VOYAGE VOYAGE

Sud Luberon

Si vous me suivez sur instagram – comment pourrait-il en être autrement ? -, vous avez sans doute vu passer la plupart de ces images ensoleillées. C’est vrai que ce réseau social est plus facile pour l’été (et pour les feignasses), mais rassurez-vous je n’ai pas oublié le blog !

D’ailleurs, si on me demandait de supprimer comme ça, de façon immédiate et autoritaire, un de ces deux supports des internets, mon choix serait beaucoup moins cornélien que celui de Sophie. Sans hésiter je choisirais de balancer instagram dans les oubliettes 2.0. Sans états d’âme.

Mais revenons à ce sujet passionnant qui nous préoccupe aujourd’hui : les vacances. Ahhhh, les vacances (<= oui bon, ça va, tu vas pas t’évanouir de béatitude non plus !).

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Les Pouilles (2)

Me revoilà pour la deuxième partie de mon séjour dans les Pouilles (première partie ici pour les cancres) ! Cette fois, on va poser nos valises à Monopoli, mon endroit coup de coeur de ces vacances F.O.R.E.V.E.R, où on a séjourné dans un fabuleux hôtel pendant 3 jours.

Située sur la côte adriatique des Pouilles, à 30 km au sud de Bari (où se trouve l’aéroport), Monopoli est une ville où on ne sait plus où donner de la tête tellement tout est joli oui, mais aussi authentique. Toutes les petites rues du centre historique sont dignes d’un décor d’opérette mais le linge au balcon est bien là, et c’est ce parfait mélange qui m’a séduite, je crois : la beauté + l’authenticité.

A Monopoli on prend le temps de flâner, on se baigne dans les eaux cristallines, on prend un verre sur le petit port en regardant les pêcheurs réparer leurs filets ou décharger la pêche du jour… et on peut même assister à un mariage un lundi matin…

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Les Pouilles (1)

Hey salut les jeunes, me revoilà – ah bah c’est pas trop tôt (oui bon ça va hein !).
Je vais vous raconter ma semaine dans Les Pouilles en deux parties, si vous le voulez bien. Mais tout d’abord laissez-moi vous dire que c’est désormais ma région préférée d’Italie, encore plus que la côte amalfitaine ou même que la Toscane.

Déjà parce que c’est moins facile d’accès. Les entrées des villes sont parfois effrayantes de mocheté – architecture aléatoire des années 50 + pauvreté – mais quelques centaines de mètres plus loin vous tombez littéralement sur des petits paradis aux eaux cristallines. Et sur des centres historiques dans lesquels vous ne savez jamais où vous êtes réellement : en Grèce, en Italie ou au Maroc qu’importe, c’est le dépaysement le plus total.

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