VOYAGE VOYAGE

Maroc Grand Sud (2)

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Et bien, reprenons la route les copains. Après la première partie de mon voyage marocain, voilà la suite. J’ai choisi de m’arrêter uniquement dans deux endroits assez magnifiques, histoire de ne pas y passer la Saint-Valentin.
Un petit mot, néanmoins, sur Ouarzazate, parce qu’on m’a posé la question la dernière fois. Sincèrement, je n’ai pas trouvé que la ville était dingue. Elle est, à mon sens, le point névralgique pour se rendre dans différents endroits de cette région, mais il n’y a pas des tonnes de trucs à y faire. Comme la ville était un endroit chéri des réalisateurs de cinéma dans les années 80/90, vous pouvez quand même si vous avez 30 minutes à perdre (comme nous, les rois de la glande) visiter le studio de cinéma¹ à l’entrée de la ville.

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Maroc, Grand Sud (1)

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Je sais bien que commencer l’année avec des ânes et des dromadaires sur le blog c’est pas commun. Mais comme je vous ai déjà souhaité une bonne année la semaine dernière, j’estime que je peux désormais partir en quenouille, niveau convenances.
Comme vous le savez, j’ai passé la semaine de Noël au Maroc, principalement dans le Grand Sud, dans la région de Ouarzazate. J’avais déjà pas mal parcouru l’Anti-Atlas en 2010, mais les paysages sont vraiment différents. Et littéralement à couper le souffle. Encore plus, je veux dire.

Je n’ai évidemment pas vu le quart de la région – on se l’est joué baroudeurs light -, mais comme je sais qu’on va y retourner, je n’ai pas de regrets. Et puis, ne dit-on pas que « Point n’en trop n’en faut » ? Et si, je crois bien !
J’ai fait une sélection drastique dans mes photos et choisi de vous raconter tout ça en deux parties, afin de ne pas trop frôler l’indigestion (déjà que bon). Aujourd’hui, on va partir de Marrakech jusqu’à Aït Ben Haddou. Youhou.

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Parenthèse tunisienne

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Salam la compagnie ! Je vous ai un peu lâchés ces derniers jours, mais j’avais une bonne excuse puisque j’étais en Tunisie, invitée par l’hôtel Seabel Alhambra de Port el Kantaoui (oui, oui, je sais, à ce moment précis vous fredonnez la chanson de Bruel).

Jeudi soir, avec l’amoureux, on a débarqué là-bas sous des trombes d’eau. On commençait à ronchonner que putain, ça commençait bien, quand on nous a fait remarqué que ce déluge était béni des Dieux après 4 ans de sécheresse dans le pays (du coup, on a fermé nos gueules d’européens bien lotis)(mais quand même ça pleuvait de malade).

Le lendemain, le soleil a sorti ses rayons, et c’était le bonheur total même si j’ai été plus que touchée par la tristesse de tous les tunisiens croisés pendant notre séjour. La vérité, c’est que depuis l’attentat de 2015 il n’y a quasi plus un touriste en Tunisie, la moitié des hôtels ont fermé, laissant sur le carreau des milliers de tunisiens employés dans le premier secteur d’activités du pays, le tourisme.
Partout on nous a dit « Faut dire aux français de revenir ! On vous aime et vous aussi, on le sait ! ». Je répondais que Oui oui je vais faire mon possible les gars, mais je suis pas non plus la déesse de l’affluence touristique (quoique ?).

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