octobre, 2012

Cyrillus : Collection Brandebourg

Cyrillus, la marque où ma mère aimait piocher mes déguisements de petite fille modèle (Sophie Fichini, c’était moi), lance le 12 novembre prochain une jolie collection de sacs – entre héritage et modernité – que s’apelorio « Brandebourg« .
Plutôt chic, cette collection s’inspire du duffle-coat, pièce iconique de la marque, et notamment de ses détails puisqu’on retrouve sur tous les sacs les fameuses attaches Brandebourg (d’où le nom de la collection, tu as compris le rapport Brian ?).

Je me permets un petit aparté sur cette marque qui, malgré son positionnement BCBG pas spécialement proche de mes préoccupations habituelles, fait résonner en moi un joli vent de nostalgie, puisqu’en dehors du fait qu’elle a accompagné ma fashion dégaine enfantine, Cyrillus a aussi été créé par des membres de ma famille (éloignée, mais famille quand même). Voilà, c’était la minute arbre généalogique du Père Castor.

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Une fille au masculin

Quand j’ai acheté ces grolles il y a un peu plus de 2 ans, j’avais eu la bonne idée de les porter avec des mi-bas… (je crois que j’étais un peu plouc). Ça m’avait valu 4 ampoules à chaque pied – soit 8 ampoules en tout (plouc oui, mais néanmoins mathématicienne de haute voltige).
J’avais donc maudit tous les dieux des derbies sur trois générations et remisé les trucs au placard.
Depuis, je ne porte plus de mi-bas car ça coupe méchamment la circulation sanguine – j’ai déjà le mollet Kronkron, n’en rajoutons pas – mais surtout la tendance Tomboy est apparue sur nos radars fashion !

Et j’aime mieux vous dire que cette affaire m’arrange pas mal car je suis beaucoup plus attirée par le vestiaire des garçons que par les robes à fanfreluches et les couronnes de fleurs synthétiques. Mes copines qui à l’époque des mi-bas trouvaient mes chaussures chelous, font désormais la gueule de ne plus pouvoir compulser les mêmes. J’étais plouc avant-gardiste, en somme.

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Voyage en Islande : Reykjavik – quoi voir, quoi faire ?

Kikou. Voilà, j’en ai presque fini avec mon voyage en Islande. Je vous laisse aujourd’hui avec des photos de Reykjavik, « baie des fumées », la toute petite capitale du pays – 120 000 habitants (200 000 avec l’agglomération)… qui compte quand même pas moins de 4 piscines thermales. Le bain comme religion…

Petite ville à dimension humaine où le néon parsemé sur les murs des maisons, aimé des street artists et colorié sur les chaussures Kronkron se mêle au bleu du ciel, et vous file une pêche incroyable.

Les filles y sont blondes, les gens plutôt lookés, le gravlax plus que goûteux, et l’humour bien présent à chaque coin de rue. Un endroit qui ne ressemble ni à l’Europe, ni aux Amériques, mais qui emprunte un peu à chacun pour créer une culture unique. Bref, the place to be cool.

N.B. => Quelques adresses en fin d’article, pour vous les gars.

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Se peler mais briller

Ouin ça caille et sans transition aucune j’ai craqué pour ces baskets de l’espace à 13€. Je ne sais pas encore comment je vais gérer le truc ; je pourrais toujours les recycler en serre-livres de l’an 3000 (j’imagine). En tous cas, vous remarquerez que je ne propose aujourd’hui ni snood, ni peau lainée. Se peler mais briller, tel est mon nouveau credo. Bisous foufous.

Veste à carreaux Topshop | Sweat T by Alexander Wang | Collier broche à pétales Asos | Sac Cambridge Satchel | Slim enduit 7/8 Vila | Montre « moustache » Asos | Lunettes de soleil Asos | Baskets argentées Topshop | Mitaines « Shut up » Asos

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Il est libre B-Max – mon avis sur le monospace de Ford

Bien. Il faut que je vous dise que depuis ma montée à la capitale il y a une quinzaine d’années, j’ai abandonné la voiture dans un coin de ma belle province verdoyante. Depuis, j’ai dû conduire 4 ou 5 fois à tout casser (la dernière fois c’était pour aller au Leclerc – oui oui celui-là même où j’adorais travailler l’été pour me payer mes carrés Hermès – situé à environ 600m de la maison de mes parents). Voyez le niveau d’as du volant…

Le mois dernier, on m’a proposé de tester le nouveau monospace de Ford, le B-MAX. Ma première pensée s’est envolée vers mon permis de conduire – bordel, où était-il passé ce gredin ? Ne vous inquiétez pas trop, j’ai finalement retrouvé ce morceau de papier rose où j’arbore fièrement une coque de 3 mètres de haut sur la tête et un joli RAL fuschia, 80’s oblige. (N.D.A. : Caro vous racontera comment elle est restée scotchée 5 bonnes minutes sur cette photo qui, jusque là, est quasiment restée à l’abri du regard de tous mes maris, amants, petits copains, dates, etc…)

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Kron by Kronkron

Euh. Ouais. Je ne sais pas vous, mais moi y’a des noms ou des expressions qui peuvent me faire rire – sous cape or not sous cape – pendant des années. Ca a longtemps été le cas avec le « Je suis la carte » de Dora l’exploratrice. J’en garde encore quelques séquelles puisque dès que quelqu’un déplie une carte routière devant moi, j’ai l’air de la chanson de cette conne de carte qui me revient en tête instantanément. Et j’ai un fou rire (je suis très bon public)(ou limitée intellectuellement).

Quand on m’a parlé pour la première fois de cette célèbre marque islandaise Kron by Kronkron, j’ai su tout de suite que cette hilarious fixette sur la carte allait être remplacée dans l’instant. Ils sont pas les derniers pour créer du LOL là-bas (ou bien je suis limitée intellectuellement).
Bref, depuis, en me couchant le soir, je répète des dizaines de fois Kron by Kronkron dans ma tête – je crois que réciter des Kron c’est moins efficace que de compter les moutons, mais c’est plus rigolo – et je m’endors quand même.

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