Posté le 24 juillet 2011 par violette

Y’a pas les copains, certains cumulent les accidents du travail qui font chauffer la sécu à plein régime ; moi c’est en vacances qu’il m’arrive toujours un incident corporel. Par le passé, j’ai quand même cumulé 3 entorses à la cheville lors de congés payés (dont une double juste avant de monter dans un avion – je vous dis pas la montgolfière que j’avais au pied à l’atterrissage avec ces conneries de pressurisation. Les gens me prenaient pour Jules Verne à Roissy…).
Une autre année, j’avais eu la bonne idée de vérifier qu’une plaque de cuisson était bien éteinte en plaçant ma main à pleine paume dessus. Bon bah la plaque était pas du tout éteinte et ma main était restée collée à la plaque pendant 30 longues secondes… C’est long une seconde, tu sais. Bref, je m’étais baignée dans la grande bleue pendant deux semaines avec la main bandée en l’air. Les gens pensaient que je faisais des grand help dans 30 cm d’eau et que genre je me noyais ridiculement. Que de moments de solitude et autant vous dire que cet été-là j’étais rentrée bredouille de l’emballade. Exit l’amour à la plage. Tchiki boum.
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Posté le 18 juillet 2011 par violette

Vous savez ce que c’est, le premier jour des vacances il faut faire les courses au Super U. C’est marrant comme je ne croise du Super U qu’en vacances ; ce qui rend l’endroit plutôt exotique. Je veux dire que d’habitude quand c’est la corvée au Carrefour Market je suis plutôt du genre fait chier, alors que là je suis toute excitée par le supermarché du sud où je suis sûre de croiser des machins que je ne vois jamais à Paris.
Un exemple ? Ah mais oui un exemple ! Aujourd’hui, j’ai découvert qu’on vendait des Babybel à l’unité alors que je pensais depuis toujours que le filet garni était de rigueur. L’émerveillement.
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Posté le 27 juin 2011 par violette

Oui. Bon. Comme je vous l’annonçais avec tout le fracas qui me caractérise, j’ai passé le week-end dernier à Vichy, dans le 03. Destination pour le moins déroutante, vous me direz et c’est vrai que la sous-préfecture de l’Auvergne est rarement dans les wish lists des destinations rêvées. A moins d’avoir une vocation thermale bien cachée.
C’était donc là le grand challenge de la virée vichyssoise : Auvergne Tourisme voulait me prouver que la ville n’était pas seulement celle du retraité curiste en claquettes, mais aussi celle du parisien pubard exténué, venu se ressourcer deux jours à coups de jets d’eau thermale et de massages des cervicales (genre moi).
Vous me prenez peut-être pour une plouc mais, sous Napoléon III, c’est toute la bourgeoisie parisienne qui descendait à Vichy histoire de côtoyer « les grands ». C’était un peu le Deauville du 19è siècle (en très gros).
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