
C’est tout ? Ah oui, tiens, c’est tout (ça craint).
Salut les boud’s. Je m’arrête 5 minutes dans mon travail du bureau (je travaille beaucoup)(mon patron lit mon blog) pour vous parler d’une jolie collaboration entre Pimkie (chut !) et la blogueuse Fifi Lapin qui fait rien qu’à dessiner l’animal préféré de Chantal Goya, comme son nom l’indique.
Comme quoi que même les marques dont on se moque sous la cape deviennent trendy, et pas n’importe comment !
C’est donc une chouette collection « capsule » – c’est comme cela qu’on dit quand on est initiée moderie – dont il est question et je sais de quoi je parle, une fois n’est pas coutume, puisque j’ai reçu un charmant sac venu tenir compagnie à mes autres sacs « pas à main », un tee dont la qualité et l’échancrure n’ont rien à envier aux marques du sentier qui essaient de jouer dans la cour stylistique des grands en n’égalant que leur tarification, et puis…
Il y a des gonzesses qui ont des patronymes à devenir star ; des patronymes où c’est clair qu’elles ne passeront jamais au rayon jambon de Leclerc. Et pourtant. Comme quoi l’erreur est humaine même pour les gens nés influenceurs (genre moi), car Lizzy Mercier Descloux a commis le péché commun à bon nombre de gens de la chanson 80’s : le tube unique.
En 1984, Lizzy demandait où étaient passées les gazelles. Fichtre, je n’en savais trop rien à l’époque. Je portais des Stan Smith. Et surtout je ne me posais pas trop de questions, à part de savoir quand j’allais ENFIN rouler ma première pelle. Disons que la question de la survie des animaux des steppes, sérieux, j’étais pas concernée (alors qu’aujourd’hui vachement, je cotise tous les mois à « Antilopes magazine »).
Salut les fans. Je n’ai pas pour habitude de parler (trop) des nouveautés moderies et caetera, et puis j’ai pensé merde. Je fais bien ce que je veux et tant pis pour ceux qui attendent de grandes envolées écritoriales. Le week-end, mon esprit fait relâche de la littérature. Y’a pas écrit Voltaire sous ma frange.
En parlant de ça, vous me ferez penser à vous recauser des avancées sur ce sujet. Comme prévu par certains oiseaux de mauvaise augure (Croa), je suis en plein doutage… C’est sûrement à cause de l’humidité, vous me direz. Sûrement.
Bref, comme tous les jours que Dieu fait depuis qu’on a inventé les bureaux de presse, j’ai reçu des mails sur des trucs divers et variés. Et puis, fait suffisamment rare pour être souligné, un de ces courriels titré « nouveautés printemps/été 2011 » a retenu toute mon attention. C’est pas que le titre soit d’une originalité folle (non, non), c’est que je devais sûrement avoir atteint le degré 99 de saturation pour cliquer avec une frénésie proche de l’aliénation mentale sur ce lien un vendredi après-midi, à 16h. Ou bien j’avais pas bien digéré mon pain perdu au Nutella… Ah oui, c’est ça tu as raison. Dieu que tu es intelligent, les fans !
Coucou les cakes. Je ne sais pas si vous vous souvenez (oh oui, dites-moi oui) de ce billet empli de tendresse où je vous montrais mes bottes. Et accessoirement Cyclamen et ses chaussures de jeune fille rangée.
Ce jour-là, tout le monde avait crié au miracle de l’amour filial. Certaines avaient kiffé les Aster de ma progéniture, allant même jusqu’à demander si elles existaient en taille madame.
Parfois, que dis-je bien souvent, vous me surprendrez toujours mes chers cakes !
Bref, c’est en retrouvant cet article dans les limbes de l’informatique que je me suis mise à sourire bêtement (je suis fragile en ce moment cf. le doudou boule à neige) en regardant ces photos pourtant pas si vieilles.
Mais SUROUT, bordel, j’avais complètement oublié ces boots !! Du coup, je me retrouve dans un désarroi sans nom : qu’en faire ? Les reporter ? Sont-elles toujours « mode » ? Je m’en vais jeter 3 ou 4 pièces jaunes dans l’urne de Bernadette en attendant que la révélation atteigne mes neurones surgelés.