Coq-à-l’âne

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Je me suis dit Violette, ma grande, sois un peu téméraire, laisse donc un peu tomber ton éternel Rouge Pop Art. Aventure-toi vers d’autres sentiers rougeoyants, tel le soleil levant (je m’exerce pour mon futur recueil de poésies)(destiné aux CM1-CM2).

Enhardie et audacieuse, j’ai donc testé le nouveau vernis Chanel, le Rouge Puissant. J’adore le coloris, un rouge profond pas idéalement retranscrit sur cette photo, qui a l’allure du rouge qu’on conjugue au vert à Noël, tirant un peu sur le bordeaux ; un rouge qui donne envie de faire des câlins au renne dessiné sur son pull en grosse laine qui gratouille, au coin du feu… parfait pour la saison.

Seul bémol, le pinceau. J’ai tellement l’habitude de celui des vernis YSL – la facilité incarnée – que je galère toujours un peu avec ceux de chez Chanel, pas assez « éventails » (éventaux ? heu… Brian ?) de l’ouverture.

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Carrosserie

boots-eponyme

Bon. Les mots c’est bien gentil, mais il ne faudrait pas oublier la moderie.
Car, comme je dis toujours, « Femme bien habillée rabat ton caquet ! » (ça veut dire qu’on n’a pas sa langue dans sa poche pour peu qu’elle soit décousue)(la poche)

Si vous le voulez bien, partons aujourd’hui sur un focus pédestre. Et plus particulièrement sur ces boots Eponyme, marque créée il y a deux ans, qui avait eu la bonne idée de produire au sein de sa toute première collection ces escarpins jolis et surtout hyper confortables (<= Do you remember… even if we are in october ?)

Cette fois, c’est la Brooklyn qui m’a mise en joie ; carrossée comme une Chevrolet, et dotée d’un merveilleux confort intérieur pour trotter léger. Voilà de quoi briller sans cors aux pieds. Bien joué !

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Encore des mots…

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Il y a 10 ans, sur les blogs, les filles racontaient des histoires. Je trimballais un petit carnet au fond de mon sac, pour prendre des notes, quand quelqu’un sortait un bon mot autour de moi, quand une fulgurance me traversait l’esprit, ou tout simplement pour noter une idée de futur article.

Maintenant, depuis des années, j’ai tout dans la tête (j’ai « musclé » mon cerveau, je crois), mais il arrive parfois, encore, que je note quelques trucs dans les notes de mon Iphone – mes sacs ont rétréci.

Aujourd’hui, il n’y a plus beaucoup de filles qui racontent des histoires, au sens strict. L’image a pris la place des mots, on se maquille sur youtube, on déballe ses cadeaux en live sur Snapchat et quand on poste un look sur un blog, on ne s’éternise pas ; on aligne trois ou quatre phrases à la syntaxe aléatoire (on s’en fiche, les marques ne lisent pas les blogs), et puis s’en vont.

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