Mon fond de teint

    

Je me suis mise très tard au fond de teint, vers 25 ans je crois.

J’ai toujours eu une sorte de fascination/répulsion envers ces femmes croisées dans la rue ou le métro, avec le visage orangé et le cou tout blanc, les pores complètement asphyxiées par ce plâtre souvent trop foncé par rapport à leur carnation.

En plus, je me disais que cette chose-là avait l’air trop complexe à appliquer pour que ce soit nickel. Dans les magazines, ils disaient qu’il fallait l’appliquer à l’éponge et je n’ai jamais été très douée pour les arts plastiques.

Un lundi, dans mon ELLE, un échantillon du « superbalanced make up » de Clinique (teinte Vanilla 02),était gracieusement offert à nous, lectrices.

J’ai pris mon courage à deux mains et je l’ai essayé !

Je l’ai bien appliqué avec les mains, l’étirant le plus possible vers les tempes, le front et le cou, et le résultat était démentiel : une peau de top modèle non retouchée par Photoshop.

Depuis, je l’ai adopté et on s’entend super bien lui et moi.

Avant la découverte du fond de teint, j’ai mis pendant des années uniquement de la poudre sur ma crème de jour.

Ben, en fait, c’était plutôt moche quand j’y repense, ça faisait parfois des paquets à divers endroits de mon visage, vraiment pas glop.

Je devais être complètement miro pour sortir comme ça dans la rue certains matins !

Ca me fait penser à la photo que j’ai retrouvé dernièrement, où je pose tout sourire à côté d’un ancien Premier Ministre pas vraiment populaire et où je ressemble à Casimir, tellement je suis orange.

C’était l’époque où le Point Soleil de la rue Caulaincourt n’avait aucun secret pour moi ; j’étais devenue UV-addict !

Néanmoins, n’allez pas croire que je suis le genre de fille à m’incruster dans les « Politic Parties » pour squatter les buffets. Nannnn !!!

J’avais juste été invitée ce jour-là à une remise de Légion d’honneur à Matignon.

J’aurais bien sûr pu pipoter en vous racontant que j’avais été la compagne d’un Ministre… Quoique… Je ne suis pas sûre que ce soit une si bonne chose que ça, vu qu’on est obligée de démissionner de son job maintenant (cf. Marie Drucker / François Baroin)

Et j’ai pas envie de quitter ma boite !

Mais je m’égare complètement dans ce billet : passer du superbalanced make up à la démission forcée pour cause de « couchage » ministériel, c’est fort !

Catégories BEAUTY CASE

2 commentaires

  1. Mondemo dit :

    Oups … je me suis faite avoir, je m’attendais à voir ta bouille poudrée à côté dudit ministre … next time …

  2. bao dit :

    Avec tout le respect que je lui dois même si tu étais plus orange que l’orange volé du marchand, entre vous deux, Jean-Pierre ressemblerait plus à Casimir :-)

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