Posté le 08 novembre 2011 par violette

Readers Internet, c’était bien mal me connaître que de penser que j’allais vous laisser là sans les personnages de mon film à Venise. Tous les ingrédients qui font mon bonheur visuel étaient parfaitement réunis, à commencer par ce monsieur que j’ai d’abord pris pour Roberto Benigni qui aurait siroté son Spritz à la coule, adossé à un pont. Et puis j’ai réalisé que ça faisait peut-être un peu trop cliché (mais si ça se trouve c’est vraiment lui ; la vie est belle…).
En tous cas, voilà quelques photos de personnages, ceux qui donnent une âme à tous les endroits que nous traversons. Sauf le désert oui, mais là c’est différent : le désert n’a pas été inventé pour ressembler au RER A aux heures de pointe.
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Posté le 03 novembre 2011 par violette

Bonsoir les citrouilles ! (comment ça, c’est plus Halloween ?)
Je vous avais promis Pépita & Les Pyramides – célèbre péplum télévisuel – et puis voilà que vous vous retrouvez de nouveau embarqués dans une histoire d’eau. J’ai comme l’impression que l’on vous prend vaguement pour des cons par ici.
Enfin, maintenant que nous y sommes, je vous propose de gober quelques cachets de Nautamine et de finir la promenade entre lagune et canaux, avec moi.
Je vais être brève parce que je n’ai pas pour vocation de devenir une sorte de Routard au féminin singulier, mais je tenais quand même à vous raconter une anecdote qui vous montrera la gentillesse sidérante des vénitiens.
C’est à dire que quand on est arrivés à l’aéroport de Venise (qui n’est pas intra-muros) on s’est dit tiens on va prendre un taxi, et on est montés dans un taxi. Jusque là tout allait bien, j’avais les oreilles plutôt confort grâce aux miraculeux bouchons – qui donnent une allure folle en vol – et on chantait à tue-tête « Je t’aime à l’italienne » presque aussi bien que Frédéric François.
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Posté le 01 novembre 2011 par violette

Hey salut. La seule et unique fois où j’étais allée à Venise, c’était en revenant d’un voyage au ski en Autriche – ça fait trop Charlotte Casiraghi d’écrire ça, je kiffe – organisé par la fac…
Ne me demandez pas pourquoi on était passés par la Sérénissime sur la route du retour, je suis nulle en histoire.
Il n’empêche qu’en 3 heures passées sur place, je n’avais guère eu le temps que de compter 5 pigeons sur la place Saint-Marc, de mater du coin de l’oeil le Pont des Soupirs écrasé par des touristes à la banane ventrale triomphante et de ricaner sottement sur une gondole payée moitié prix par l’université. La hchouma du voyagiste, en somme.
Cette fois je n’ai pas laissé passer cette seconde chance de découvrir Venise, la vraie, et c’est le nez au vent, errant sans but précis ni programme agréé FRAM que j’ai essayé d’appréhender la Cité des Doges. Se perdre dans Venise est une chose plutôt aisée puisque la ville est construite comme un labyrinthe. Pan ! Dès les premières minutes, la magie était au rendez-vous : que voulez-vous, tous ces petits ponts (Yves Duteil kifferait drôlement cette ville, c’est sûr) m’émeuvent.
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