essie chez monoprix = oh oui !

Internaute fille qui aime colorier tes ongles comme un arc-en-ciel au pays des Bisounours, j’ai une bonne nouvelle. Souvenez-vous que depuis un moment je vous avec les vernis Essie rencontrés au détour d’un voyage aux Etats-Unis, il y a quelques années.

Alors je sais bien que vous avez toutes pensé à un moment, dans vos têtes bien faites, un truc du style oh elle nous fait chier la Violette avec son vernis de snob qu’on ne trouve qu’au pays de Reagan ou chez Manucurist. Seulement, je suis désolée mais jusqu’à aujourd’hui, snoberie qui tienne ou pas, je n’ai jamais trouvé un vernis aussi facile à utiliser (le côté liquide sied tout particulièrement à ma nullité en matière de loisirs créatifs) et qui tient aussi longtemps.

Bref, le petit Jésus a entendu vos réclamations ongulaires puisqu’à partir d’octobre 2011 vernis (11,90€) et soins (13€) essie seront disponibles dans vos Monoprix (Ah vous n’avez pas NON PLUS de Monoprix de proximité ? Vous êtes gens du voyage ?), puis ils débarqueront dans les hyper et supermarchés à partir d’avril 2012.

La suite … « essie chez monoprix = oh oui ! »

35

Manucure américaine

Toute femme normalement constituée (i.e. composée du minimum syndical de superficialité) revient des U.S.A. la valise remplie de vernis. Je n’ai jamais failli à la règle même si, de loin, se taper de 8 à 14h de vol pour économiser 40$ de coloriage à ongles, c’est quand même grandement pathétique. Heureusement, on y va pas que pour ça… Ah si ?

Le truc, c’est que si à NYC les Duane Reade et autres CVS/Pharmacy sont blindés des OPI et Essie à des prix qui nous font pousser plein de hiiii ridicules, ce n’est pas la même chose à Los Angeles.
A part chez Sephora, tu ne trouves du OPI nulle part. Quant au Essie, les monop’beauty locaux les boycottent, c’est pas possible autrement. Enfer !

Du coup, j’ai décidé d’innover et de laisser sa chance aux produits de marques plus que douteuses. En même temps, lancer des tendances sur du Chanel c’est tellement simple, que je préfère m’engager dans la voie plus difficile du vernis de supermarché. Fierté.
Jet lag aidant, j’ai donc fait n’importe quoi, me jetant sur de l’entrée de gamme (celle tout en bas des rayonnages), jetant un oeil injecté de fatigue derrière moi, histoire de vérifier que personne ne me regardait commettre ce crime de lèse-snobisme.
En fait, tout le monde s’en branlait. Mais Brian faisait le guet au rayon conditionner, pour plus de sécurité.

La suite … « Manucure américaine »

43