La sacoche verte

black boyfriend

Salut, c’est moi (Violette) ! Qui ne tient pas ses promesses, finira à Gonesse, et comme je n’ai pas envie de terminer comme le Concorde (ah ça, non !), je tiens aujourd’hui mes engagements.
Car oui, souvenez-vous de l’autre fois où je vous montrais ce boyfriend customisé de talons léopard, j’avais promis, dans un coup de folie, de vous proposer la version à plat.

C’est un exercice qui ne me pose pas de problèmes au quotidien – on n’est pas obligé d’être glamour tous les jours, sinon votre conjoint s’habituerait et vous passeriez votre dimanche en talons aiguilles (exit le jogging) -, c’est donc en toute décontraction que voilà quoi.
Mais comme on est pas dimanche, je vous ai épargné le sweat usé et un peu trop grand qui provoque autant de réassurance que le doudou de l’enfance pour lui préférer la blouse, qui update un peu ce trop plein de cool.

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Ultra moderne solitude

la blancheur quon croyait eternelle

Délicieux roman que voilà, qui brosse le portrait de deux solitudes urbaines avec tact, pudeur et humour. Ambiance Chabadabada oui, mais pas cucul pour autant, je vous raconte.

Lucien, 37 ans,  est un jeune pédiatre un peu coincé qui rêve de ressembler à l’acteur d’Un homme et une femme, Jean-Louis Trintignant. Sa seule folie ? Un jour, il loue la même décapotable et file à Deauville. Il a peur de finir vieux garçon (tu m’étonnes !).

Mathilde, 35 ans, est ultra diplômée mais bosse dans une chocolaterie (son rêve). Timide, complexée et solitaire, elle est fascinée par Romy Schneider. Elle veut la même couleur de cheveux que celle de l’actrice dans La Piscine. Elle a peur de finir vieille fille…

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Pattes en l’air

escarpins bash la redoute

Je passe comme un courant d’air avant de partir ce week-end en campanule – une bouffée de foin ne fait jamais de mal avant d’affronter le bitume pour de bon.

Bon, en campanule oui, mais pas n’importe laquelle, je pars dans la campanule de mes parents, celle où bizarrement le temps qui nous manque trop souvent dans la vraie vie s’arrête, au point qu’on finit toujours par demander, vers 15h30, mais vous êtes sûrs c’est pas encore l’heure de l’apéro (ah non) ? En définitive, j’aime beaucoup l’ennui, ce temps suspendu, ces moments qui nous appartiennent et qui deviennent relous si on ne sait pas gérer l’oisiveté, ou bien magiques si on arrive à apprécier le vide complet (c’est mon cas, malgré mon caractère plutôt nerveux)(je suis Cancer, ça aide !).

Mais bon, cette fois il y aura de l’animation, une vraie occupation, des discussions à faire pâlir de jalousie les gens de Festen… car oui, ma mère l’a décidé, il n’y aura pas de discussion possible, c’est acté.. elle veut « une tablette »…

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