Summer sales

Hello la jeunesse. Premier jour des soldes d’été, voilà de quoi vous aider à remplir le panier. Au rayon féminin, on trouve beaucoup de robettes et de top fluides remisés (je me suis concentrée exclusivement sur la marque Close, que j’aime beaucoup !), mais aussi de la jolie lingerie colorée (La Nouvelle, Love Stories & Icone).

Évidemment, nous ferons également un petit tour du côté des shoes, sans oublier les kids, avec une petite sélection d’objets bien mignons et hyper soldés. Ah et j’oubliais : aujourd’hui et aujourd’hui seulement, il y a -10% supplémentaires sur les soldes avec le code SOLDES10 chez Monshowroom. Voilà, bonne journée !

 

Robe longue
Top imprimé
Robe longue ceinturée
Robe lin mélangé, rayures tennis
Jupe imprimée fleurs
Bustier broderie anglaise

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Le Spritz blanc

L’air commence à sentir furieusement les vacances, il est grand temps de penser aux choses sérieuses. En premier j’ai nommé l’apéro sexy, l’apéro qui donne envie de danser en maillot de bain sur sa terrasse, une merguez entre les doigts. Snobons le rosé, devenons les queens de la mixologie et enivrons-nous au son de Donna Summer qui, comme son nom l’indique, n’est jamais aussi bonne qu’en été.

J’ai lu quelque part que, depuis l’an dernier, le Spritz blanc avait détrôné son cousin l’orangé aux terrasses des lieux branchés parisiens. C’est pas parce qu’on est exilés en terre normande qu’on est devenus des paysans pour autant, alors j’ai décidé de me pencher de plus près sur ce cocktail, hyper simple à réaliser et deux fois moins calorique que la version originale à l’Apérol.

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De l’air !

Vous avez été plusieurs à me demander, ces dernières semaines, un feedback quant à ma nouvelle vie à la campagne. Comme c’est vous les patrons, je suis bien obligée de m’exécuter.

Déjà, et je crois que je l’ai déjà évoqué ici, la cambrousse n’est pas un élément qui m’est étranger. J’ai grandi dans un bled paumé ; quand on voulait acheter du pain (ou des clopes en cachette), il nous fallait pas moins de huit bornes pour avoir accès à un semblant de civilisation. Croyez bien qu’à l’adolescence c’était le bagne au carré. Être obligée de demander à ses parents de faire le taxi pour allez zoner dans les banquettes en skaï d’un bar miteux, mais néanmoins fréquenté par toute la jeunesse des environs, voilà la galère et la honte sur plusieurs générations. Mais je reconnais que je voyais déjà, à l’époque, quelques avantages à ma situation d’exilée : une grande maison, de l’air, de la respiration.

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