Mars chez Prescription Lab

Vous vous rappelez de Prescription Lab – la box beauté premium qui répond aux besoins de la peau selon les saisons + une marque de cosmétiques naturels -, dont je vous en ai déjà parlé deux fois ?
Comme on dit toujours que « Jamais deux sans trois, sinon à Pâques tu auras froid » (et que je compte bien faire un autodafé de mes manteaux tout bientôt), me revoilà aujourd’hui avec l’angle produits. Ceux contenus dans la box du mois de mars. On y va ?

Comme à chaque fois, et c’est là leur force par rapport à la concurrence, pas d’échantillons mais des produits full size ou voyage, un magazine plutôt quali d’une cinquantaine de pages et aucun goodies à la con qui ne servent strictement à rien (même vos gamins n’en veulent pas, c’est dire). On va à l’essentiel sans nous enfariner, pour résumer.

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Aucun rapport

La semaine dernière était définitivement placée sous le signe de la nostalgie et des bilans. Il y a d’abord eu les presque dix ans du blog, et tous vos commentaires bienveillants. Je les ai tous lus et savourés ; ne m’en veuillez pas si je n’ai pas fait de réponse personnalisée à chacune d’entre vous – j’ai commencé, et puis je me suis un peu laissée déborder. Par le temps et les sentiments.

Et puis, aussi, on a passé une partie du week-end en Touraine avec l’amoureux. On avait une fête là-bas, mais comme l’occasion crée souvent le larron, j’avais fortement insisté (<=demandé 128 fois)(en deux jours) pour faire un petit pèlerinage dans le vieux Tours, et plus particulièrement Place Plum’, l’endroit où j’ai passé le plus de temps pendant mes cinq années d’études juridiques (on ne servait jamais de bières à la bibliothèque, c’est pour ça). Et où je n’étais jamais revenue depuis.

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Le presque anniversaire

Le 18 mars prochain, mon blog aura 10 ans. Je vous rassure, je ne viens pas de découvrir cet anniversaire en vous l’écrivant, j’y pense depuis un petit moment.
Je sais que la coutume voudrait que vous et moi on se balance les cotillons et les paillettes de l’internet lors d’une soirée connectée où tout le monde aurait les yeux brillants de ravissement. On enquillerait les cocktails en se murmurant tout bas, avec des sourires complices, des « Souviens-toi, Wikio… », ou des « Tu postais réellement des photos de 218 px de largeur, ah ah ah ! », seulement voilà…

Oui, voilà, j’ai déjà des crises d’angoisse à l’idée d’organiser un dîner d’anniversaire avec mes meilleurs amis de 25 ans – ils sont cinq… (et ils m’ont déjà tous vue en pyjama) -, alors imaginez mon état de nervosité à l’idée de monter un événement avec des gens que je ne connais pas pour de vrai, des partenaires, trouver un lieu et customiser des sacs de goodies comme si j’étais Docteur es DIY scandinave… je défaille, je me liquéfie, ça serait pire que si je devais faire un exposé de sciences nat’ sur la sexualité devant toute ma classe de 4ème (et que ma serviette hygiénique se voyait à travers mon Jean neige quand je me retournerais pour écrire au tableau).

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