VAIO ou IBOOK – Une interruption momentanée des programmes
Ceci est une mini mire !
Parce qu’elle fait le ? Le ?
Maximum !
Bravo !
Oui, je pars.
Donc ceci est une interruption momentanée des programmes jusqu’au 2 janvier 2008.
Le surlendemain de quand t’auras foutu ta robe à paillettes pour faire semblant de t’amuser et que tu vas faire chier tout le monde avec tes “Bonne année“.
Non, parce que si c’était une interruption définitive des programmes, je t’aurais foutu une grande mire. (je sais, y’en a qu’ont eu une fausse joie)
Mais là je te colle de la mini mire. Pardon, je ne m’en remets pas de cette blague géniale !
Ne suis-je pas excessivement drôle tout de même ? Sans déconner ? T’as vu ces jeux de mots que je te ponds.
Oui, ben, tu feras sans pendant 5 jours.
Mais, je t’en prie stand by me…
Sinon, je te laisse pas comme ça, les bras ballants, comme un pauvre con. Non, non. Y’a des devoirs.
Voilà, à mon retour je vais acheter un Vaio ou un Ibook.
Mais, j’hésite grandement.
Donc, tu vas me donner ton avis, sacrément argumenté, sur le pourquoi du comment de l’un plutôt que l’autre.
Le budget ? Fais pas chier avec ça. C’est toi qui paies peut-être ? Bon.
Et me sors pas des conneries comme mon ami TF, du style : “Tu préfères un truc beau où t’es pas très à l’aise avec ou un truc carrément moche que tu maîtrises ?“, sinon t’as une claque.
Dans l’attente de vous revoir, je vous prie d’agréer, bla bla…
Le “smoky light” by Lancôme, le truc qui tient jusqu’au bout de la nuit, comme Tourtel
(Ceci est une introduction)
Madame, Monsieur, Messieursdames, aujourd’hui, si tu le veux bien nous parlerons de maquillage.
Oui, j’imagine, ça te fait un choc.
Limite, on a l’impression d’être sur un blog de fille. Tu te sens floué, trompé sur la marchandise que t’as envie de cliquer sur la croix en haut à droite de ton écran de contrôle.
N’en fais rien.
N’as-tu jamais eu envie de savoir ce que l’on ressent lors de son premier smoky ? Ce fameux dépucelage de “l’oeil de gala” ?
Je m’en vais de ce pas te conter l’expérience in situ au stand Lancôme du rez-de-chaussée du Printemps de la maison, là où les effluves s’entremêlent jusqu’à te donner la gerbe, et où les vendeuses ressemblent tellement à des trucks volés, qu’on les confond aisément avec Casimir si, par malchance, elles sont en surpoids notoire.
(ce qui va suivre ne sera plus une introduction, mais le récit palpitant de l’aventure sus-annoncée avec perte et fracas*)









