Péril en l’alphabet

agenda

Grosse prise de conscience, les gars : je suis vintage.
Depuis des années, j’avais laissé tomber l’agenda papier pour consigner tous mes rendez-vous et anniversaires dans mon Iphone. Las, je ne m’y retrouvais plus. La pire situation étant invariablement quand tu es au téléphone avec quelqu’un et que tu dois dire « attendez, je regarde dans mon agenda, je zappe d’écran, merde j’ai raccroché sans faire exprès, allo c’est moi à nouveau, oui la cruche c’est bien ça, donc on a qu’à dire tel jour je crois que je n’ai rien, je raccroche et je vérifie, ah si j’ai un truc, allo c’est re-la cruche, en fait si j’ai un truc ah ah ah quelle étourdie je fais bla bla bla… » ÉPUISANT.

Ça faisait un moment que ça me démangeait, de renaître avec le classique Moleskine. C’est chose faite depuis deux jours, et je suis comme l’oiseau tombé du nid (avec un peu plus de cheveux, quand même)(et un moins gros bec)(quoique…), comme une fraîche écolière qui recopie sagement ses prochains rendez-vous dans son livret noir flambant neuf.

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Haï Kaï, la réconciliation

hai kai quai de jemmapes

Oh. Une nouvelle adresse de resto qui va ravir celles qui n’habitent pas à Paris (je suis la boule de cristal).
Bon. En fait, ça fait quelques années que je suis complètement désabusée du néobistrot, de la bistronomie & co. Et je n’étais pas loin de penser que c’était de l’imposture tous ces plats avec de l’écume de bouillon – je schématise pour les besoins narratifs, mais l’idée est bien là.
J’ai testé pas mal d’adresses du genre dans la capitale sans jamais sortir repue de ces dernières (je ne suis pas goinfre mais il y a quand même un minimum syndical, à moins d’aller chez un double ou triple étoilé), ni même un brin enchantée, mais toujours un peu en bad, avec la nette impression d’avoir assisté à un petit ballet de fumisterie.

Mardi, j’ai déjeuné chez Haï Kaï, le néobistrot d’Amélie Darvas, qui a fait ses classes au Bristol, au Meurice et chez Hélène Darroze, et ça m’a réconciliée peut-être pas à jamais mais au moins pendant un bon bout de temps avec cette espèce de cuisine branchée : je me suis littéralement régalée.

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Le Jean-Jacques Goldman (99)

andre apologie

✔ Commençons ce nouveau JJG dans une ambiance pop acidulée avec cette collaboration entre André et Apologie.
Bon, comme souvent, il y a à boire et à manger, mais cette paire d’escarpins « ananas » est quand même un peu démente. Si en plus on brûle nos graisses tout en étant trendy des pieds, on n’a plus qu’à jeter les mag’ marronniers de l’été. Sus aux régimes et vive le stiletto fruité.

Escarpins 99€ / Pochette 39€

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