La valse des prix

soldes deuxieme demarque

Yay ! Aujourd’hui débute la deuxième démarque des soldes et comme on est mi figue mi fugain à l’idée d’arpenter les magasins – canicule ou pluie me font personnellement fuir toute velléité de « shopping promenade » – on boucle tout ça en ligne. Merci monde moderne. Merci les internets.

Je vous propose donc une sélection de lingerie, de maillots de bain et de fringues plutôt bien soldés grâce à cette deuxième bascule de la réduction. A nous le body sexy, le maillot trop beau ou la robette qui en jette. Sous vos yeux ébahis, la valse des prix.

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Chaleur

haut sezane a carreaux

Si vous suivez les aventures de Nadège sur Snapchat – j’espère, sinon c’est la guillotine -, vous savez qu’elle a eu bien du mal à prononcer le nom de la marque de ces sandales l’autre jour, quand elle a présenté son #ootd. Tu n’as rien compris à cette première phrase ? Ça veut dire que tu es vieille, c’est tout.

Bref, c’est à coup de « Kurt Krrrr Krrrr » énervés que ça s’est passé, alors que si Nadège y avais mis un peu du sien, elle n’aurait eu aucun mal à épeler correctement Kurt Geiger, c’est pas sorcier.
C’est la deuxième fois de ma vie que je côtoie étroitement cette marque (la première ? => ces derbies), et c’est une vraie révélation pédestre : je ne quitte plus ces sandales – enfin, quand il fait chaud 3 heures par mois – tellement elles sont confort, malgré le premier effet rôti de porc.

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Fin juin

le gilet

Comme chaque année, fin juin fait ressurgir chez moi foison de souvenirs et madeleines. Je ne sais pas pourquoi cette période m’entraîne invariablement dans la nostalgie – la jolie nostalgie -, et pourquoi j’ai toujours aimé y plonger avec délice. J’imagine que le mois du Cancer, qui vient tout juste de débuter, y est sacrément pour quelque chose. On est hypersensible ok, mais bonjour l’égocentrisme. Aussi.

La grande majorité de ces délicieuses pensées du temps passé ont un rapport avec ma grand-mère (vous savez, celle qui nous a dit ciao il y a presque un an). Sûrement parce que, enfant, j’ai passé chez elle et mon grand-père, une bonne partie de mes étés. Fille unique, je me souviens de longs moments de désœuvrement dans ce coin de France pas spécialement joli, loin de la mer et de la montagne, où j’attendais avec impatience qu’une copine ou une cousine vienne jouer avec moi un après-midi.

Quand ça arrivait, et que j’apprenais la nouvelle quelques jours avant, j’étais dans un état d’excitation proche de l’attente du Père Noël (ne me dites pas qu’il n’existe pas ??!?).
Je me demandais pendant des heures quelle jupe j’allais mettre pour les recevoir, ce qu’on allait faire comme gâteau et si on aurait le droit d’aller faire du vélo sur la route. Comme souvent – la théorie des escaliers qu’on monte avant, vous savez ? -, l’attente était bien plus excitante que le moment. Mais n’est-ce pas justement ça qui crée les plus jolis souvenirs ?

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