Happy Hour (sans alcool)

Bon, passons aux choses sérieuses, il serait grand temps d’entreprendre le shopping d’automne. Surtout que ça caille déjà drôlement, non ? (…)
Hop, on se dépêche, il y a actuellement chez l’ami La Redoute un happy hour allongé => -30% sur TOUTE la mode et la maison, avec le code 33588

Toute petite sélection, mais vous fouillerez, non ?

mode femme la redoute 2016 2017

1. Blouse en flanelle R Studio | 2. Plaid Jacka AM. PM | 3. Blouse en dentelle R Studio | 4. Jupe imprimée R Studio | 5. Body Louise Marnay | 6. Jupe en velours R Studio | 7. Baskets à scratchs (plein de coloris <3) R Studio | 8. Housse de coussin Filla AM.PM | 9. Boots en cuir R Studio

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Violette au carré

leo et violette

Yo. Ça n’est pas un rêve (bleu), c’est merveilleux, le parfait sac seau s’appelle « Violette ». Il a été créé par Léo et Violette, deux amoureux qui ont créé leur marque de sacs vendue exclusivement online. Tout est dessiné à Paris, tout est produit à Naples, il n’y a pas d’intermédiaire, ce qui permet de sortir des petites merveilles à des prix pas du tout déconnants.

Je vous avais parlé d’eux, au tout début de leur aventure, dans ce JJG. Mais quelle visionnaire (<= n’est-ce pas ?) !

Comme je l’ai compulsé au début de l’été – la sotte -, je ne l’ai pas trop porté depuis. Enfin oui, avouez que ça n’est pas exactement là un modèle estival. Désormais, ça sent bon les cahiers, la colle et la règle en fer sur les doigts ; je vais sérieusement pouvoir l’envisager si les températures (ces petites putes) daignent un peu chuter.

Pour le reste de l’outfit, vous noterez que j’ai encore enfilé un fourreau très « couture ». Que voulez-vous, je suis overdressed à chaque fois, on ne change pas (on met juste les costumes d’autres sur soi)(c’est du canadien).

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It’s a new day

babe

J’ai parfois laissé entendre, à demi-mot, que l’année scolaire qui vient de s’écouler avait été assez compliquée. Sans entrer, encore une fois, dans les détails plus ou moins intimes, on a eu pas mal de problèmes avec la petite personne en noir et blanc, ci-dessus.

A un moment, j’ai presque failli lâcher l’affaire tant j’étais désemparée. Entre les convocations bi-mensuelles au collège par la Directrice (pas contente) ou un prof (pas trop lol non plus), une sorte de désamour à mon égard, des tensions quotidiennes, de l’insolence à tous les étages et des bulletins scolaires dignes d’un Brian, j’ai néanmoins tenu bon.

Depuis le mois de septembre, j’ai passé des après-midis entiers, au détriment de mon boulot, de déplacements divers et variés ou de rendez-vous pro plutôt importants, à essayer de lui expliquer des choses, à la pousser aux devoirs, à la fliquer parfois, rien n’y a fait. Son statut de « populaire » lui est très vite monté à la tête ; elle est devenue, au fil des semaines, une sorte de mini caïd du bahut… et du domicile familial.

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