Orgie 2011

Comme je dis souvent « l’ennemi du bien c’est la répétition » – Voltaire. L’année dernière, à la même date, j’avais publié un best of, une compilation, un glossaire que sais-je de mon année 2010. Le tout enveloppé dans un discours sirupeux ; la fin d’année est propice aux bons sentiments.
Aujourd’hui j’ai décidé de faire plus ou moins la même chose – « l’ennemi du bien c’est la répétition, mais pas toujours » – mais cette fois avec une thématique imposée : la chaussure. Vous allez donc retrouver ci-dessous toutes les shoes postées sur ce blog en 2011 (Omaga je frise le fétichisme !). Les miennes, les tiennes, les autres. Mais surtout les miennes : parler de moi, il n’y a finalement que ça qui m’intéresse…

Cette année, par contre, je ne vous imposerai pas ces quelques mots d’amour qui auraient pu venir adoucir cette avalanche de consumérisme. Dans un article où elle dévoilait ses lectures favorites de l’Internet, Sasa faisait très justement remarquer que mon blog était « moins prolixe et moins personnel qu’avant« . Elle a raison, je blogue moins et moins intime qu’il y a quelques années, mais tant qu’il y a du cuir il y a de l’espoir (et aussi je suis devenue farouche).

Bref, bonne année.

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Instagram #5

Glitter / Douglas / Rêves
Champignon / Toubab / Barbès
Colorants / Transistor / Zoom
Fleurs / Loup / Sonia

– Cliquez pour voir en grand (ce qui est petit) –

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Bubble Tea : Késaco ?

Un soir de novembre, je me suis retrouvée dans un resto Taïwanais avec Nadia et Katia – j’aime zoner avec des filles en « A », j’ai toujours l’impression d’être transportée dans un fim érotique de série W. Si on laisse de côté l’odeur de graillon particulièrement prégnante ce soir-là (j’ai dû vider le tiers d’un flacon de parfum Van Cleef sur mon gilet tout neuf en rentrant chez moi), on peut dire que j’ai fait une découverte gustative particulièrement intéressante au Zen Zoo : Le Bubble Tea !
J’ai comme l’impression que j’ai trois wagons, que dis-je une gare entière de retard quant à la branchitude de ce divin breuvage mais comme je dis toujours : je peux pas être partout ! Bref, je vous raconte.

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