Le morceau honteux

keith-richards-et-anita-pallenberg

Ne mentez pas, vous aussi vous avez un morceau honteux dans votre playlist.
Celui qui vous accompagne au bureau pendant de trop nombreuses stations, celui que vous écoutez un peu bourrée, chez vous, quand personne ne bronche dans la maison vide, un verre de rouge à la main comme les héroïnes de Scandal ou de The Good Wife, celui qui vous soutient quand vous courrez pour éliminer les excès du week-end (votre mec aime la crème fraîche, votre drame), ce morceau honteux mis en exergue dans cette jolie comédie romantique mais pourtant pas cucul, New York Melody.

Chez les deux héros du film, qui rougissent honteusement dès les premières notes du titre honni, c’est un morceau de jazz si vintage qu’il est finalement pointu. Chez nous, c’est souvent du Sardou, voire pire (les L5 ?).

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Cache-misère

concealer naked

Salut la compagnie, ça fait longtemps qu’on n’a pas parlé beauté (si !)(ah non, vous avez raison).
Vous savez, j’ai remisé mes espoirs de trouver un soin anti-cernes qui marche vraiment dans le tiroir de mes désillusions – y’a du monde là-dedans, je ne vous raconte pas.
En revanche, niveau cache-misère, la vie peut encore réserver bien des surprises, notamment avec ce concealer miraculeux de chez Urban Decay.

Ça faisait un moment que je n’avais pas été bluffée par un correcteur ; celui cumule tous les avantages : une texture légère et liquide qui ne marque pas les traits du visage même en fin de journée, un fini semi-mat qui permet de camoufler sans plâtrer et une teinte idéale qui se fond complètement avec la couleur de la peau (moi, c’est le « moyen clair »).

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Cabourg

plage cabourg

J’ai passé le week-end dernier à Cabourg, dans une ambiance très DSK (en peignoir). Il y a deux ans, après un séjour thermal à Ouistreham j’avais dit que « Dans la vie il y a deux choses capitales : les chaussures et la thalasso… ».
Je ne reviendrai pas sur ces déclarations, même si les sacs à main pourraient bien bousculer la donne.

C’est toujours bien de prendre soin de son corps – ça permet d’arroser ses crêpes de sirop d’érable sans scrupules -, surtout sans bosser. C’est pourquoi j’ai répondu oui à l’invitation du salon des Thermalies (qui se tiendra du 22 au 25 janvier), qui me proposait un petit break à l’hôtel Les Bains de Cabourg.
Ce dernier, flambant neuf, a tout juste deux ans, et évite ainsi tous les écueils d’une thalasso vieillissante. Je m’attache souvent trop aux détails (j’ai fait des études juridiques), mais rien ne me déprime plus que ces petits carreaux de mosaïque bleue, pétés et rouillés, qui ornent parfois les salles de soins, là où on vous défonce la cellulite à coups de lance à jets d’eau, avec un air sadique…

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