Quand on partait sur les chemins…

L’autre soir, on est partis faire une balade à vélo avec l’amoureux juste après avoir pris l’apéro (j’ai arrêté le footing).
Il a dit « Oh c’est ta robe de l’an dernier, celle que j’avais shootée en Toscane, je la reconnais ! » J’ai répondu que pas du tout, c’est un peu genre la même mais pas la même. C’est aussi une Boden, mais celle-là s’arrête aux genoux et ne se noue pas derrière le cou. C’est comme si moi je lui disais « Oh tu tonds la pelouse » alors qu’il est en train de tailler les rosiers. Aucun sens de l’observation, je te foutrais tout ça en pension.

Il n’empêche que cette robe a un énorme point commun avec celle de l’été dernier, et pas le moindre : on se sent jolie dedans. La coupe épouse là où il faut sans en faire trop. Je ne porte pas souvent des robes, mais Boden ne me déçoit jamais sur le sujet : on voudrait que ce soit toujours l’été.

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« T’as du mascara ? »

Si vous me suivez sur Instagram, vous avez sans doute vu passer un bon mot que m’a sorti Cyclamen la semaine dernière. Si non, je vous le recopie ici (ça m’arrange, ça me fait mon introduction).
On était donc dans la salle de bains toutes les deux l’autre jour, et elle me demande si j’ai du mascara.

[En théorie, elle ne se maquille pas. Enfin, elle ne se maquille pas quand elle est avec moi, à part pour quelques occasions (Noël, fête…). Après, je sais que la théorie a volé en éclats depuis quelques mois puisque j’ai trouvé plusieurs fois des mascaras dans son Eastpack  (<=la meuf qui ACHÈTE du make-up alors que sa mère est blogueuse, elle m’aura tout fait)]

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Le Jean-Jacques Goldman (123)

✔ Welcome on board, ladies and gentlemen, this is the new, the real, the only one, THE JJG !
Vous savez quoi les gars, ça fait des années que tout le monde glousse à fond sur la marque Desigual – « T’as vomi sur ton tee-shirt, meuf ? Non, c’est un desigual, pourquoi ? » -, que même les blogueuses ne veulent pas porter ça malgré avec un gros chèque à la clé (quoique…), que c’est vilain point barre.

Oui mais voilà, rendons justice aujourd’hui à l’enseigne ibérique, devant laquelle je me prosterne et m’excuse platement pour les quolibets lancés naguère. Merci pour cette nouvelle campagne de maillots de bain avec des photos 100% non retouchées, mettant en scène le mannequin Charli Howard, qui avait quitté son agence en 2015 après s’être entendue dire qu’elle était « trop grosse pour le job ».
Au moment de l’année où on essaie des maillots sous les néons implacables des cabines d’essayage, merci pour ces moments de cellulite et de (toutes petites) rondeurs. Ça fait un bien FOU <3

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