Big Bisou : le sac Carlos Jérôme Dreyfuss

Si je faisais partie de la Fashion Police de Grazia, pour sûr je dirais que ce look est banal, dépourvu d’audace, degré zéro de la créativité fashion, ordinaire de la dégaine, bref aucune chance de se faire sartorialiser, nul, viré, 0/20.

Comme je n’ai pas pour ambition de faire juré de profession ou socialite à headband clouté éponge, j’envoie valser ces diktats de plus en plus saoulants, qui confinent bien souvent au déguisement.
Voilà le look le plus « moi » de toute l’histoire de la création de ce blog : un jean, un tee blanc, une veste et des baskets fatiguées. Bordel, on n’est pas bien là (Tintin) ?

A look basique, sac identique. Afin de me remettre de mes émotions dépressives post-mauriciennes, il me fallait bien un nouveau compagnon. Après avoir usé jusqu’à la croûte – de cuir – Billy & Tom, voilà Carlos Jérome Dreyfuss. Ne serait-ce point là mon tiercé gagnant by Dreyfuss ?

Un grand sac pour transporter tout mon bordel organisé + un coloris aussi osé que la penderie de sa maîtresse, y’a pas, on était faits l’un pour l’autre.

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The Kooples : Soldes (enfin, genre soldes)

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Invitation valable les vendredi 8 et samedi 9 avril 2011

C’est pas du tout que j’incite à la dépense, mais lors de la dernière vente de cet hiver, on a fait un carnage avec Nounours (enfin surtout lui qui est compulsif). Les prix (abusés, parfois, souvent ?) sont assez dérisoires : manteaux 80 à 100€, pulls 30/40€, tees 20€, etc…
D’ailleurs, Nounours gueule que je diffuse l’invitation car il dit qu’ à force que j’afflue sur vous, ben y’a plus sa taille quand il arrive là-bas. Il est chiant.

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La queue de castor, accessoire branché ?

Les gros, aujourd’hui prenons le chemin de la moderie si vous le voulez bien.
Il s’agira de vous démontrer que la blogueuse n’est pas toujours une super-consommatrice Kleenex, oh que non. Ainsi, c’est sans honte aucune que je vous ressors le Tom de l’ami Dreyfuss acheté il y a des siècles (en unité-mesure 2.0, ça équivaut environ à 19 mois), et re-aimé récemment par votre serviteuse.

Un peu défoncé et couvert de grabouillages au Bic 4 couleurs, je crois qu’il reste ma valeur sûre. Mon refuge en ces temps tourmentés où nos penderies, à nous autres les vendues de l’Internet, ressemblent à un showroom.
C’est pas l’amie Galliane qui dira le contraire…

Néanmoins ! Néanmoins, c’est pas parce qu’on se réfugie dans la valeur refuge qu’il faut perdre tout sens de la spéculation (ami non-trader sors donc ton lexique économique).
Et c’est ainsi que j’ai décidé, en ces temps de grande froidure qui font l’ouverture d’un JT proche de la préoccupation populaire, d’accessoiriser mon vieux sac indigne d’une queue. Et d’un nouveau manteau en laine.

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