Je sais que je vais faire beaucoup de jaloux aujourd’hui mais, que voulez-vous, il faut bien que je vous fasse partager les moments magiques de mon existence.
Si on veut vraiment rester affluence, il faut savoir vendre de la rêverie à son public. C’est ce que j’essaie de faire chaque jour.
Toutefois, je serais chagrinée que vous puissiez imaginer que je vous nargue avec mes connexions people. Tout ceci n’est que du partage de bonheur.
Les péquenauds, c’est le troisième week-end d’affilée que je ne touche quasi pas à l’informatique. Je dois t’avouer que ça fait un bien fou d’oublier les blogueries, les no-life qui envahissent twitter à coups de « je fais la vaisselle » ou autre « la soirée machin était nulle à chier, on a pas eu de cadeau en partant« .
Il va falloir que je fasse un travail sur moi-même, ou bien que je consulte le grand maître du temple Shaolin (gloire à toi Ô grand David Carradine !), parce que je ne peux plus blairer personne des réseaux, en ce moment.
J’ai juste envie d’enfiler un legging à 60 boules, et de regarder 7 à 8 en boucle métallisée. C’est vous dire où j’en suis niveau seuil de tolérance.





