Passion brocante

Ça n’est un secret pour personne, je suis une dingue de chine, de brocantes, de vide-greniers et de vieilleries depuis toujours. J’aime que les choses qui sont chez moi aient une histoire et une âme, j’aime ce sentiment de les avoir traquées pendant des années parfois, j’aime discuter pendant des heures sur les lieux du « crime » des anecdotes liées à ma trouvaille du jour, j’aime négocier âprement comme si j’étais une vieille de la vieille à qui on ne la fait pas.

De ce côté-là, j’ai longtemps été frustrée dans ma vie de parisienne – les prix pratiqués lors des vide-greniers à la capitale dépassent souvent l’entendement -, mais depuis que je passe beaucoup de temps en Normandie je prends un pied phénoménal, quasi chaque week-end, à écumer les brocantes de la région.

Bien sûr, loin de moi l’idée d’établir aujourd’hui une dictature du « vieux ». Je mixe tout mon petit cheptel vintage avec des objets bien contemporains, que j’achète sur des sites qui propose de la déco online plutôt chouette (La Redoute et ses collections AM.PM et Intérieurs, Cyrillus, Maisons du Monde ou des petits e-shops que je découvre souvent sur instagram), ou directement en magasin (Ikea, Habitat, Fleux, ou des petites boutiques de déco indépendantes). Et puis c’est comme pour les baraques, plein de gens préfèrent le neuf aux vieilles pierres. Je ne juge absolument pas.

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Move on


@photo Alain Delorme

Salut les jeunes. Je vous l’avais dit, la semaine dernière j’ai changé d’appartement à Paris. J’ai donc essuyé un des événements que je déteste le plus au monde : le déménagement.

Deux raisons principales expliquent mon rejet :

– j’ai une phobie administrative bien chevillée au corps ; je suis genre un mini Thomas Thévenoud, mini parce que je m’y plie quand même mais dans des affres comme pas possible.
C’est ainsi qu’appeler chaque organisme pour lui indiquer mon changement d’adresse/ma résiliation/mon transfert… me colle de l’angoisse DIREK :
Ah non on ne trouve pas votre contrat, vous allez recevoir votre code secret à votre adresse d’ici 2 semaines (J’Y SUIS PLUS, DINDE) pour activer le transfert, oui un technicien passera entre 8h et 18h, vous aurez pas internet avant 15 ans, il faut un justificatif de domicile / mais j’en ai pas encore / tant pis pour vous, des hommes en bleus vont venir vous décapiter, etc…

– et puis j’ai toujours une forme de nostalgie/tristesse quand je me replonge dans tout un tas de documents, photos et bidules, ces trucs qu’on (re)découvre seulement à l’occasion d’un grand tri chez soi (<=jamais), et quand je réalise que je ferme une porte sur une époque. Qu’importe si elle a été joyeuse ou malheureuse.

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Le Jean-Jacques Goldman (126)

✔ Mazette, un JJG qui surgit en plein coeur de l’été… avouez que la surprise est à son apogée.
En plus, j’imagine que la plupart d’entre vous ne lira jamais ce merveilleux 125ème épisode de la saga Goldman mais tant pis, quel sacerdoce la bloguerie !
Bon, pour les juillettistes (<= les meilleures) et pour celles qui ne sont pas (encore) en vacances, voilà donc le JJG.

Je suis tombée l’autre jour sur le compte instagram de Bellerby & Co. Globemakers, une société qui fabrique et peint à la main de magnifiques globes terrestres, qui montre les coulisses de l’entreprise. Ça m’a littéralement fasciné et du coup, vu le boulot sur chaque objet, je comprends désormais les prix pratiqués : genre ce globe-là vaut plus de 14 000£ (HAN). C’est beau hein ?!

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