Le Jean-Jacques Goldman (145)

✔ Bonjour la compagnie, voilà un nouveau JJ !

On commence sans plus attendre avec cette amulette, ce bijou d’âme (quel joli nom n’est-ce pas ?) de la marque Ilado.

Ce sautoir s’inspire de l’amulette traditionnelle thaïlandaise et on y glisse, avec délice, nos précieux gris-gris. L’initiale de notre amoureux ou celle de notre enfant chéri, une pierre de naissance ou que sais-je encore, c’est original et un brin poétique. Un cadeau de Noël idéal.

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Let’s stay home !

Joyeux lundi ! Je vous propose aujourd’hui une sélection « Maison » parce que ça faisait longtemps. Et puis, aussi, il y a du Black Friday qui surgira de partout cette semaine, alors pourquoi ne pas enjoliver son logis tout en faisant des économies ?

✦ On commence avec H&M Home, qui est mon coup de coeur Déco à petit prix de la rentrée. J’ai découvert l’espace Home il y a quelques semaines, lors d’une visite au nouveau magasin du Boulevard Haussmann et, mazette, la scénographie des produits était superbe. Et je me suis laissée tenter par plein de trucs pas du tout indispensables – donc vitaux – d’une super qualité.

Et notamment ces petites bougies à 2,99€ qui me paraissaient juste bonnes à la déco et dans lesquelles je ne mettais pas grand espoir olfactif, mais en fait pas du tout, elles sont jolies et elles diffusent vraiment des odeurs démentes. A ce prix-là, j’en ai commandé une dizaine supplémentaire. Au diable, etc… Ah, et leurs planches à découper, de toutes les tailles et formes, sont également top niveau qualité/prix.

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Casser l’ambiance

Je suis plongée, avec délice, dans le roman de Nicolas Mathieu « Leurs enfants après eux » , qui a eu le prix Goncourt dernièrement. Ce livre est un bonheur, je vous en reparlerai prochainement, je l’ai bientôt terminé (malheureusement).

À mesure des paquets de pages, que je m’enfile goulûment chaque soir, je suis confortée dans ma passion pour l’adolescence, thématique centrale de ce roman mirifique. Cette période de la vie de tous les possibles, des interdits et des problèmes de peau.

Ce moment, prétendument ingrat, me fascinait déjà quand j’étais en plein dedans. Comme si, à 14/15 ans, j’avais plus ou moins appréhendé et anticipé les vicissitudes futures. Celles qui redonneraient à cette période tous les ors mérités, qu’on ignore trop souvent. Ces ors qu’on regrette plus tard, malgré les devoirs, les parents chiants et Sophie Moreau de 3ème C qui avait monté plein de gens contre nous (la petite pute), parce qu’on avait osé regarder avec trop d’instance son convoité chevillé en 103 SP.

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