Comme je dis toujours « Si les choses n’avaient pas de fin, elles n’auraient pas non plus de début » et donc voilà, il a bien fallu rentrer à Paris.
J’ai donc débarqué dans une capitale déserte avec le plein de désillusions habituelles. Ce n’est pas tant le fait de quitter la serviette de plage qui me désespère, mais plutôt le concept de « Paris au mois d’août ».
Celui-là même où il te faut quadriller tout l’arrondissement pour trouver une tradition pas trop cuite qui se respecte un minimum ou te ravitailler en Marlboro (FUMER C’EST TRES VILAIN).
Voilà, je ne suis pas de ceux qui accueillent la vacuité aoûtienne avec délectation ; quand la ville dort je me sens engourdie. J’ai toujours eu du mal à comprendre ceux qui disent que c’est trop cool Paris au mois d’août parce que y’a personne et qu’on peut y faire plein de trucs (ah bon quoi ?!).
Si l’on n’aime pas se laisser emporter par la foule, je ne vois pas trop comment survivre dans la capitale, mais bref. Bref.
















