You know it’s Thriller

avis policier am stram gram

Ça m’arrive tous les deux ou trois ans, je suis dans ma période policière.
Aussi, comme ça va bientôt être l’heure de la position horizontale (NON Nadège, ne sois pas grivoise, je parle du bain de soleil !)(qué chaudasse celle-ci) et des lectures pas intellectuelles, j’avais envie de vous parler de ce polar particulièrement efficace : Am stram gram de M.J. Arlidge.

Le pitch

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale.
Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire.
Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe.

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Philosophie appliquée

montre cape cod hermes

Salut, c’est Violette.
L’autre jour, l’amoureux me sort – « Tu devrais regarder en replay l’interview de Gaspard Proust dans On n’est pas couché » (j’étais en Club ce soir-là)(ok, je m’étais endormie).
– « Je n’aime pas trop ce mec. » – « Oui, je sais, mais regarde quand même, tu vas voir… », d’un air un peu énigmatique.

Alors bon, j’ai regardé et écouté attentivement l’interview du talentueux Mr en replay*. Il remuait beaucoup sur son siège en pétrissant fébrilement les accoudoirs ; ça se voyait qu’il n’était pas à l’aise avec l’exercice et qu’il avait l’air antisocial pour de vrai.

A un moment, Léa Salamé lui dit quelque chose du genre – « Gaspard Proust, vous me donnez l’impression d’être nostalgique, un peu anachronique avec l’époque. Vous êtes un désabusé dans la vie ? » (c’est là que l’amoureux me regarde discrètement en coin)
– « Non je suis un idéaliste. Et quand on est un idéaliste, on est facilement vite désabusé pour gérer le quotidien. »

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Doucement le matin

Roge Cavailles

Je crois que je l’ai déjà évoqué sur ces pages, mon amour de la contemplation fait que je mets un temps de dingue à démarrer le matin. Autant je suis assez vive toute le reste de la journée, autant dès potron-minet je suis complètement scotchée, encore agrippée à ma nuit tel un bébé kangourou à la poche de sa maman (cette métaphore australienne vous laisse perplexe ?)(moi aussi).

J’ai compté, il me faut au minimum 1h30 entre le saut du lit et ce moment où je rayonne enfin, tel un soleil des internets prêt à irradier son peuple connecté. Je sais, ça parait un peu dingue, mais si je dois me dépêcher le matin, je suis en bad all day.

Mes deux moments préférés – et ceux qui durent le plus longtemps, donc – sont le petit-déjeuner et la douche. Bon, le breakfast, j’en ai déjà parlé 1000 fois, je ne suis que bonheur et stagnation devant mes tartines. Concernant la douche, j’éprouve un bien-être assez curieux à laisser couler l’eau sur moi pendant de (trop) longues minutes pendant que mon esprit s’échappe… vers plein de pensées agréables dont je ne peux décemment pas vous parler ici (je suis blog catéchèse).

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