Midlife Crisis

    

Je me faisais la réflexion l’autre jour – en fait c’est faux, je me fais la réflexion très souvent en ce moment et pas que « l’autre jour », et j’en discute pas mal avec mes copines -, du coup oubliez ce début de phrase (ça commence fort) – , alors voilà, je suis en pleine Midlife crisis.

Mais pas de façon négative, pas comme on l’entend en général, pas comme on le lit sous forme d’article à la con dans les magazines féminins. Ma petite crise va dans le bon sens, dans mon bon sens, dans le sens inverse de mes angoisses, mes névroses. C’est tout petit, c’est encore à l’état embryonnaire, mais la pleine conscience du temps qui passe me force chaque jour à aller à l’encontre de ma nature. Bien trop complexe pour être évoquée ici. 

La dernière fois que j’ai laissé mes pensées divaguer sur le sujet c’était sur mon transat en Tunisie (c’était ça ou faire le jeu de l’apéro au bord de la piscine <= NO WAY), c’est parti d’un constat hyper superficiel concernant mon bronzage qui, malgré l’application religieuse et consciencieuse de crèmes 50+ toutes les heures, était assez dingue. Au bout de trois jours j’étais black, il doit y avoir un micro-climat de la cagole là-bas, je vois pas autrement.

J’ai pensé que putain c’était pas sérieux après ce qui m’était arrivé il y a trois ans, qu’on m’avait interdit le soleil à vie à l’hôpital, que c’était vraiment n’importe quoi (en vrai je n’ai pris aucun coup de soleil, donc ça n’est pas de ma faute, voyez ça avec les autorités tunisiennes). Et puis, je me suis dit oh et puis merde on a qu’une vie, c’est quand même bien agréable d’être bronzée (personne ne peut dire le contraire, soyons honnêtes), et faire la souffreteuse sous le parasol – je vois très bien Adjani ou Huppert jouer les divas d’albâtre – et revenir avec un teint d’endive, c’est quand même déprimant.

Voyez c’est comme le tatouage. On se dit pendant des années « Oui mais quand je serai vieille, ça va être atroce, ridicule, moche, ce tatouage que je veux tant ! » mais, sans faire de pessimisme exacerbé, déjà on est même pas sûr d’y accéder à la vieillesse. Et puis quand bien même, est-ce que ça veut le coup de se frustrer pendant 20 ans à cause des 10/15 ans de la fin ? (non)

Ça me rappelle ce constat de mon généraliste, il y a une quinzaine d’années, qui m’avait vue débarquer en trombe dans son bureau, après que j’aie grillé tout le monde dans la salle d’attente en criant « Je suis désolée, c’est une urgence, je suis en train de faire une crise cardiaque, j’ai mal dans le bras gauche depuis 2 jours !!! ».
Il m’avait dit une chose très juste, que je n’ai jamais oubliée, même si je n’en ai pas souvent fait grand cas : « Ça fait 10 ans que vous avez peur de mourir et que vous n’êtes toujours pas morte. Vous vous êtes gâché la vie pour rien pendant une décennie. »

Le truc qui revient souvent en ce moment chez moi c’est le fameux « On a qu’une vie », et ce gimmick un peu concon m’arrange bien. Je commence à saisir tout ce qui peut me faire plaisir, du bien ou avancer, sans me poser 1000 questions, sans finalement renoncer. L’important c’est moi (je suis blogueuse), mais aussi mon moi par rapport aux autres. Ces autres qui me supportent.

Tout ça pour dire qu’il faut, dans la mesure du possible et de façon raisonnable (quoique), essayer de se faire plaisir au moment où on en a envie.

Et cette citation de Jacques Higelin, à laquelle je pense très souvent depuis que je l’ai découverte il y a peu de temps, résume brillamment ce que j’ai essayé d’écrire assez maladroitement aujourd’hui  : Ceux qui ont peur de mourir ont souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin.

Catégories JE SAIS PAS

35 commentaires

  1. Nanou dit :

    Ce que tu vis, décris et écris si bien me parle beaucoup (faut dire que #JeSuisCancer). J’ai toujours eu un peu cette philosophie, surtout depuis que mon cousin préféré est mort à 14 ans. Ma tante m’a demandé de parler de lui à ses obsèques et le savoir là, dans cette bo^pite où il n’aurait jamais dû être…Bref, c’était t il y a déjà longtemps mais c’est là que j’en ai vraiment pris conscience. Sauf que oui, bloquée par des peurs, des craintes et des murs qu’on se construit soi-même dans sa tête. Ma fille cadette était comme ça aussi et je me suis dit que je lui avais filé le « virus » mais elle devient plus légère, et comme je crois que c’est aussi en partie grâce à moi ça me fait super plaisir. Et puis j’ai vraiment réalisé ça en 2016, quand mon mari s’est tiré, après 25 ans de vie commune, quasiment la moitié de ma vie. J’en ai bavé, j’en bave encore. Je l’aime toujours je crois, même s’il ne « faut pas » (ça m’énerve les bonnes âmes qui te saoulent de platitudes genre faut tourner la page/aller de l’avant/oublier/ne plus y penser). Ben tiens, je prévoyais plutôt de passer le reste de ma vie à penser à ça! Re bref. Donc je n’en suis pas remise et peut-être ne le serai-je jamais complètement, mais je pense à moi. J’essaie de relativiser au maximum, de me dire qu’effectivement, s’inquiéter ou ressasser ne sert strictement à rien: la peur n’empêche pas le danger. Et je me fais plaisir, même si (pour l’instant) c’est « pas comme avant ». Je suis contente que tu profites aussi. il faut. IL FAUT.

    • Mag dit :

      Je comprends ce que tu vis Nanou. On s’en remet, sans être tout à fait les mêmes. Et surtout, n’écoutes pas trop les bonnes âmes, écoutes toi, dans le pire comme dans le meilleur. Courage !

    • violette dit :

      Nanou, je suis d’accord avec Mag : n’écoute pas les bonnes âmes mais écoute-toi. Et si ça prend des années avant que tu ne tournes la page et ben ça prendra des années. Je t’embrasse !

    • Nanou dit :

      Merci les filles. Merci.

  2. Daphné dit :

    L’été dernier, je suis tombée sur une murale à Montréal sur laquelle il était écrit :

    Perce une issue dans le mur de ta prison
    Libère-toi!
    Évade-toi comme quelqu’un qui soudainement naît à la lumière.
    Vas-y maintenant!

    C’était un extrait d’un texte de Rumi. Le genre de truc qui te percute de plein front – je pouvais pas la rater, c’était écrit en géant. 1 an après, j’y repense encore chaque jour et j’ai rajouté une autre phrase de Rumi pour me guider vers ma quarantaine qui s’approche :  » Hier, j’étais intelligent et je voulais changer le monde. Aujourd’hui, je suis sage et je me change moi-même.  »

    Voilà, je veux devenir le changement que je souhaite voir. C’est con, mais tellement évident. Purée, Jacques nous manque, non ?

  3. virginie dit :

    comme tu dis « même pas sur d’y arriver à la vieillesse… »
    je rajouterai un truc très con mais très vrai, on ne regrette que ce qu’on n’a pas fait…

  4. Cette photo de toi, très star des 50’s est sublime ! Je peux l’encadrer dans mon salon ?

    Sinon, pour la philo du jour…
    Tellement vraie, cette phrase d’Higelin.
    Ma fille, 18 ans, se trimbale avec un sweat « et puis au pire, on meurt ».
    Carpe Diem tout ça. Il n’est pas tous les jours facile d’y accéder, mais oui, l’âge nous y aide. Je me sens bien plus sereine à l’approche de mes 50 ans (8 mois encore !) qu’il y a 10 ans, oh que oui ! Sans doute parce que j’ai un autre regard sur le monde, sur ceux qui m’entourent, j’ai appris la douceur aussi, ça aide à mieux attraper le joli du jour.

    • violette dit :

      « Apprendre la douceur », c’est un peu mon goal, tu me donnes des cours ?

    • Nathalie dit :

      Effectivement, apprendre la douceur, ça vient un peu plus tard. Comme quoi il y a de bonnes choses à prendre à tous les âges !

  5. et de trois dit :

    Tes mots raisonnent en moi.
    Je suis une fille optimiste et je l’ai très souvent dit ce  » on a qu’une vie », je le dis parce que c’est ma nature et que je suis profondément positive. Mais quand, il y a 18 mois maintenant, notre amie C. est partie foudroyée par cette putain de crabe j’ai réalisé combien vraiment nous n’avons qu’une seule vie et qu’il ne faut pas attendre pour faire ce qui nous plait, pour rassembler les gens qu’on aime, leur dire qu’on les aime, passez du bon temps, faire ce dont on rêve à la hauteur de ce qu’on peut, faire des petits rien, mais surtout profiter et aller de l’avant.
    La quarantaine passée nous rend sage mais ne le soyons pas trop tout de même…

    « Et puis quand bien même, est-ce que ça veut le coup de se frustrer pendant 20 ans à cause des 10/15 ans de la fin ? (non) » Tout à fait d’accord avec toi.
    Merci Violette !

  6. Michaela dit :

    Et plus une qui s’y reconnait dans l’évolution des pensées après la quarantaine. J’ai l’impression de m’observer de l’extérieur avec une fascination joyeuse et pleine de curiosité vers où vais-je donc?
    J’aimais bien ce résumé-là: à 20 ans, on se dit « attention, car si on me regarde… », à 40 ans, on se dit « qu’ils regardent, m’en fous » et à 60 ans, ça finit par « on fait, on s’en fout vraiment car personne ne regarde ». J’en suis donc à 40. :D
    Jacques l’a dit mais si bien, je ne connaissait pas cette citation, merci. :-)

  7. Rose in London dit :

    Je suis dans le meme cheminement, je crois aussi que je fais une sorte de mid-life crisis existentielle. Mes petits gimmicks perso sont « il vaut mieux avoir peur de mourir que d’avoir peur de vivre » (merci pour la phrase de Higelin que je ne connaissais pas) et le – bien moins philosophique – « je m’en fous j’ai 43 ans » (avec le ton de Samantha dans la Boum).
    Comme toujours, merci pour ton humour et ta sincérité. Love from London.

  8. HELENE dit :

    Hello ! Oui, oui, oui, il faut vivre et carpe diem à fond les ballons. Je trouve toutes les réponses des filles superbes. J’ai souvent peur, dans ce genre d’introspection ponctuelle qui nous traverse qu’elle soit prise uniquement au niveau de la consommation dans le sens : je profite donc je consomme. Mais non, vous êtes toutes bien au-delà de ça et qu’est ce que ça me fait du bien de vous lire.
    Michaela : J’adore ton résumé qui me parle vraiment (bientôt 58 piges et effectivement plus personne ne regarde…)

    Je ne sais pas si c’est l’âge qui fait ça mais j’apprécie de plus en plus les petits riens de la vie et ce Week end à Biarritz chez une amie, une folle envie de me baigner mais l’eau à 15 ° quand même. Et ben vous savez quoi ? Mon amie m’a dit pour me faire plonger : t’es à plus de la moitié de ta vie, alors profite de tous les bains qu’il te reste. Nom d’une pipe, j’ai plongé direct. La vache elle était froide quand même, mais qu’est ce que j’étais fière en sortant.

    • Michaela dit :

      <3
      En fait, je pense qu'en vrai, jamais personne n'a regardé – dans le sens que nous on s'imagine depuis toute petite (=surveillance & jugement). C'est fou les barrières qu'on se fabrique (et qu'on transmet à nos enfants) pour rien…
      Vive les plongeons heureux! :D

  9. Mélisse dit :

    Bonjour, bonjour,

    Un passage vite fait, déjà que ma pause café s’eter…

    Bon : « YOLO et chaussure verte – Comment rester chic mais vivante ? »
    Copie double, portable éteint, le 2ème portable aussi, enlevez vos montres connectées, pour ce dernier entraînement avant le 18/6 vous avez 4h…

    • violette dit :

      J’ai raté mon train pour passer l’examen (encore ces couillons de la SNCF), du coup c’est mort ou y’a rattrapage ?

  10. Mélisse dit :

    Mais sinon Jacques avait quasi toujours raison… ce con !
    (commentaire précédent : s’eter = s’eternise avec des gros doigts…)

    • Daphné dit :

      Mais oui, franchement, quel con de nous avoir plantés, là, tous seuls. Heureusement qu’il nous a laissé ses chansons, et ses éclats de rire qui résonnent encore. Et de merveilleux enfants.

  11. Saha dit :

    Midlife crisis chez moi aussi, un peu tardive (52 ans) mais je n’ai jamais été précoce… entre la ménopause (quelle claque !), la puberté de ma fille (mon bébé ) et l’Alzheimer galopant qui grignote le cerveau de ma maman, j’ai l’impression que ma vie est passée en mode accélèré et que j’ai perdu tout contrôle. Difficile à accepter pour moi même si tout cela est dans l’ordre des choses. Complètement d’accord avec la citation de Jacques Higelin, il faut vivre et profiter, avoir des projets et des envies (et lire les blogs qu’on aime ?)

  12. Mayoun dit :

    Mais oui, je me sens toujours un peu bête, à venir renchérir…j’ai des doutes sur ma valeur ajouté. J’aime beaucoup cette sensation qu’on se retrouve ici pour parler de futilités mais qu’il y a du contenu en arrière fond…

    • violette dit :

      Mais non il ne fait pas te sentir bête, au contraire ! C’est cool d’échanger à ce sujet, même si on ne fait pas la révolution.

  13. Cendra dit :

    J’aime beaucoup ton article! En fait, en plus du fond auquel j’adhère complet (moi même, je suis dans cette démarche intérieure), j’aime la forme, disons que j’aime ta façon d’écrire, c’est tout à fait mon genre. Bref, j’aime :)

  14. Chris dit :

    J’adore cette forme de sagesse qui vient ave l’âge. Depuis quelque temps, je me suis mise à dire aux gens que j’aime que je les aime (oui, comme dans la chanson). Pas seulement à mon chéri et à mes enfants mais aussi à mes amis. Ils ne m’ont pas encore faite interner (preuve qu’ils doivent aimer ça) et moi, ça me fait un bien fou. Quant au regard des autres, ça fait bien longtemps que j’ai compris qu’on ne regarde que soi !!!

    • violette dit :

      Tu imagines pour une blogueuse, LA question du regard des autres ???! (y’a encore du boulot, oui)

  15. Sosso dit :

    En 2009, je me suis pété (e ??) une vertèbre. Le chirurgien m’a dit : on est larges, c’est passé à 1 cm. Depuis, je me dis que ce centimètre gère ma vie. 1 an et quelques après, j’ai rencontré un mec qui m’a dit qu’il cherchait un plan Q. Avant la fracture, je serais partie en courant. 1 cm plus tard, j’ai répondu « ça tombe bien, je veux m’amuser ». Résultat : on a 2 enfants, j’ai lâché mon boulot, je suis free-lance, auteure même, je vis au rythme de…
    Moi en fait ! Ou plutôt de mon centimètre !

  16. MarieP dit :

    Bonjour . Moi aussi j ai fait ça, dire aux gens de mon entourage amical qu’ ils comptent beaucoup pour nous (Mon fils et moi vivons seuls sans son père qui a fait des choses horribles…) . Je leur ai dit qu’ ils étaient un peu notre seconde famille. Et on devrait faire ça plus souvent !C est bon, ça fait du bien et ceux à qui on le dit sont très heureux et nous renvoient tout l amour qu’ on leur a donné et on se nourrit mutuellement de tout cet amour fraternel. Et ça ne coûte rien tout ça !!

  17. Wafa dit :

    Ok, je pense que ma situation actuelle, mon SPM y sont pour quelque chose mais lire ces mots, maintenant c’est une grosse claque. Je note la phrase de ton médecin et celle d’Higelin. Peur de vivre c’est peut-être ça le vrai problème…

  18. Je suis tout à fait d’accord avec toi, et des évènements tragiques au sein de ma famille m’ont donné raison, on a qu’une vie et il faut la croquer à fond.
    Belle soirée
    Je t’embrasse

  19. Viviane dit :

    ce matin je me suis levée un peu mélancolique. Moi aussi je vis cette crise de milieu de vie mais pas aussi bien . Je me disais ce matin que j’aimerai pouvoir échanger sur le sujet…. je n’ai pas encore trouvé ma voie pour la sérénité.. et la douceur …
    j’ai quitté le rôle de Maman puisque les enfants sont partis. j’ai un chouette boulot mais dont j’ai le sentiment d ‘avoir fait le tour . bcp envieraient ma vie, mais j’ai du mal avec cette notion de « vis ta vie, tu n’en a qu’une… » parce que pour moi il y a une notion de fin, de dernière ligne droite alors qu’à 20ans je me disais que j’ai le temps de tester .. que j’ai la vie devant moi.
    j’ai 52 ans. et je ne veux pas être dans la dernière ligne droite, je veux vibrer encore mais pas comme le condamné à mort prend sa dernière cigarette.
    Bonne journée et merci d’avoir ouvert le sujet !

  20. Déborah dit :

    Merci à vous les filles, pour l’article et les commentaires ! Moi qui angoisse un peu à l’idée d’approcher la quarantaine (dans 3 ans), vous lire me rassure : j’ai finalement l’impression qu’on accède à une « meilleure version » de nous même, ça a l’air chouette :)

  21. Karen dit :

    Jolies histoires partagées ici. Comme d’hab j’arrive toujours en retard au niveau commentaire mais c’est a cause du décalage horaire…. Le temps qui passe et les chaos de la vie nous obligent je pense, a lâcher prise… J’ai commence a lâcher prise lorsque mon père nous a soudainement quitte emporte par une crise cardiaque au volant de sa voiture sur le pont d’Arcole. Mais je crois que le plus gros détonateur a été le diagnostic de schizophrénie dont ma fille est atteinte. Ses séjours en hôpital psy a NY ou nous vivons en ce moment ont été une énorme claque. Je pourrais en parler pendant des heures de ce que j’ai vu, les visites, les discussions avec les autres patients…. du coup j’ai lâché mon job dans une banque d’investissement, je suis partie a LA pendant quelques mois pour suivre une formation de Chef vegan et je me consacre désormais a 100% a la photo et je prepare une expo ;-) Ma fille va bien grace au traitement :D – elle reste fragile mais fonctionne normalement. Par contre je suis beaucoup plus attentive a ma sante en me disant qu’il faut que je sois la le plus longtemps possible pour elle… mais c’est clair sans garantie.

    • violette dit :

      Hello Karen, ton commentaire me touche tellement que je ne sais pas trop quoi répondre. Merci de te livrer ici, et d’accorder une sorte de « confiance » aux personnes qui lisent ce blog. Je t’embrasse !

    • Karen dit :

      Merci Violette! C’est certainement grace a ton authenticité et sensibilité que l’on se sent en sécurité pour se livrer un petit peu dans ce petit coin de la toile xx

  22. Magadopte dit :

    J’arrive tard. Mais je suis émue, touchée. Je suis une vraie optimiste, je dis toujours que je rebondis, qu’il y a la lumière au bout du tunnel. Et je crois que c’est ça qui me tient : on n’a qu’une vie. Si je ne vais pas bien maintenant, si je ne le fais pas maintenant, si je ne dis pas oui maintenant… alors quand ?
    Merci pour tes mots Violette, ça fait souvent écho.

Laisser un commentaire

Combien font ? * Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.