SHOWBIZ 2.0

Vous en avez marre de suivre des blogueuses sur Instagram ? Comme vous avez raison !
Du plus loin dont je me souvienne, je n’ai jamais été une « fan » au sens strict du terme. Bien sûr à une époque il y avait des posters au-dessus de mon lit (genre « Wham »)(<= DE QUOI ??) et j’attendais certains concerts avec fébrilité, mais ça s’arrêtait là. Ça n’a pas changé.

Néanmoins, je me suis mise à suivre de plus en plus de people sur Instagram. Parfois pas curiosité, souvent par affinité, de temps en temps pour rigoler. Ok j’avoue, la plupart du temps ça relève plus du plaisir coupable que du réel intérêt…

Curieusement, la plupart ne sont absolument pas dans la mise en scène et proposent des vrais morceaux de vie, et ça les rend attachants. Je partage une petite partie de mon listing de photos carrés ; si vous le voulez, je vous laisse faire la même chose dans les commentaires. Oh oui, faisons un grand Closer 2.0  !

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Loulou

Vous savez quoi ? Et bien,  je ne vois pas pourquoi il n’y aurait que les écoliers qui ont droit à un nouveau cartable à chaque rentrée ! Adieu les tubes de colle, les classeurs de lycée, le compas et le Tann’s. Bonjour le cuir, le luxe et la séduction. C’est qui les patrons ?!

J’ai reçu ce précieux la veille de mon déménagement cet été ; quand l’amoureux m’a vue, les joues rosies et le coeur battant en le déballant, il n’a pas pu s’empêcher de remarquer, l’air excédé « Non mais. Un sac de plus ! Il va encore falloir que je me transforme en Charles Ingalls pour te fabriquer un joli meuble pour tous les exposer ! » (<=Bûcheron ET Ébéniste, le rêve éveillé)

« Que nenni l’ami ! », j’ai répondu, « puisque jour et nuit je le porterai, nul besoin de l’entreposer » (y’en a là-dedans)

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La politesse du désespoir

Bon alors voilà, j’ai écrit un livre qui sort aujourd’hui, le 8 septembre. Ça n’est ni un roman, ni un essai, ni un recueil de poésies. Mais c’est mon premier livre, et j’avoue que j’en suis plutôt fière, même après 18 (19?) relectures.

C’est un guide de survie pour les parents d’ados, qui ne donne pas un seul conseil pour s’en sortir. Dedans, il y a des gros mots, de l’humour (<=forcément, c’est qui le patron ?)(c’est moi), du vécu, de la nostalgie, des rappeurs, du wesh, et même de la tendresse.

J’espère du fond du coeur qu’il vous fera au moins sourire. Sinon, bah, vous êtes méchants.

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