Sporty Spice

sporty spice

J’ai bien envie de terminer la semaine sur un mini vendredi moderie. Qu’en pensez-vous ? Oui ? Vous êtes bien aimables.
Bon, en fait, je voulais vous parler d’un vêtement en particulier : ce blouson. A la base, il était prévu que je le porte pendant le shooting « Madame » de La Redoute, mais je l’avais viré au dernier moment, trouvant que, combiné à la salopette ça faisait carrément engoncée.
Et moi j’aime la fluidité, tant dans le verbe que dans le geste (je ne suis pas ritale, mais je le reste quand même)(vous l’avez dans la tête jusqu’à ce soir).

Mais comme, néanmoins, il m’avait tapé dans l’oeil (cling cling), avec son petit côté 70’s et so Roland Garros de la posture, je l’ai adopté pour les situations dans lesquelles la désinvolture est de mise. Comme par exemple en campanule, quand je vais biner les fraises. Il me donne une allure si sporty spice du terroir que mon mec en tombe presque de son perchoir (c’est Maître Corbeau).

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90 minutes de bonheur

institut darphin paris 7

Ce monde d’épaisses brutes ne mérite-t-il pas une parenthèse beauty ? Assurément oui. Partons aujourd’hui vers le chic et la volupté et, de l’institut Darphin, poussons donc la porte d’entrée #SoDeMusset
En effet, la marque m’a proposé le mois dernier de venir tester un soin d’1h30 dans ce superbe lieu abrité des regards dans une petite cour intérieure fleurie, près de la place Vendôme. Déjà, j’étais ravie.

☞ Un peu d’histoire.
La marque a été fondée en 1958 par un kinésithérapeute, Pierre Darphin, passionné par la botanique. Après avoir suivi une formation de dermatologie à l’hôpital Saint-Louis, il se lance. Et souhaite que tous ses produits soient composés d’ingrédients naturels et d’essences aromatiques. Au fil des années et en développant ses recherches, il a créé un système de soin unique qui permet de prodiguer à chacune de ses clientes un soin adapté à son type de peau.

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Le miroir aux alouettes

onlydecolove10

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C’est hyper compliqué d’écrire un article sur un sujet dans lequel on est partie prenante à 100%. On sera indéniablement traitée d’ingrate, d’aigrie, de malhonnête, de personne hautaine, voire même de connasse (les blogueuses entre elles ont la main lourde en médisances).
Mais ça faisait un petit moment que j’avais envie d’écrire à propos de la vraie vie versus les réseaux sociaux. Je ne pense pas être la seule ; je vois et je ressens tout autour de moi des envies de respiration. De vrai. Et pas seulement dans le petit monde connecté.

Si je prends mon stylo de pèlerin aujourd’hui (?!?), c’est parce qu’il y a eu un élément déclencheur sur lequel j’ai pas mal réfléchi ces derniers jours. Je vous la fais courte, mais je devais partir au Vietnam lundi dernier, invitée dans le cadre d’un voyage presse… mais je n’ai pas pu prendre l’avion à cause d’un problème de passeport. J’aurais pu faire un nervous breakdown de compétition – j’ai commencé pendant 5 minutes -, mais dans les faits bruts ça donnait 24h de vol pour 4 jours sur place sans famille, sans amoureux et sans amis (#NewRémi).

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