’est un génie. je ressors toujours de chez lui avec un sourire de Ravi, mais malheureusement ça ne dure jamais très longtemps.
    je suis plutôt de nature négative, à toujours envisager que les choses vont mal se passer. de plus j’ai toujours une grosse colère enfouie en moi, qui s’exprime parfois, mais le plus souvent non.
    ça c’était le contexte
    maintenant les solutions testées: homéopathie (naze) acupuncture (effet réel mais limité) éthiothérapie (je te laisse googleliser) (effet réel et qui a duré plusieurs semaines)
    Comme mon problème n’est toujours pas résolu, etque la fatigue s’accumule, je recherche toujours de nouvelles solutions. (la dernière sera la drogue)
    j’ai donc récemment téléchargé plusieurs applications de méditation (mais je ne me suis pas encore lancée) mais surtout RESPIRELAX. c’est une appli qui te pousse à respirer, en te donnant le rythme. c’est court (tu choisis le temps, moi j’ai mis 6 minutes) et pendant que tu respires (respiration ventrale) au rythme dicté par l’appli, tu essaies de te concentrer sur ton corps. tu scannes ton corps de haut en bas en analysant tes sensations.
    bon c’est pas magique, et je dois le répéter plusieurs fois dans la journée. mais une fois ma séance passée, je me sens mieux.
    je te fais des bisous

  27. annouchka dit :

    Je suis une grande anxieuse, ma mère était comme ça aussi (elle l’est toujours) et c’est un truc que j’ai toujours redouté de transmettre à mes enfants. J’ai beaucoup aimé lire le commentaire de « l’affreuse » plus haut qui est tellement juste ! Pourquoi se faire du mal inutilement ? Mais voilà, l’anxiété ne s’explique pas et le contexte actuel de la société n’aide pas, on vit dans un monde terriblement angoissant (perso je vois du danger partout, je me sens perpétuellement en insécurité et j’ai la trouille qu’il arrive un truc à mes enfants… c’est invivable au quotidien).
    J’ai testé l’étiopathie, ça fonctionne assez bien mais il faut faire des séances régulièrement. Ce qui me désole le plus c’est qu’on peut apprendre à contrôler son anxiété mais elle ne disparaît jamais complètement ;(

    • violette dit :

      Je crois que malheureusement c’est un peu héréditaire cette histoire. Ma mère est une grande anxieuse, ma grand-mère l’était aussi.
      Moi aussi j’ai la trouille qu’il arrive un truc à ma fille et je lutte depuis qu’elle est née pour essayer de ne pas lui transmettre ce truc.

  28. Charlène dit :

    Chère Violette,

    Ton post m’a beaucoup touché.
    Je m’y retrouve.

    Je rejoins toit à fait Anne Laure sur tout, mon psy m’a toujours dis, accueillez accueillez et laissez partir …

    Et sinon pour les crises d’angoisse, il y’a ça, radical chez moi.
    C’est L’EFT et c’est radical.

    http://bien-etre-et-prosperite.com/13-video-rondes/323-se-d%C3%A9faire-de-l-anxi%C3%A9t%C3%A9-et-des-angoisses-avec-l-eft-%E2%80%93-1.html
    Je t’embrasse.

    • violette dit :

      TU DÉCONNES ???? Si on fait comme indiqué dans l’article ça fonctionne ???

  29. meryem dit :

    je confirme pour la respiration profonde et consciente. chez moi ça a ça marché :)
    j’étais en plein divorce , et dès que je sentais l’angoisse et les palpitations venir je faisais quelques inspirations/expirations profondes. mon poul redevenait normal et l’angoisse aussi partait par la même occasion.
    pour les insomnies essaie les tisane : tilleul , verveine , camomille ..

  30. Solexine dit :

    Bonjour Violette , je comprends totalement de quoi tu parles. Je suis moi-même une angoissée chronique depuis l’enfance, avec des pics occasionnels souvent dùs aux circonstances extérieures -comme en ce moment-, ou pas. Je suis aidée par un petit cachet journalier -pas trop fort mais qui m’aide à vivre et à être moins secouée, mais en dehors de ça je m’intéresse beaucoup à la méditation (laïcisée) ou mindfullness comme on l’appelle maintenant qui peut être vraiment une aide. Je sais qu’on en entend beaucoup parler en ce moment et que certains dénigrent en parlant d’un effet de mode, mais je pense que ça va beaucoup plus loin que ça. C’est une façon de voir les choses qui est absolument anti cartésienne et donc en France , ça passe difficilement ( de toutes façons en France on est toujours sceptiques à priori… sur tout) .Comme le disent entre autres Christophe André ou Fabrice Midal (tu peux trouver les 2 sur Youtube éventuellement ) , philosophe et fondateur de l’Ecole française de méditation( et porteur de vestes jaunes improbables ), on doit « se foutre la paix » , s’autoriser à être tel qu’on est avec aussi nos pensées et émotions négatives , nos tensions , qui sont naturelles .Plus on lutte contre elles , plus elles s’incrustent et prennent de la place. En gros , tu es le ciel , et les nuages -ou les orages -te traversent , tu prends un tout petit peu de recul en observant leur course et ils se dissipent plus vite. Bon c’est grossièrement résumé et je ne dis pas que c’est facile, mais ça peut être une piste . et c’est justement le contraire de cette injonction permanente au « lâcher prise » qui nous fout paradoxalement la pression. Et ce n’est même pas de la relaxation , bien que la relaxation ça puisse être bien aussi , mais parfois on ne peut pas… Bref , vaste sujet. Mais si l’acuponcture te convient , c’est cool. Si tu dois y retourner , c’est vrai que rester allongée sans rien faire pendant 30 mn peut être propice à la gamberge , mais dans ce cas si tu peux , essaies plutôt de te focaliser (sans forcer quoique ce soit) sur tes sensations corporelles uniquement ,et sur le va et vient naturel de ta respiration, tu verras que quand tu fais ça , le mental (qui est une machine ) turbine moins , ou alors il turbine dans la pièce à côté ;-). C’est toujours bon à prendre , même pour 5mn… Voilà , j’ai encore fait un pavé , voire un parpaing , sur ce je m’en retourne angoisser dans mon coin ;-). Bon courage XX.

  31. Les Petites M dit :

    Mais c’est tellement ça!
    Merci de mettre de l’humour sur ce sujet si peu drôle…
    On essaie tous d’avoir des « trucs »… Les massages sont un gros fail pour moi… l’acupuncture par contre, je suis devenue adepte.
    Pour le yoga je ne suis pas assez assidue…
    Peut être la sophrologie? ça fait des mois que j’y pense sans sauter le pas…
    Bises
    Marion

  32. teawithmilk dit :

    aie, je me retrouve tellement dans ce que tu dis, sauf pour le coté humour dont je me sens totalement dénuée!!
    Bon en vrac et en réaction aussi à certains commentaires : il y a bien sur des hauts et des bas, j’ai pris des petites pilules à une époque, bien que je sois farouchement contre…mais parfois c’est simplement trop lourd.
    J’essaie la meditation version Christophe André, mais trouver 10 minutes /jour j’ai du mal…je remplis ma vie d’un tourbillon, sans doute pour ne pas trop penser justement.
    J’ai regardé aussi un peu la « method » 3 kiffs par jour…je trouve l’idée sympa, mais je n’y arrive pas…ce n’est pas moi, et c’est difficile de changer!!
    Et oui, il faudrait essayer de se foutre la paix, ce serait déjà bien…..mais si se foutre la paix c’est aussi continuer à broyer du noir, ben c’est usant …..

  33. Marjorie dit :

    Oh Violette, comme je comprends ces sombres pensées ! J’y suis très souvent sujette, lors de période où je frôle le burn-out. Et la nuit, tout paraît plus noir…
    L’un des conseils qui m’aide quand ça arrive la journée : respirer et essayer de me remettre dans l’instant présent. C’est-à-dire : là, tout de suite, je suis bien. Cet inconfort me vient de projections du passé, du futur, mais là, tout de suite, ça va. J’essaie de sentir mon corps, ma respiration, et d’observer mon angoisse comme une petite boule noire qui se détache de moi. Je l’imagine, l’observe avec curiosité, je n’essaie pas de la repousser, mais plutôt de la faire mienne.
    Ca n’est pas miraculeux, mais s’octroyer ce petit moment de répit où les pensées se détachent un peu de soi permet de les mettre à distance.

    Et la nuit, très concrètement, je me mets une playlist sur youtube pour s’endormir, avec une voix de femme qui berce. C’est un peu creepy, mais ça marche une fois sur deux, je finis par me relaxer et m’endormir.

    Bon courage :) Et bonne nuit !

  34. Lavieenrouge dit :

    Lâcher prise ? Nous sommes des occidentaux et nous vivons au XXIe siècle. La méditation, le yoga, le paddle yoga dans la baie de Quiberon, les mantras… Ce n’est pas pour nous. Prendre un cours de yoga et sortir de la salle en consultant ses messages sur son smartphone, je trouve que ça n’a aucun sens. Qui s’éclate en faisant ses courses dans un magasin bio ? Ce sont des lubies sociales, des lubies qui rapportent beaucoup d’argent mais qui ne soignent pas vraiment. Effet placebo. C’est tout. La seule chose pour aller mieux, c’est de dégager petit à petit tout ce qui ne va pas, surtout les gens qui nous pompent notre énergie. D’accepter que nous ne sommes pas immortels même si on nous promet tout un tas de dispositifs pour aller mieux, pour notre sécurité. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans une société de plus en plus sécurisée. Je ne regarde plus les infos depuis 11 semaines, je ne sais pas ce qu’il se passe dans le monde, Quelques sujets fuitent, mais Je suis quand même préservée. Je viens d’apprendre l’existence d’Irma. De toute façon je ne suis pas concernée alors je m’en fout. La mondialisation multiplie les mauvaises nouvelles. Si on ne sait pas accepter la solitude et le silence (pas de connexion, d’énergie perdue au tel) on multiplie les mauvaises énergies. Le sport ? Et bien oui le sport et avec des objectifs en plus ! Je joue au golf presque tous les jours (je ne trouve pas d’emploi) alors je joue avec des gens de tous les niveaux, de tous les âges, des très riches, des demandeurs d’emploi, des cancéreux, des gens en rupture familiale. Nous ne pensons qu’à la balle pendant 5 heures. Le but c’est de s’amuser et profiter de la vie sans me soucier du lendemain. Un jour le lendemain sera le jour de notre mort.

  35. e-Zabel dit :

    l’accupuncture ici a changé ma vie, car elle a transformé mon mec (incapable de prendre du temps pour lui, d’aller chez un psy) et le sommeil de ma fille (qui pendant 2 mois, chaque soir, alors qu’elle avait pourtant 10 ans, ne s’endormait plus avant 1h du matin). J’y vais régulièrement, à chaque changement de saison ou si je me sens sans énergie aucune (tous les jours en ce moment). Cela me vide totalement. Je dors pendant la séance. Sachant que je suis normalement infoutue de déconnecter mon cerveau (comme toi d’après ce que je lis). Commentaire hyper chiant je m’en rends compte mais en fait, ça me fait plaisir de voir que nous avons qqs points (d’accupuncture) communs. Prends soin de toi <3

  36. Anne dit :

    Faire le vide dans sa tête m’a toujours semblé complètement hors de portée, et les bien pensants de la méditation pareil.
    Jusqu’à ce que j’essaie.
    Et, encadrée par un vrai prof de yoga et méditation, j’ai appris qu’il existe des techniques pour gérer le flux de penser (j’ai une adresse à Paris si tu veux). Non, tu ne fais pas le vide (parce que penser au vide, c’est déjà penser à quelque chose, non?). Mais tu t’entraînes à le maitriser, ce bruit intérieur: ie à le laisser passer sans t’y attacher, par exemple.
    Et oui, ça marche. Parfois, je suis encore débordée, mais j’ai les techniques pour cadrer (sauf au milieu de la nuit, mais je m’angoisse moins à l’idée des pensées qui me débordent).
    L’acupuncture, même topo.

  37. Athéna dit :

    J’avais un bouquin de gym et de relaxation pour la grossesse. La relaxation suivait la gym. et à la fin de la relaxation, il fallait respirer et ne plus penser à rien. J’ai essayé deux fois. à chaque fois j’ai eu littéralement l’impression de tomber dans un gouffre. C’était atroce, je n’ai jamais recommencé. Je ne comprends pas comment faire pour ne penser à rien. tout ce que je sais faire c’est me réorienter sur des pensées un peu moins noires quand je m’aperçois que mes rêveries glissent vers le cauchemar.
    je ne vais pas t’aider beaucoup mais j’espère que tu vas mieux dormir.

  38. Lou dit :

    Je suis allée voir il y a quelques années, un accuponcteur pour des problèmes de sinusites récurrentes.
    La 1ere seance, j’ai trouvé ça drôle en me disant « mais qu’est ce que tu fais là ». Puis j’y ai (presque) pris goût car à chaque fois, je ressortais reposée. Il faut dire aussi que j’en profitais pour faire une sieste !
    Bref, plus de sinusite depuis et je me demande même si je ne vais pas y aller pour le même problème que toi.
    Bonne après-midi !

  39. Camille dit :

    Grosse anxieuse aussi, et en plein période d’insomnies en ce moment (visiblement, se lancer en free lance quand on est une angoissée de nature, c’était pas forcément le meilleur truc à faire pour mes heures de sommeil), la seule manière que j’ai de faire un peu le vide dans mes pensées qui font mal au coeur, c’est le sport – je sais que c’et cliché et qu’en plus, je crois que tu n’aimes pas vraiment le sport, mais enfin. Courir, pour me défouler, le yoga, pour me recentrer un peu – même si je suis toujours pas capable de ne penser à rien pendant les périodes de mini-méditation, et la danse, pour mon équilibre : j’ai encore des insomnies, mais ça m’apaise au moins pour quelques heures, c’est toujours ça de pris.
    Je n’ai jamais réussi à me mettre à la méditation, mais si tu t’y mets, ça m’interesse d’avoir ton ressenti !

    Et, je lisais plus haut un commentaire qui parlait des chatouilles au cerveau : ça me le fait lorsque je vais chez le fleuriste, c’est un truc qui m’apaise énormément (du coup peut-être que je devrais être fleuriste ?), et lors de certains cours de yoga. C’est magique, comme sensation, genre, vraiment.

  40. HeLN dit :

    Hello Violette,
    Presque autant de commentaires que pour un concours, c’est un signe : sujet qui nous parle !
    Je me bats depuis 5 ans contre des insomnies survenues du jour au lendemain (pendant les vacances d’été en plus, j’ai jamais compris…) j’ai essayé le truc des cercles lumineux au plafond (en plus de ne pas empêché mes insomnies, ça réveillait mon mec), les trucs respiratoires (inefficaces chez moi); les trucs de méditation (ça me gonfle au bout de deux minutes et c’est donc inefficace chez moi aussi) ; les tisanes (j’aime bien, j’en vois toujours une le soir, mais pas d’effets contre les insomnies); l’acupuncture (4 séances, un effet plutôt bien ressenti mais pas à long terme). Bref, je galère entre melatonine, valériane et donormyl, mes poches sous les yeux aggravent fortement mon budget « soin contour de l’œil », et je n’ai pas trouvé la solution miracle. Ton retour d’expérience d’acupuncture m’intéresse fortement, j’essaierai probablement alors de reprendre rdv.
    Mon comm n’est pas très encourageant j’en ai bien conscience ! J’espère ne pas aggraver tes angoisses !
    Bref, courage je compatis sincèrement !!
    Bise

  41. Irene dit :

    Peut etre que davantage que la thérapie elle-même, c’est le fait que quelqu’un t’oblige à affronter ces pensées (même super dures) qui procure ce soulagement ensuite ? Comme un gros mauvais moment à passer, mais qui est compensé par la bienveillance et la prise en charge humaine… Ca ne me surprendrait pas en tout cas :) De mon côté la seule chose qui m’apaise vraiment en fait c’est un milieu naturel, des choses belles à regarder, un contexte qui me permet à la fois de ne rien faire et de faire plein de choses (porter mon regard sur les détails, le paysage, accorder de l’attention à ce que je ressens, etc). Sur l’acupuncture elle-même, un ami à moi a publié des analyses sur la question, qui ne sont pas vraiment à l’avantage de la thérapie. Mais ça n’empêche pas qu’on puisse en retirer des bénéfices pour d’autres raisons liées au contexte. Bonne journée à toi ! (le lien : http://curiologie.fr/2016/02/acupuncture/)

  42. marion dit :

    Pour limiter mes pensées qui me faisaient cogiter a 3h du matin sur des trucs complètement improbables, on m’avait conseillé un exercice de visualisation. Quand tu fermes les yeux très fort et que tu vois des sortes de formes/lumières qui dansent (en plein jour ça marche plus facilement), essaie d’imaginer une forme et une couleur type « un triangle rouge ». Et ensuite, tu attache toute ta concentration à garder devant tes yeux ce triangle rouge (ou cercle bleu, ou ce que tu veux). C’est hyper dur, donc tu dois concentrer toute ton attention là dessus. Et ça rompt le cycle de tes pensées envahissantes.

  43. Lelou dit :

    Hello! Alors je sais pas si c’est le signe qui nous rapproche mais en effet je ne sais pas faire non plus, Lâcher prise. Je ne sais pas penser à rien et les pensées morbides je connais et c’est pire depuis que j’ai ma fille parce que ça me fait une personne de plus pour laquelle flipper!! Un commentaire parle de Kinésio, j’ai un rendez-vous pris avec une micro-kiné, je crois que les techniques se rapprochent. Il semblerait que cela aide à libérer le corps des traumatismes vécus conscients ou inconscients et des angoisses liées à ceux-ci. Le rendez-vous est pour décembre. Je ne suis pas très médecine alternative (hypnose, méditation…) car je pense que je n’y arriverai pas et puis je n’ai aucune constance: respirer consciemment tous les jours va vite me saouler…

  44. minisushi dit :

    j’espère que ça fera de l’effet à temr mais l’accupuncture je trouve ça vraiment foufou… j’y suis allée deux fois, les deux fois dans le cadre de mes grossesses mais pour des problèmes differents. à chaque fois l’effet a été dingo. je m’en souviendrais toujours. pas pour les même raisons.

  45. mongraindecel dit :

    Alors moi je pense que si on n’est pas insomniaque de nature (et est-ce qu’on peut réellement l’être?), il y a forcément une raison aux insomnies, parfois bien cachée. Moi j’étais quelqu’un qui dormait très bien et beaucoup. Il y a 6 ans j’ai fait un bon gros burn-out des familles (le vrai, celui qui te terrasse et te fait sentir comme une coquille complètement vide et sèche). J’avais identifié l’une des causes (pro) qui était évidente mais derrière se cachaient plein de petites (ou grosses) autres causes qui parfois remontaient à très très loin, que j’avais cru maitriser mais en fait pas du tout. Et du coup toutes les vieilles casseroles sont remontées à la surface. Assez vite, quand j’ai été en mesure de le faire j’ai mis en place plein de choses pour m’occuper de moi. Comme j’ai été en arrêt de travail pendant 3 mois, je passais mes journées à rassembler mon énergie pour pouvoir m’occuper de mes 3 enfants à leur retour de l’école et à voir différents thérapeutes. Car en fait avec tout ça j’avais COMPLETEMENT PERDU LE SOMMEIL : pendant 1 mois et demi je n’ai pas dormi du tout (mon cerveau ne s’arretait jamais, il était en boucle). C’est horrible car en plus la nuit tout est encore plus angoissant et on a l’impression qu’on va devenir folle. Bref, ce qui a marché pour moi : un bon ostéopathe, un très bon psychiatre (pour démeler des trucs, et parfois il faut en essayer plusieurs avant de trouver le bon), me remettre sérieusement au sport (qui a toujours fait partie de ma vie, mais cela pourrait être le jardinage, la couture ou les échecs pour d’autres)et la sophrologie… en fait cela fait 20 ans que j’ai entamé un travail sur moi même et je crois que c’est un long travail pour être enfin en accord avec soi-même… Ne pas s’oublier, c’est important et identifier ce qui est bon pour nous. Evidemment mon sommeil n’est pas revenu du jour au lendemain, cela a pris du temps et je peux avoir une ou deux nuits d’insomnie si qqchose me préoccupe mais je n’ai plus jamais été confrontée à ces tunnels d’insomnie interminables qui te font ensuite ressemble à un zombie. Moi je « décharge » en faisant mon footing au bord d’un lac, en lisant ou en faisant du shopping et même en cuisinant. La sophrologie aide vraiment à lâcher prise, moi j’y retourne en ce moment une fois par mois. et je prends mon premier cours de Pilates la semaine prochaine :)Bon courage Violette! Et sinon comme remède naturel les Fleurs de Bach cela marche très bien aussi!

  46. bene dit :

    Je n’ai pas lu tous les conseils précédents, mais je te dirais d’essayer:
    – la meditation: faut insister car pas évident au début. Namatata, très bonne application mobile.
    – La microkiné: je ne sais pas comment ça fonctionne mais ça peut être magique. Et une seule séance suffit.
    – L’EFT: En plus c’est drôle à pratiquer. On tapote sur les méridiens. Donc il y a une relation avec l’acupuncture.
    – Et le Ho’oponopono : à potasser…

  47. Mimi dit :

    La respiration est un très bon outil
    Toujours disponible
    Mais le meilleur outil pour travailler sur toi
    C’est toi
    Et dire que le yoga est une révélation coup de foudre. Ça n’existe pour personne
    C’est un apprentissage de régularité pas toujours facile :
    Ca se mérite
    Et la petite voix qui te dit. Non non le yoga la méditation n’est pas fait pour moi, c’est la même petite voix qui se déchaîne gaiement la nuit pour te nourrir en idées noires
    À toi de choisir
    C’est toi et seulement toi le maître à bord de ta cervelle
    La route est longue et en respirant tout devient plus aéré !!!
    Bon vent à toi la belle

  48. Karine dit :

    Bon je te lis et je pense à cette scène de Sex & The City dans laquelle Charlotte va pour la première fois chez un acupuncteur, ne lâche pas prise, mais alors pas du tout. Et se retrouve en panique dans la salle d’attente avec toutes ses aiguilles sur le visage.
    :)
    ben oui moi aussi j’approche des 102 ans.
    Sinon, des bises

  49. MarieSouricette dit :

    Beaucoup de points communs notamment les insomnies et l.impossibilite de penser a rien, voire pire une vraie difficulte a ne pas faire quelque chose qui serve a… (meme quand je regarde une serie je le fais en anglais pour ameliorer mon niveau)( et sans m autoriser de sous titre francais car si en prime je me mets pas un coup de pression au resultat hein voila…) la meditation a plutot ete efficace jusqu a… ce que je me mette la pression sur ca aussi ( hum hum) ( mais petit bambou c est top). Et le sport. Voila. Je ne sais pas si je t’ai aidee mais en tous cas tu n’es pas seule. Et le combat est long. La bise.

  50. Marine dit :

    J’ai beaucoup de mal à lâcher prise également et de mon côté, j’ai eu une grosse prise de conscience en vacances, moment où j’ai le plus de mal à lâcher prise car j’organise souvent tout au millimètre près (on m’appelle la Monica des vacances, hum). J’organisais notre road trip aux USA assez précisément pour chaque jour et à San Francisco un évènement tout con (notre Uber ne nous a pas déposé au bon endroit) a fait que je pensais qu’on allait louper le coucher de soleil sur le Golden Gate et… je me suis mise à pleurer, craquage total. Et là je me suis rendue compte que c’était très con, que je me gâchais le moment pour que dalle, mon mari a rebondit, a trouvé une solution et on a vu le coucher de soleil comme prévu, sans que je n’ai à gérer la situation moi-même comme je le fais souvent.
    Je pense qu’on s’impose beaucoup de choses nous-mêmes et on ne devrait pas, ça rend dingue. C’est l’une des raisons pour laquelle j’ai arrêté mon abonnement à la thalasso de Nantes, j’avais pris cet abonnement pour me relaxer et je n’ai jamais passé autant de temps à ressasser tout ce que j’avais à faire que lorsque j’étais dans les bulles (et pire, je culpabilisais de cette heure que je prenais une fois par semaine pour ne rien faire).
    Pas facile de se sortir de ça, rien n’aide vraiment du jour au lendemain mais de mon côté j’ai appris à m’organiser pour arrêter de penser à trop de choses à la fois et je délègue. Je fais des listes et essaye de les réaliser rapidement pour que ces choses à faire ne trainent pas et n’embrouillent pas mon esprit inutilement (genre aller à la poste, à la banque, prendre rendez-vous chez le dentiste, etc). Je pense que c’est quelque chose d’assez féminin au final, qui va un peu de pair avec « la charge morale » dont on parle tant en ce moment… tu ne pourras lâcher prise qu’en faisant confiance aux autres… et à toi aussi :)

    • violette dit :

      Je crois que tu as parfaitement résumé Marine, du moins en partie : c’est typiquement quelque chose de féminin, et c’est dû en grande partie, à cette charge morale qui devient parfois insupportable.
      On ajoute le manque de confiance en soi et le fait de ne jamais déléguer, ça donne un cerveau en ébullition, constamment sous le point de craquer !

  51. Hannah dit :

    Je n’ai pas le courage de lire tous les commentaires pour voir si quelqu’un a déjà abordé le sujet, mais je voulais dire, et ça me semble important, qu’en méditation on nous dit souvent qu’il est IMPOSSIBLE de ne penser à rien. Et c’est tout à fait normal que quand on essaye de « contrôler » l’absence de pensées, ça angoisse, ça fait ressortir des trucs, ça frustre, etc. C’est le cas pour tout le monde !
    La technique, qui marche bien pour moi, abonnée aux pensées de merde, c’est de au contraire laisser libre court aux pensées. ON LACHE LE CONTROLE, mais on prend de la distance. On s’imagine assis dans un pré, on regarde un train passer avec toutes les pensées, et on observe. Si le train est rempli de merde, pas de jugement, on le regarde passer. Et puis au bout d’un moment, on se sent mieux… Et à la fin de la séance, on fait le bilan, au calme.
    Courage, ça vaut le coup de perséverer ;-)

  52. ODLE dit :

    Houla 70 commentaires, tant pis je lis pas.
    Bon d’abord je ne commente plus trop mais je te lis everyday hein.
    J’ai fait un plan en plusieurs parties pour te répondre mais ça va être trop long alors je te livre tout ça en vrac.
    D’abord je crois en rien concernant les médecines parallèles sauf depuis que j’ai découvert l’acupuncture, et le Shia Tsu (qui n’est pas un chien).
    J’ai un collègue qui s’est formé en Shiatsu et qui me connaît un peu. Parfois il arrive discrètement et appuie sur le coté de ma cuisse et je hurle et il me dit c’est la vésicule biliaire. Bon je sais c’est confus ce que je raconte mais le coup des méridiens j’y crois à mort. Et ça marche. Le bien être après, le soulagement de certaines douleurs, etc.
    Bon mais la tête? J’ai pas d’insomnies, je dors comme un bébé. par contre je suis en boucle. Mode hypocondriaque. (Aujourd’hui j’ai passé un scanner de contrôle de trucs TROP bizarres sur mes poumons, après avoir éliminé l’hypothèse la plus sombre en avril dernier, je devais vérifier le machin. Ben j’avais rendez vous le 20 novembre. J’ai fait des pieds et des mains pour avancer le rendez vous. Je SAVAIS que j’allais mourir. Bref, le décès imminent est reporté…)
    Mon ami Shiatsu me parle de ce fameux lâcher prise. J’en ris encore. Comment faire? Qui? Quoi? Quand? Ca me rappelle les rendez vous chez la psy où pendant que je lui parlais de mes angoisses de maladie et de mort, je me disais en même temps bordel c’est bizarre cette douleur au bras, tu dois avoir un cancer du bras. Du pied. Du rein. Du cerveau. Tu vois le topo. Tout ça pour dire que j’ai jamais trouvé la clé pour lâcher prise. Jamais. Je stresse, j’ai peur de perdre mes enfants, j’ai peur que mon amoureux me quitte pour une moins de 30 ans…Le seul soutien, c’est la chimie. Ca marche sur moi. Et étonnamment alors que je suis en train de me sevrer, me croyant prête, voila que je n’ai pas pu attendre ce rendez vous, et que je l’ai avancé. Je ne suis pas prête du coup, les idées sombres reviennent, la tristesse aussi… Alors yoga et méditation, acupuncture et shiatsu, tout ça c’est vraiment bien. Vraiment. Mais je pense que ça agit plus sur le corps que sur la tête. Ou alors de façon trop temporaire. Les thérapies sont intéressantes aussi, sauf que quand tu commences à tourner en rond, à avoir fait tous les constats qui s’imposent et que tu as toutes les clés en main pour t’aider, tu vois pas trop dans quelles serrures les mettre. Je suis un peu fataliste, mais je crois qu’il y a des « tempéraments ». Quand on pense trop, quand on cogite pour un oui ou un non, on ne peut pas se refaire, juste s’améliorer un peu. Et comme toi, Violette, quand mon esprit est occupé tout va bien. Par chance je ne vis pas l’enfer au boulot, les gosses m’aiment bien et je les aime aussi, du coup j’ai plaisir à aller au boulot. Compliqué tout ça.
    Du coup j’espère que personne ne m’a lue à part toi, j’ai l’air givrée non?
    Bon allez envoie les bons plans de la redoute, hein…. <3

    • L'Affreuse dit :

      Désolée, j’ai tout lu ! ?
      Pour l’air givré, non, ça ça….

    • L'Affreuse dit :

      « Non, ça va », voulais-je dire, évidemment.

    • Nanou dit :

      Non hélas, ODLE, on ne se refait pas. Et parfois c’est dur. Ou bien il faut finalement (!) apprendre à se supporter. Je ne parle pas de s’aimer, pour moi je crois que c’est trop tard.

  53. Koco dit :

    Bah ! Hyper fastoche, pas besoin d’avoir fait Science PÔT, ni pratiquer le New âge version déconstruction et encore moins les techniques de psychologie positive pour connaître la réponse :
    En fait tu as 2 solutions : tu plonges en apnée dans la pensée pratico-théorique de la pensée complexe de Lucky Mac.
    Ou alors tu te farcis Critique de la raison pure de Kant. Pour le cas où tu aurais des pudeurs de jeune fille gauloise et préfèrerais le made in France et bien J. Lacan semble tout indiqué.

    Allez va – à 3 tu dors…..

  54. Zelda dit :

    Mais c’est normal que quand on te demande de » faire le vide » ou de « lâcher prise  » si ton esprit n’est pas habitué à ça, que tes pensées se bousculent au portillon. L’esprit a tout simplement besoin d’être habitué à lâcher prise et c’est justement pour cette raison que la méditation, (le yoga ou même la sophrologie) existent. En fait il suffit de faire cela régulièrement et d’apprendre à passer des moments seul à seul avec soi même, s’asseoir dans une pièce calme, mais ça peut se faire en extérieur dans un lieu paisible, un jardin. Essayer d’adopter une position confortable, dans la méditation, on s’assoit sur un gros coussin, on croise les jambe, on relâche le plexus (le lieu où beaucoup d’émotions s’accumulent en permanence), on essaie d’avoir une colonne vertébrale assez droite, mais tout en étant confortable. On relâche même les muscles du visage. Bref, on essaie déjà de se détendre par la posture. Puis on commence à se focaliser sur notre respiration. C’est tout simple, enfin ça paraît simple !! On essaie de compter à chaque inspire / expire et on essaie d’aller jusqu’à 21 inspire /expire. Evidemment tout un tas de pensées vont arriver, elles arrivent car tout d’un coup on est occupé à rien et il y a de l’espace. Le but de la méditation est de voir ces pensées, sans les juger, simplement en prendre conscience pour éviter de les suivre (de les développer) et revenir à notre point de focalisation qui est compter nos « inspire / expire ». A chaque fois qu’une pensée apparaît, on la regarde, puis on revient à notre méditation. Le plus difficile est de ne pas suivre nos pensées, et de bien reprendre la focalisation sur la respiration (parfois on se surprend à ne plus être là du tout mais fixé sur une pensée) On fait ça une vingtaine de minutes environ. Au début, ça paraît très très dur, mais petit à petit, notre esprit se relâche, nous avons plus d’espace, et les tensions ou le stress (même les peurs) se relâchent aussi d’elles-mêmes. Les maîtres tibétains comparent notre esprit agité à un verre dans lequel l’eau et la terre serait en constante agitation, ce qui donne une eau trouble et opaque. Par contre si on laisse poser le verre d’eau un moment, la terre descente et l’eau devient clair et limpide. C’est exactement ce qui se passe dans notre esprit pendant la méditation, notre esprit devient plus calme (on appelle ça le calme mental), plus clair, et plus serein également. J’espère que ce méga long commentaire pourra t’être utile, je pratique le bouddhisme tibétain depuis une dizaine d’années et ça m’aide beaucoup. Bises

  55. miss luna dit :

    je confirme Headspace ! d’abord le mec a une voix CANON donc au début tu projetteras l’homme idéal dans ta tête ;) et surtout, à accorder 10min par jour à cette petite appli, c’est l’équivalent d’une séance d’acupuncture, tout en te donnant de bons tips sur comment couper le flot de pensées permanentes…

  56. Catherine dit :

    Hellllooo !
    Alors à la question est ce que votre esprit galope tel un cheval noir des enfers dès qu’il est livré à lui même, ma réponse est : OUIIIII !
    On en parle de mes séances d’acupuncture épiques pendant ma dernière grossesse où je ne pensais qu’à un truc : on me laisse là tel un porc épic échoué avec mon gros ventre et toutes ces aiguilles de malheur plantées dans mon petit corps dodu !!!! Mais comment on fait s’il y a le feu/une alerte à la bombe/un malaise vagal/ la fin du monde dans les Minutes qui suivent ?
    Bref mes astuces :
    1) une thérapeute gestaltiste absolument géniale depuis 3 ans
    2) l’application Zenfie pour apprendre à méditer
    3) du sport
    4) des cours de danse
    5) … y’a pas de 5

    Ah si … je me suis mise sous Euphytose ^^

    Voilà mes « trucs à moi » ;)

  57. bobette dit :

    Je n’ai pas lu les commentaires mais je te réponds car ce sujet me touche beaucoup. Je suis d’une nature angoissée. Notamment pour mes enfants, je me fais du souci, tout le temps. j’imagine toujours le pire. Le moindre souci de santé me fait flipper à me rendre malade. c’est nul. Je sais pourquoi hein mais c’est incontrôlable.
    Je dois me faire opérer dans quelques jours et j’imagine déjà que je ne vais peut être pas me réveiller de l’AG. Où que le chirurgien va sectionner mon nerf facial près duquel il doit passer… Alors, je me force à anticiper positivement, quand j’y arrive. Le plus bizarre c’est que j’aime rire, je ne suis pas la dernière à chanter, danser, faire l’andouille. Mais fondamentalement, l’angoisse fait partie de moi. Et les insomnies ben je connais bien. Accompagnées de bouffées d’angoisse à certaines périodes trop dures. Alors, j’ai essayé une séance de réflexologie plantaire il y a un mois et cela m’a fait beaucoup de bien. Le soir même, j’étais bizarre, comme si ma tête était trop pleine. ET j’ai mal dormi. Mais les nuits suivantes, cela a été beaucoup mieux. Je vais y retourner; Ma reflexologue m’a expliquée que c’était le même principe que l’acupuncture alors je veux bien lire la suite de tes séances et savoir si tu retrouves un sommeil ou un équilibre. Je vais lire les commentaires, suis sûre qu’il y a plein de choses à lire. merci Violette de partager cela avec nous.

  58. Marie Claire dit :

    Hello, ça tombe bien je lis cet article lorsque je rentre de retraite dans les bois avec les chênes et les fougères. En fait j’ai laissé les soucis et les tracas dans les mousses, sure que l’année prochaine j’y trouverai des champignons genre ceps, girolles, morilles et autre délice d’omelette … Un exercice : prendre un bâton, un caillou, une poignée de sable, marcher un kilomètre avec en y pensant à fond comme une chose ultra importante, puis laisser tomber la chose par terre et se dire en réalisant que la chose la plus importante est alors d’être plus légère et surtout de n’avoir rien à prendre ni à garder sinon que son être profond et sa joie intérieure utile à une certaine idée du pseudo bonheur … légère … légère …

  59. Fille Stule dit :

    Faut pas le dire parce que ça ne ferait pas sérieux, mais moi, j’accompagne mes patients en hypnose notamment pour travailler sur les insomnies et c’est une technique très efficace. Vraiment très efficace. Violette, si tu n’arrives pas à lâcher prise, la pratique de l’hypnose t’y aidera, d’autant plus que nous avons tous la faculté d’entrer dans ce qu’on appelle cet état de conscience modifié de manière naturelle puisque c’est notre bulle d’oxygène à tous, même sans nous en rendre compte. Il faut surtout savoir pourquoi ces insomnies se sont installées et les paramètres peuvent être nombreux. Veux-tu en attendant que tu trouves ta solution que je fasse appel à Nicolas et Pimprenelle ? ? Courage !

  60. Karen dit :

    Hello! Je commente très rarement et je n’ai pas lu les commentaires…. J’ai totalement lâché prise quand ma fille à l’âge de 19 ans a été diagnostiquée schizophrène avec plusieurs hospitalisations en unité psychiatrique (et aux US cela ne rigole pas…) elle a maintenant un traitement il semblerait à vie mais cela lui a permis de reprendre ses études et de vivre normalement… ma belle-soeur nous a quitté pratiquement en même temps à 50 ans…. je ne veux pas plomber l’ambiance mais simplement maintenant chaque jour est une joie… Laisse toi le temps pour apprendre à lâcher prise, c’est un cheminement intérieur et il n’y a pas de remèdes miracles. Il ne faut pas culpabiliser si tu as des idées noires, laisse les venir et repartir comme elles sont venues…

  61. Nanou dit :

    Hello Violette! Je n’ai pas encore lu les commentaires précédents parce que, comment dire, j’aurais pu écrire ce post et j’étais pressée d’y réagir. Je suis Cancer (tiens) et apparemment l’anxiété, l’impossibilité de lâcher-prise, voire, dans mon cas, la TERREUR de perdre le contrôle, sont des traits de ce signe. But quand même. J’ai rendrez-vous demain pour la 1ere fois chez l’acupuncteur pour essayer de traiter une insomnie qui devient invalidante (regarde l’heure à laquelle j’écris ceci, c’est juste que je ne peux pas dormir, p****n). J’ai toujours été anxieuse (les attaques de paniques, elles attendent que tu sois seule avec toi-même, ces petites putes) et eu du mal avec l’endormissement, qui n’est rien d’autre, au fond, qu’un total lâcher prise. Je « résiste » même quand on m’anesthésie pour m’opérer, c’est dire!Et là, depuis que mon mari s’est tiré c’est devenu catastrophique. Comme toi (sauf que ton amoureux t’aime, toi, j’en suis sûre) dès que je suis seule avec mes pensées (puisqu’il est hors de question de ne penser à RIEN) je suis bombardée par la tristesse, la colère, l’amertume, le manque, la désillusion, l’angoisse de l’avenir (en ai-je seulement un), bref, rien de reposant. Et il se trouve qu’être reposée, dormir un minimum c’est ce dont j’ai vraiment besoin en fait. Sans doute que tout le reste (le bordel) me paraîtrait moins lourd avec l’esprit clair. Je place donc pas mal d’espoirs dans ces séances d’acupuncture. Voilà. Maintenant je vais lire les coms. Bises.

  62. Marie Claire dit :

    http://www.roseedesmuses.com/esp_hf.html
    pour les nanas qui veulent lâcher prise !
    bibis

  63. Marie Claire dit :

    femmedejade.chez.com/roseedesmuses.html
    C’est mieux comme ça les filles oups

  64. Mag dit :

    Bon, bon… tout ça me parle Violette. Je pense lire assidument les commentaires dans la soirée. Peut-être y trouverais-je des pistes pour moi aussi.
    Ma grand-mère et ma maman faisaient/font des crises d’angoisse. Ca m’est tombé dessus peu après mon accouchement. Il a fallu trois ans de rendez-vous chez ma magnifique psychologue qui me faisait également des séances de « pleine conscience » et un petit cachet pour apaiser mes angoisses.
    Je ne vois plus ma psy ni ne prends ce cachet depuis un peu plus d’un an. Par contre, je trimballe toujours une tablette du médoc dans mon sac juste au cas où (une béquille moi aussi ?).
    Je sais que c’est là, que ça fait partie de moi. Y’a des jours où je sens que c’est pas très loin. Mais je me bats, ou plutôt j’essaye de lacher prise, pour moi et surtout pour ma fille. Pourvu qu’elle soit préservée de ça.
    Quand je sens que je suis border line, je m’octroie une séance de step, une bonne douche et un petit exercice de méditation/respiration sur l’appli Petitbambou.
    Bref, on pourrait débattre de ça des heures. Et surtout de cette difficulté à accepter qu’on puisse avoir des faiblesses et qu’il faille s’en remettre à quelque chose de complètement abstrait. De devoir expliquer à nos proches que non, on est pas que des guerrières.
    Juste courage à tous dans vos combats !

  65. Laure dit :

    J’ai été gravement claustrophobe et agoraphobe. Quand je dis gravement, disons que je n’ai pas mis les pieds rue de Rivoli durant 10 ans et qu’il ne m’était pas possible de descendre au sous-sol d’un autre monop que celui que je connaissais par coeur.
    Je me suis soignée et la naissance de mon fils m’a guéri mais, quand j’ai décidé de voyager, ce que je ne faisais pas avant, j’ai acheté 2 billets et suis allée voir une acupunctrice.
    2 jours avant mon vol. Elle m’a détendu et m’a laissé une aiguille en place sur le plexus, sous un sparadrap. Quand je sentais que je respirai mal, je devais la masser pour récupérer mon souffle. Ça a fonctionné (et depuis ma vie est magique).
    Bref, je pense que l’acupuncture fera très bien le job et ai hâte de lire ton expérience complète.
    Après, je sens aussi, quand je passe sur ton blog, que la sérénité n’est pas ton amie, du coup, j’espère qu’un travail de fond t’y mènera parce que je crois que c’est le « goal » ultime, dans la vie.
    Je t’embrasse

  66. Laure dit :

    Ceci dit, j’ai de sombres pensées, aussi. En me couchant, à la fin de mon cycle (J -3 -2 -1). Foutues hormones!!!!!

  67. violette dit :

    Je n’arrive pas à répondre à tous vos commentaires, vos mails et vos messages sur les RS, je manque un peu de temps. Mais j’ai tout lu attentivement, et vous remercie mille fois pour votre bienveillance et tous vos conseils avisés et argumentés, vous êtes des COEURS (MAJUSCULES !).

    J’aimerais toutefois nuancer un peu parce que je crois qu’il y a une petite méprise quant à mon « état », j’ai dû laisser penser que j’étais au bout du rouleau, ce qui est faux.

    Je suis une grande anxieuse depuis toujours. Des pics d’attaques de panique entre 20 et 30 ans mais maintenant c’est hyper rare (ça m’arrive encore quelques fois en voiture quand je suis au volant mais j’arrive à les maîtriser en prenant sur moi => la maturité j’imagine).
    Je suis claustrophobe et agoraphobe, mais moins qu’avant (j’arrive à monter seule dans un ascenseur par exemple), et je n’ai pas d’idées noires en général, sauf quand on demande à mon cerveau de faire le vide (cf. les situations citées dans l’article).

    Concernant les insomnies, je n’en ai plus depuis 4/5 jours (youpi !).

    Donc ok tout ça ne fait pas très « femme équilibrée » et je vais réfléchir à des solutions (suite à vos conseils) pour essayer de neutraliser à tout jamais ces symptômes, mais sinon ça va, je ne suis pas en souffrance ;)

    • Dom dit :

      Bonjour Violette, insomniaque depuis mon déménagement cet été de l’ouest parisien vers l’ouest de la France, je prends tout conseil pour me débarrasser en douceur de ces multiples réveils la nuit….alors, s’il te plait, comment as tu fait pour te débarrasser de l’insomnie??
      Je ne suis aussi pas douée pour tout ce qui est méditation ou sophrologie ou yoga….
      Pour l’acupuncture, si quelqu’un connaît un acupuncteur sur Nantes ou vers l’océan, je suis prête à essayer sans tarder. Merci pour le sujet et tous les commentaires :)))

  68. Mayoun dit :

    J’ai lu tous les commentaires et il me semble que nous nous sommes fait tous du bien en partageant nos angoisses et nos recettes pour lutter contre. Merci Violette!

  69. Emishifoo dit :

    Découverte de la méditation avec les 2 cd (livres) de Christophe Andre et je suis fan
    Depuis 2 mois tous les jours au moins une méditation de 3 min et je trouve que cela me fait bcp de bien

  70. Aude dit :

    J’ai l’impression de me lire et quelque part ça fait du bien ainsi que tous vos commentaires! Cette foutue impossibilité à faire le vide me bouffe la vie depuis bien 20 ans, à tel point que j’ai essayé des tas de trucs, yoga, méditation, acupuncture, kinésiologie. Mais à part un bienfait fugace, je suis comme toi je ne cesse de gamberger. Je lis en ce moment « vivre le moment présent » de Echkart Tollé et je dois dire qu’il y a vraiment des choses intéressantes à prendre. L’acupuncture pour rebondir sur ton expérience, je n’ai pensé qu’aux aiguilles tout le long de la supposée détente. Et je n’avais qu’une hâte qu’il me les enlève! Donc aucun effet sur moi si ce n’est une grosse envie de fuir! Et puis 60 € en moins au passage! ah ah ah
    La méditation n’a aucun effet pour moi c’est fou je n’arrive pas à me détendre et je m’ennuie rapidement ou alors pareil je pense à des trucs sordides!
    Je prends note de certains commentaires très intéressants sur le fait d’accueillir les angoisses à bras le corps et de les considérer, effectivement les enfouir ou les fuir et pire et peut agir sur le physique.
    Courage on va y arriver ou pas!! ah ah ah

  71. Caroline dit :

    JE SUIS LA 100eme!!!! Yepppaaa!!!

    Bref, lachez prise pour moi c est IMPOSSIBLE… je crois que si je devais le faire je pleurais 45 litres de larmes…
    Pour moi lacher prise c est penser à ce que je ne veux pas, c est arreter de controler ce qui me fait du mal, c est comme ce matin, penser en allant bosser que j ai 44 ans, que c est les 24 ans de mon fils et que du coup mes parents vobt enbavoir 70…( donc ds mon cerveau en relache –> ils vont bientot mourir) je sais c est horrible, encore plus qd tu laisses echapper une larme ds les bouchons à 7h du mat.. pathos..
    Donc je ne lache rien….
    Donc je dors mal et j ai une energie de poulpe passee 18h..

    Voila, j ai bien pourri ton post hzhaha!
    Merci pour cette question!!!

    Caro

  72. Marie Claire dit :

    Je pense que le Qi Gong fait beaucoup de bien à notre équilibre en général et cela pas forcement pour vouloir à tout prix régler un souci de peur, de blessure ou de phobie mais pour maintenir tout simplement la circulation énergétique en bon fonctionnement ! Lorsque nous sommes bien ancrées et tendant vers une harmonie sereine de notre être les petites saletés s’envolent d’elles-mêmes comme les poussières dans nos maisons …

  73. d dit :

    Quand je sens que je vais avoir du mal à m’endormir, un petit coup de spray Puressentiel Sommeil-Détente, en général je baille immédiatement… Et en plus ça sent très bon. Pas question de chimie, j’ai trop vu ma mère gober toutes ces merdes.

  74. wilfing machine dit :

    Et ben en tout cas on peut dire que c’est un sujet qui parle à beaucoup de lectrices ! Et j’en fais partie. Anxieuse depuis l’enfance, toujours à imaginer le pire, insomniaque pendant des années (autrefois), j’en passe et des meilleures. Ma grande spécialité c’est d’imaginer la mort des personnes qui me sont le plus chères, un grand classique apparemment. J’ai essayé pas mal de trucs au fil du temps. A commencer par les médocs, des trucs de plantes au début jusqu’au somnifère à faire tomber un cheval, rien n’y a fait (comment je suis forte, je te dis pas).
    L’acupuncture (avec quelqu’un d’apparemment très bon) n’a pas du tout fonctionné pour moi. Je me suis acharnée 5 ou 6 séances, rien à faire, je passais les 30 mn “d’isolement” à broyer du noir et parfois à verser toutes les larmes de mon corps. Au suivant.
    La sophrologie, j’ai essayé une seule fois, c’était une séance d’isolement comme avec l’acupuncture sauf que les aiguilles étaient remplacées par une voix douce (enregistrée) qui me disait de penser à la mer, au soleil etc. Et en moins de 2 mn je me suis imaginée face à… un tsunami. Oui madame.
    En plus, écouter cette voix un peu lancinante me donnais l’impression d’être lobotimisée par un gourou, j’ai laissé tomber illico.
    Finalement, j’ai réussi à me débarasser des insomnies grâce à de nombreuses séances, pendant longtemps (et encore de temps en temps), de massages “santé” comme l’a dit Cheun plus haut, c’est à dire pour moi, chinois ou Thaï, uniquement avec des gens qui maîtrisent à mort la technique (et c’est ça le plus dur à trouver) : on ne s’endort pas (ça fait un peu mal) mais c’est pas de la lutte gréco-romaine non plus. Malheureusement, souvent avec le thaï, c’est fait de façon trop hard, pas assez précise et maîtrisée, et donc ça fait mal pour rien. Mais avec la bonne personne c’est magique.
    En revanche, contre les pensées négatives quand on n’est pas occupé à autre chose, désolée j’ai pas encore trouvé le remède. J’ai lu récemment un livre (très drôle)(mais aussi sérieux)(et en anglais) sur la technique de la pleine conscience (mindfullness dont parlais Solexine). Ça n’a rien de farfelu ou d’ésotérique (moi, les trucs un peu ésotériques, je peux pas – je suis la fille spirituelle de Descartes et St Thomas -). J’ai complètement adhéré à la théorie (qui est très cartésienne justement) mais en pratique, il faut s’entraîner (c’est comme avec la méditation petit scarabée) et là, et ben j’ai la flemme, j’y pense et puis j’oublie, c’est la vie, c’est la vie.
    Voilà, faute d’apporter ma pierre à l’édifice, c’était mon grain au château de sable. Dors bien Violette.

  75. Faut voir le bon côté des choses, si t’as une insomnie, t’auras au moins mon commentaire à lire pour t’occuper… (désolée pour le roman)

  76. Laure dit :

    Coucou,
    ton message me parle beaucoup. Une de tes lectrices t’a dit qu’il fallait un malheur pour relativiser, je ne sais même pas si c’est vrai. Il m’est arrivé ce genre de drame, un soir, un appel, un accident et mon beau frère était parti pour toujours. Pendant quelques temps, tu te dis finies les idées noires, « la peur n’empêche pas le danger » et puis, ta nature profonde revient. Et tu recommences à toujours imaginer le pire.
    10 ans de psychanalyse après avoir essayé toutes les médecines alternatives qui aident un temps mais pas définitivement. Seule la psychanalyse m’a aidée à aller mieux, à être plus légère, mais pendant ce fut dur. On comprend les mécanismes de l’angoisse, ils sont souvent associés à la sensation de ne pas être assez « proche » ou aimant avec les gens pour qui on a peur.
    5 ans après avoir arrêté, je sais qu’il faudrait que je reprenne, parce que d’autres angoisses apparaissent, comme celle que tu décris sur la maladie, sa propre mort ou souffrance.
    Tout cela pourrit la vie sans cesse. Courage

  77. Mina dit :

    Faire le vide, c’est un apprentissage.
    Il y a de bonnes techniques de méditations, de bon professeurs.
    Ca allié à la respiration, c’est assez imparable.

    Mais ça ne soigne pas toujours les insomnies :))))

    Good luck !

  78. Ally dit :

    Ouh la ! je me sens moins seule en découvrant ton post et les commentaires. Moi c’est bien simple, je gamberge tellement que je ne m’arrête jamais, je ne me pose pas, même chez moi. Ca use tout le monde. Je suis insomniaque depuis que j’ai 11 ans – je dis « je fais le hibou », je regarde le plafond dans le noir de la chambre. Pas la peine de dire que la gamberge est sombre voire totalement pessimiste…on ne se refait pas. Là, à l’occasion de ma seconde grossesse (non programmée, découverte sur le tard en pensant que c’était la ménopause) j’ai dû rester allongée 5 jours. Rien du tout, à l’aune d’une vie ou même d’une grossesse, mais j’ai cru que j’allais me jeter dans le vide, tellement ça m’avait fait du mal, ce repos. J’ai dit à mon gyné : « Je sais que je vais peut-être accoucher trop tôt, mais je prends le risque, je retourne travailler »…pour la santé de tout le monde ! ;-)

  79. SYAE11 dit :

    Bonsoir,

    Merci pour le partage.
    Il y a quelque mois j’ai testé un atelier / stage d’un genre nouveau, le nom : Self Method
    C’est réservé aux femmes, le concept mêle cohérence cardiaque / self-defense / théâtre et méditation.
    Je m’y suis inscrite sans trop m’attendre a en revenir « changé ».. ce fut tout le contraire !! :0
    L’accompagnement a ete bienveillant mais aussi adapté au rythme de chacune.
    L’énergie du coach / prof est juste hyper attractive / ses explications sont claires et le bien etre est de mise.
    J’ai également testé ses cours Hit & Flow alliant boxe / arts martiaux / méditations / danse / gestion des emotions (souffle) ca se passe les lundis soirs chez Simone ( « lieu de vie un peu cocoon, cours de yoga / breakfast etc. ») l’ambiance est super fun et ça défoule grave !!

    https://www.facebook.com/selfmethod/

    Peace?

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