Hissez haut (les coeurs)

Cinq éléments indispensables à mon bonheur fashion sont présents sur ces photos. D’abord le lieu, la cour carrée du Louvre, où la lumière est toujours dingue même quand il fait un temps aussi bas de plafond que les auditeurs des Grosses Têtes…
Ensuite ma shooteuse préférée, Caroline, que j’appelle désormais, dans l’intimité, mon Richard Avedon. En prenant bien soin de prononcer le Richard à l’anglaise comme dans les livres de 6ème – « Oh hello Ritcheudeu… where is my umbrella ? » (I don’t know Kathy, perhaps in your ass huhuhu)(sacré Ritcheudeu)

Et puis, bien sûr, la marinière. La pièce qui me va le mieux au teint et à l’humeur depuis toujours. Je fais l’amour aux rayures, ou l’inverse qu’importe, je suis le capitaine Haddock.

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Peps en campanule

Après la Maïté d’hier, place à la Lynette d’aujourd’hui. Quel glam infini…

J’ai réalisé, dernièrement, quelques emplettes pour donner un peu de peps à la maison en campanule (je parle comme Philippe Etchebest quand il colle des agrumes dans un plat)(mais je ne regarde pas du tout Top Chef…). J’ai installé tout ça le week-end dernier et, dans un élan de grande bonté, j’ai tout immortalisé. Comme une bonne blogueuse qui se respecte, je veux partager.

Hop, voilà les dernières nouveautés !

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Just a yellow lemon pie

Hey bonjour, c’est Maïté.
Aujourd’hui, si vous le voulez bien, partons vers des contrées citronnées. La semaine dernière, je me suis lancée pour la première fois de ma vie dans la confection de la tarte au citron meringuée.
Ma foi, malgré quelques imperfections (les contours de la tarte forment des irrégularités comme un château fort assiégé et la meringue n’est peut-être pas assez dorée), et sans me vanter – un peu quand même – c’était une petite tuerie.

Ça n’est pas très long à réaliser et surtout, ça épate grave la galerie. Et notamment la meringue, qui est pourtant très simple à fabriquer, mais chut ne le dites à personne sinon je risque de perdre mon statut de fée du logis à tout jamais.

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