L’amour existe encore

little marcel 8

COUCOU. Comme l’année dernière, j’ai participé à la petite parenthèse enchantée organisée par Little Marcel, tout là-bas dans la lointaine Camargue.
Un voyage de presse où Lynda et Eric, les créateurs de la marque, nous embarque en catamaran – après nous avoir montré les pièces de la prochaine saison – pour une journée en enfer sur la plage de l’espiguette.
Au programme bronzage, thon à la plancha, rosé (L’ABUS D’ALCOOL SOUS LE CAGNARD EST DANGEREUX POUR LA SANTE BUCCO-DENTAIRE), jet ski, papotins avec les rédactrices de mode (qui débinent encore plus que dans la bloguerie), jobi joba et matage des Monsieurs de la Redoute sur la plage voisine…

A chaque fois, on revient de ces deux jours avec le même avis sur la question : ces gens-là ont une jolie âme (Lynda et Eric, pour les nudistes on sait pas) et les rédactrices de mode (les vraies, pas les blogueuses) sont toutes bien tankées.
Du coup, on en prend de la graine pour, à notre tour, devenir des personnes bonnes – sens propre + sens figuré => y’a du taf.

Bon, je ne suis pas très prolixe aujourd’hui, mais ma choupie de 9 ans a une angine, et comme à chaque fois qu’elle est malade elle devient caline, je profite de cette journée bisous/Advil loin des internets, au milieu des microbes. Comme dirait Céline D., L’amour existe encore. Quelle visionnaire, celle-ci !

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Les sandales de catéchèse

sandales les tropeziennes

Peut-on imaginer, quand on est parisien, que ces photos ont été prises en France il y a moins de 24 heures ? Ca, c’est toute la magie de la SNCF qui, en 3h30 de train, nous emmène sur la plage de l’Espiguette dans le 30.
Plus j’y pense, plus j’aime cette société bienveillante qui, non contente de nous transporter vers des cieux ensoleillés, pense aussi à notre cellulite. Il n’y a plus de sandwichs en éponge ni de paquets de chips dans le wagon-bar alors qu’il n’est que 19h10 ? Super, on mangera notre poing jusqu’à la gare de Lyon.
La clim’ est si forte qu’on a une angine blanche sitôt franchi le seuil du home sweet home ? Pouf, deux jours d’arrêt maladie dans la face à ton patron… Aragon avait tout faux, le chemin de fer est définitivement l’avenir de l’homme

Bref, tout ça pour dire que l’autre jour je vous parlais de mon penchant pour les sandales de catéchèse. Aujourd’hui, je vous montre ma dernière trouvaille de première communiante en situation.
Sobriété, cuir et confort, on dirait des K Jacques mais ce sont des Tropéziennes qui, pour 45€, vous feront le pied cool cet été. Même si vous ne croisez pas de tronc d’arbre échoué dans la scénographie de vos vacances.

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Sol y sombra

bracelet hipanema

Sol y sombra, c’était le nom de mon bouquin d’espagnol quand j’étais en troisième. Mais bon, on ne va pas revenir sur la sangria, Velasquez et la tortilla aujourd’hui. Si vous voulez tout savoir, j’étais plutôt sombra que sol en la matière. C’est pour ça que j’ai pas fait L.E.A. (mais juridique, souvenez-vous).
Pour la petite anecdote – et pour les plus hispanophones d’entre vous – j’avais quand même sorti au prof, toute fière, lors d’une explication de texte : « Me llamo feliz viaje ! » (…)
Toute la classe avait rigolé, j’avais eu 2, mais je crois que je voulais surtout crier au monde entier que, déjà, je voulais être blogueuse des voyages quand je serai grande ! (les génies sont toujours des grands incompris de toute façon)

Bon. Tout ça pour dire que quand y’a trop de soleil on voit rien sur les photos tellement on dirait l’apparition de Jésus toute cette lumière. Et quand vous vous collez à l’ombre, bah y’a moins de soleil et du coup… bref. La météo, cette science de la chienlit.

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