Y’a d’la joie

Plutôt qu’une référence mainstream à Charles Trenet, j’aurais pu titrer cet article Le vertige, tant ce mal m’envahit de plus en plus avec le temps.

Et avec la terrasse panoramique du Printemps, où ont été prises ces photos la semaine dernière, on est carrément dans la consécration névrotique puisque c’est l’endroit de Paris où je suis le plus sujette à ses manifestations.

Vous me direz, c’est pas trop compliqué avec moi, vu qu’une simple scène de film en haut d’une tour suffit à me coller des fourmis dans les mains en moins de cinq secondes, mais quand même, mon vertige est énorme sur cette putain de terrasse, à cause des rambardes vitrées qui ne font que renforcer l’idée de vide (vivement l’alternance politique qu’on te barricade tout ça à coups de murs chinois)(??).
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Parfum Miller Harris, l’air de rien

Ça fait tout juste 10 ans que je porte le même parfum, L’air de rien de Miller Harris et, malgré quelques tentatives d’infidélité (jamais très longues)(je ne suis pas une femme à amants olfactifs), je n’ai jamais pu le laisser tomber.

Je n’ai jamais trouvé de parfum qui me corresponde aussi bien, un mélange de propre et d’une ancienne boîte de poudre à la houppette rose qu’aurait laissé traîner sa grand-mère sur sa commode, tout en gardant un je-ne-sais-quoi d’hyper moderne.

Je ne le sens quasi plus du tout sur moi – je crois que c’est pour ça que j’ai voulu, parfois, l’oublier -, mais quand certaines personnes me disent Oh tu sens bon, c’est quoi après m’avoir embrassée, je me dis que Sartre ne racontait que des conneries. Les autres, ça peut aussi être le paradis.

Quand ils valident votre sent-bon c’est comme s’ils vous trouvaient jolie.
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Les boules

Je ne sais pas ce qui nous a pris avec Caro, l’autre jour, de faire un shooting devant une assiette de boules argentées. Si ça se trouve on a des envies refoulées de pétanque, ou bien on rêve de tourner dans un film de boules – ah ah ah – de l’espace ?

Ou bien ce sont juste les couilles de Paco Rabanne ? Qui sait…

Concentrons-nous plutôt sur la fashion au lieu de dire des vulgarités, voulez-vous ?

Aujourd’hui – et autant qu’hier mais pas moins que demain -, un look sans tralala ni flonflons avec une bonne dose de boring. Mais bon, c’est ainsi que nous vaquons à nos occupations à la capitale, mon panier à boules (ça va pas recommencer hein ??!) et moi. Paisibles et sereins, pour affronter le train-train.
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Mets de l’huile

Il fallait absolument que je vous parle de cette huile assez merveilleuse – ça commence fort – de chez l’Occitane : l’Huile de jeunesse divine à l’immortelle biologique.

J’utilise de plus en plus de formules oléagineuses alors qu’avant j’y étais vraiment réfractaire, pensant que ces huiles allaient me graisser la peau et lui coller ça et là quelques boutons disgracieux. En fait pas du tout, l’huile n’appelle pas l’huile (<=c’est beau cette sentence, non ?) et je suis à chaque fois bluffée par ses pouvoirs repulpants.

Bref, j’utilise l’huile de jeunesse divine depuis deux semaines, et je peux donc maintenant vous rendre un verdict honnête et circonstancié.
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Res Publica

Vous avez sûrement remarqué depuis le temps – et oui dix ans, vous êtes vielles, désolée -, je ne parle jamais ici de sujets de société un peu touchy ou de politique, c’est une sorte de ligne de conduite que je me suis fixée il y a une décennie (putain, mais vous êtes VRAIMENT vieilles).

Déjà parce que je pense que je n’ai pas vraiment de légitimité en la matière, mais vous me direz que des gonzesses comme Cotillard l’ouvrent bien alors qu’on ne leur a rien demandé. Pas faux.

Il y a aussi, surtout, que j’ai toujours voulu donner quelques minutes de frivolité à nos/vos vies déjà compliquées plutôt que d’engager des débats un peu plombants. C’est mon postulat, je ne compte pas changer PAS DE PANIQUE LES CAGOLES !

Enfin, je déteste les conflits que je fuis toujours comme la peste avec une certaine lâcheté, j’avoue. Et on sait bien que, quand on part sur le terrain politique, ça finit rarement en hug collectif, même avec les copains.

C’est d’ailleurs fou que ce sujet entraîne autant de passion ; comme si le candidat qu’on soutenait était devenu notre frère, notre père ou notre mari… alors que bon, tu imagines le dîner de Noël avec Dupont-Aignan (moi non) ?
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