Hello sunshine !

Bon. L’air printanier m’a sacrément donné envie de balancer mes chaussettes et de les mettre en orbite pour la vie (qui est excessif ici ?). Et même si les relous disent toujours qu’il ne faut pas vendre la peau de l’ours – de toute façon, on ne porte plus de fourrure -, qu’ils nous laissent rêver de robettes. Oh oui.

Je vous ai donc préparé une petite sélection de robes qu’on a hâte de porter, même avec le mollet blanc fluorescent. Certaines sont issues des nouvelles collections des marques, d’autres sont encore soldées pour quelques jours. C’est le cas de cette robe Boden (45€ au lieu de 170€ !!) ou de celle-ci (60€). Il y aussi cette robe Ba&Sh à moitié prix, ou encore cette jolie robe à pois chez Anthropologie.

Parmi les nouveautés, mon coeur palpite pour cette petite chose H&M (que j’ai commandée en faisant cette sélection, ah bravo !), cette mignonnerie Vero Moda, cette beauté chez Sézane, ou encore cette robe chemisier Mango. Oh et puis merde, j’ai envie de tout.

NB : Comme d’habitude, il suffit de cliquer sur chaque pièce pour y accéder.

4

La flemme

La vie est mal faite. Quand l’enfant a 3 ou 4 ans, votre donneriez un bras pour qu’il vous laisse dormir jusqu’à 7:30 le dimanche matin – Oh chéri, miracle, il est 7:00 et elle dort encore ! Viens, dansons la carmagnole du repos du guerrier ! -. 
Dix ans plus tard, vous êtes obligé de les appeler vingt fois pour qu’ils émergent difficilement avant 13:00. Il paraît que c’est plus ou moins hormonal. Je ferais plutôt tapis sur la flemme, gimmick favori de la descendance depuis 2 ou 3 ans.

Ah, la flemme ! Celle qui vous cloue au canapé, qui vous empêche littéralement de vider le lave-vaisselle (ça va, je l’ai déjà fait le mois dernier !), d’étendre le linge qui stagne dans la machine depuis 24h, de ramasser l’agglomérat de groles qui squatte l’entrée. Celle qui vous oblige à laisser vos cotons dégueulasses après le passage du démaquillant, sur le rebord du lavabo, qui vous force à enfiler deux chaussettes différentes parce que c’est quand même super chaud de chercher l’orpheline au fond d’un tiroir.

37

Entre terre et herbe

Ce shooting moderie très avant-gardiste aurait pu s’appeler « Quand je pars chercher le pain en skate ». J’ai préféré faire sobre – vous connaissez ma grande humilité -, et choisi de l’intituler « Entre terre et herbe » (comme ça, chacun.e peut choisir son camp agricole)(en plus le pain c’est so 2015).
Je sais, ça vous fait un choc autant de créativité mais, franchement, c’est inné chez moi.

Enfin, tout ça pour dire que depuis que je passe la majeure partie de mon temps dans les provinces, je n’ai plus ni le cadre de shoot franchisé « influence », ni trop l’envie de jouer les mannequins Internet. Surtout, je préfère freiner du collier dans ce secteur pour éviter d’avoir à me trouver vraiment pathétique un jour. Déjà que niveau ridicule… bref.

8