août, 2017

Ce tout petit supplément d’âme

Je repensais l’autre fois aux débuts de ce blog, et de la blogosphère féminine d’une façon générale. Ils avaient ce goût d’excitation et de fébrilité indescriptibles. Ceux qu’on retrouve toujours lors de nouvelles aventures, qu’elles soient amoureuses ou professionnelles.

On dit que la génération X – à laquelle j’appartiens – est la plus nostalgique, mais ça va au-delà de ça je crois. Nous étions libres.

Ça frémissait tout juste, il y avait tout à faire, on ne savait même pas où on allait d’ailleurs, toutes les filles avaient des trucs à raconter. Des petits morceaux de vie qui laissaient tout le monde de bonne humeur.

C’était un joyeux bordel, en roue libre, personne n’avait peur de dire qu’un pull de chez X était merdique. Ni que dans tel resto, on était accueillis comme des moins que rien. Encore moins de poster une photo floue et aléatoire dans un hall d’immeuble. Voire même de s’engueuler vertement avec une autre blogueuse.

C’était comme dans la vraie vie. Plus ou moins.

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New boots on the block

Comme ma photographe préférée est en vacances (<=ABUSÉ) et que je voulais quand même vous montrer une petite nouveauté assez terrible, j’ai dû dégainer le miroir et l’autoportrait. C’est so 2009, je sais ; ça commence bien la rentrée.

Enfin, on aura qu’à dire que c’est follement vintage. Ça en deviendra postmoderne… (ouf)

Je ne sais pas si vous êtes déjà toutes rentrées de vacances. Si c’est le cas, bon courage pour cette rentrée. Si c’est pas le cas, bah, remboursez.
Pour ma part, j’aborde septembre plutôt sereinement.

J’ai passé le mois d’août au milieu des cartons et des formalités administratives et, chienlit pour chienlit, j’en ai profité pour mettre à peu près tout au carré. Je vais peut-être enfin pouvoir me poser car je déteste par dessus tout courir un peu partout.

Comme je vous l’ai souvent dit ici, je suis une contemplative, pas Wonder Woman. Et pour bien contempler, tous mes repaires doivent être alignés (je suis la Elizabeth Teissier de la glande en fait).

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Quelle brosse à dents électrique choisir ?

Je ne sais pas si vous vous souvenez – souvent vous m’écoutez d’une oreille trop distraite -, début 2016 j’avais passé une nuit aux urgences dentaires… suivie d’un an de soins chez ma dentiste. OUI, OUI, un an ! A la fin, je connaissais même son digicode par coeur…

Je crois que je n’ai jamais autant souffert que cette nuit-là ; à côté, l’accouchement, c’est la fête foraine avec la barbe à papa à volonté ! Alors oui, il y avait un énorme abcès sous une dent de sagesse, mais aussi et surtout un gros problème de gencives gonflées. Mon talon d’Achille bucco-dentaire.

Du coup, j’ai alors décidé de ne plus jamais traîner les pieds avant la visite de contrôle annuelle chez ma dentiste, et d’utiliser une brosse à dents électrique qui, à mon sens, donne une bouche beaucoup plus saine. Mais mes gencives restaient toujours un peu sensibles jusqu’à récemment.

Ok, j’avais fait des effort mais je n’ai pas un mode de vie irréprochable en la matière (café + clopes), et puis surtout je crois que je n’ai jamais eu une très bonne technique de brossage.

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Brocantes et vide greniers en Normandie

Ça n’est un secret pour personne, je suis une dingue de chine, de brocantes, de vide-greniers et de vieilleries depuis toujours.

J’aime que les choses qui sont chez moi aient une histoire et une âme, j’aime ce sentiment de les avoir traquées pendant des années parfois, j’aime discuter pendant des heures sur les lieux du « crime » des anecdotes liées à ma trouvaille du jour, j’aime négocier âprement comme si j’étais une vieille de la vieille à qui on ne la fait pas.

De ce côté-là, j’ai longtemps été frustrée dans ma vie de parisienne – les prix pratiqués lors des vide-greniers à la capitale dépassent souvent l’entendement -, mais depuis que je passe beaucoup de temps en Normandie je prends un pied phénoménal, quasi chaque week-end, à écumer les brocantes de la région.

Bien sûr, loin de moi l’idée d’établir aujourd’hui une dictature du « vieux ».

Je mixe tout mon petit cheptel vintage avec des objets bien contemporains, que j’achète sur des sites qui propose de la déco online plutôt chouette (La Redoute et ses collections AM.PM et Intérieurs, Cyrillus, Maisons du Monde ou des petits e-shops que je découvre souvent sur instagram), ou directement en magasin (Ikea, Habitat, Fleux, ou des petites boutiques de déco indépendantes).

Et puis c’est comme pour les maisons, plein de gens préfèrent le neuf aux vieilles pierres. Je ne juge absolument pas.

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Toutes les formalités administratives quand on déménage


@photo Alain Delorme

Salut les jeunes. Je vous l’avais dit, la semaine dernière j’ai changé d’appartement à Paris. J’ai donc essuyé un des événements que je déteste le plus au monde : le déménagement.

Deux raisons principales expliquent mon rejet :

– j’ai une phobie administrative bien chevillée au corps ; je suis genre un mini Thomas Thévenoud, mini parce que je m’y plie quand même mais dans des affres comme pas possible.
C’est ainsi qu’appeler chaque organisme pour lui indiquer mon changement d’adresse/ma résiliation/mon transfert… me colle de l’angoisse DIREK :

Ah non on ne trouve pas votre contrat, vous allez recevoir votre code secret à votre adresse d’ici 2 semaines (J’Y SUIS PLUS, DINDE) pour activer le transfert de Free, oui un technicien passera entre 8h et 18h, vous aurez pas internet avant 15 ans, il faut un justificatif de domicile / mais j’en ai pas encore / tant pis pour vous, des hommes en bleus vont venir vous décapiter, etc…

– et puis j’ai toujours une forme de nostalgie/tristesse quand je me replonge dans tout un tas de documents, photos et bidules, ces trucs qu’on (re)découvre seulement à l’occasion d’un grand tri chez soi (<=jamais), et quand je réalise que je ferme une porte sur une époque. Qu’importe si elle a été joyeuse ou malheureuse.

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Le Jean-Jacques Goldman (126)

✔ Mazette, un JJG qui surgit en plein coeur de l’été… avouez que la surprise est à son apogée.
En plus, j’imagine que la plupart d’entre vous ne lira jamais ce merveilleux 125ème épisode de la saga Goldman mais tant pis, quel sacerdoce la bloguerie !
Bon, pour les juillettistes (<= les meilleures) et pour celles qui ne sont pas (encore) en vacances, voilà donc le JJG.

Je suis tombée l’autre jour sur le compte instagram de Bellerby & Co.

Globemakers, une société qui fabrique et peint à la main de magnifiques globes terrestres, qui montre les coulisses de l’entreprise. Ça m’a littéralement fasciné et du coup, vu le boulot sur chaque objet, je comprends désormais les prix pratiqués : genre ce globe-là vaut plus de 14 000£ (HAN). C’est beau hein ?!

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