London with YSL

ysl london

Bon, c’est pas tout ça, mais la semaine dernière je suis partie deux jours à Londres.
Je vous arrête tout de suite, avant que vous ne commenciez à me réclamer du city guide pointu et détaillé : je suis nulle en Londres. J’ai beau avoir partagé la vie d’un anglais pendant plus d’une décennie, je connais mal cette ville (l’esprit de contradiction, peut-être ?). Voire, pire, je ne m’y suis jamais sentie très à l’aise. En revanche, j’appréhende et j’aime beaucoup les habitants de la perfide Albion – tiens, par exemple, j’avais beaucoup de tendresse pour Margaret Thatcher.

Bref, Yves Saint-Laurent m’a proposé de sauter dans l’Eurostar pour faire la fofolle le temps d’une soirée branchée « Love your lips » à Brick Lane, avec tout plein de gens pointus et de mannequins grimaçants (Cara Delevingne), et pour participer, le lendemain, à des ateliers maquillage et une master class avec Lloyd Simmonds, le DA de YSL Beauté.
Ce dernier a réalisé ce jour-là un make-up parfait aussi rapidement que Zorro sort son épée ; la dextérité du pinceau comme arme de séduction massive, en voilà un joli concept (je devrais travailler dans la pub, vous m’arrachez les mots de la bouche).

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Walnut Grove

veste margaux lonnberg

Salut les jeunes. Je vous ai souvent parlé de mon aversion pour la gratouille en général. Et pour le lainage en particulier. Quand vient le temps des grands froids, me voilà bien embêtée quand la bise fut venue (jurisprudence De La Fontaine).
Comment fais-je alors ? J’empile. Je ressemble à une grosse bonbonne, ou à Caroline Ingalls, comme sur ces photos où j’ai l’air tout droit sortie de l’épicerie de Madame Oleson*. But who cares ?

Enfin je dois quand même vous raconter que si je me retrouve avec une jupe d’été en plein mois de janvier, c’est la faute à & Other Stories où j’entrai l’autre jour à la recherche d’un manteau… et ressortis avec ce chambray non soldé.
Mais les femmes ont la réputation de pouvoir faire plusieurs choses à la fois, non ?

*J’ai tout reposé en caisse, c’est pas une légende qu’elle est désagréable celle-ci.

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Le morceau honteux

keith-richards-et-anita-pallenberg

Ne mentez pas, vous aussi vous avez un morceau honteux dans votre playlist.
Celui qui vous accompagne au bureau pendant de trop nombreuses stations, celui que vous écoutez un peu bourrée, chez vous, quand personne ne bronche dans la maison vide, un verre de rouge à la main comme les héroïnes de Scandal ou de The Good Wife, celui qui vous soutient quand vous courrez pour éliminer les excès du week-end (votre mec aime la crème fraîche, votre drame), ce morceau honteux mis en exergue dans cette jolie comédie romantique mais pourtant pas cucul, New York Melody.

Chez les deux héros du film, qui rougissent honteusement dès les premières notes du titre honni, c’est un morceau de jazz si vintage qu’il est finalement pointu. Chez nous, c’est souvent du Sardou, voire pire (les L5 ?).

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