juin, 2008

Radiooooo Monop’

Re-salut les phacochères !

Ce matin, à l’heure où Paris s’éveille, il est 10h00, les oiseaux font encore cui-cui…

cui-cui
(qu’ils font les oiseaux)

…moi je me rends chez Monoprix (poésie quand tu nous tiens).
En effet, les soldes c’est vulgaire, on est bien d’accord, mais rapport que les mômes ça coûte trois bras en mousse à vêtir, j’ai fait la mini-razzia pour Cyclamen.
En 15 minutes, c’était bouclé, l’Astéro-hache en bandoulière, je suis la Goldorak des soldes enfantines.

Alors, Maryse, qu’avons-nous donc aujourd’hui à proposer aux téléspectateurs ? C’est très simple, Pierre, nous avons deux robes, un tee-shirt, un pyjama, un pull et deux gilets identiques.
Mais où qui sont les coloris flashy, les fleurs brodées et les Dora en décalcomanie, Maryse ? Vous avez perdu tout sens commun ?

Que nenni, Pierre, on est pas des beaufs, on fait de la sobriété.

Ah ? Merci Maryse pour ces éclaircissements ! Donc, et tout ceci pour la modique somme de combien de deniers, Maryse ?

Pour de vrai :

Et pour de faux :

Maryse, expliquez-moi donc ce mystère que y’a des étiquettes -50% partout et que vous avez fait une économie encore plus grandissante, j’y perds mon algèbre !?
Tu es con Pierre, avec la Carte Monop’, t’as encore plus de réducs que tu le savais même pas en passant en caisse centrale. La surprise est totale. (youpi, en résumé)

Demain, on fera pas de moderies, mais du coquillage, comme annoncé plus tôt dans le temps.

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Soldes d’été 2008 sur Place des tendances

Bon, ça fait au moins, au bas mot, 15 ans qu’on a pas fait de la moderie ici. Donc ce sera de la moderie sponsorisée pour fêter l’évènement national qui s’annonce aujourd’hui dans les chaumières aux toits de paille, que les trois petits cochons ont peur que tout ça leur dégringole sur la tête, rapport au loup.

Ohhhh, mais quelle jolie métaphore que je viens de vous donner là ! Oui, parce que de loup vous n’en verrez point, mais des soldes, ça oui, tu peux en être certain (et de la rime, de surcroît, Madame est servie, aujourd’hui).

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Ils ont des chapeaux ronds

Salut les hérissons agoraphobes, aujourd’hui je suis dans une merde noire.
« Qué merde noire ?« , vous vous angoissez.

Attends.

Le week-end dernier, donc, je m’en suis tégévée vers Saint-Malo pour l’occasion d’un mariage. Je m’étais dit tiens donc, je vais mitrailler du chapeau du Prix de l’Arc de Triomphe pour leur faire un joli reportage tout coloré, au lectorat si exigeant.
Tu aurais vu un dégradé de trucs comme ça :

Que nenni ! De la chapeautée, tu ne verras point.

(suspense)

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