mai, 2010

SOPI sous Hipstamatic

Ok, les copains, okay. J’avoue je suis complètement déprimée. Et ce n’est pas tant à cause que je ne sais plus comment m’habiller avec ce climat hésitant que les problèmes pédestres qui en découlent.
Catherine Laborde, arrête l’anorexie et concentrez-vous plutôt sur les Açores, mes pieds ne peuvent plus souffrir ces dérèglements. Ils se meurent. Et mes essie/O.P.I pensent à la TS de façon inquiétante.

Un jour en sandales, le top-coat impec’ au vent, le lendemain confinés dans un cercueil 100% cuir vachette, c’est bien simple : mon vernis passe son temps à se faire la malle. Les raccords n’ont plus le temps de sécher, le négligé envahit mes orteils plus rapidement encore qu’on se chope un coup de foudre au printemps. Le syndrome des filles du voyage me guette. Mais putain. C’est l’enfer.

48

Hormones

C’est Brian sur son blogue qui vous parle.
Je n’arrete pas de pleuré à cause des hormones. J’ai comme l’impreçion que je suis enceinte : j’ai toucher les seins à Nadège hier soir.
Je n’ose pas annoncé ça à Violette, elle est contre le conger maternité.

Nadège m’avait dit que j’aver qu’a prendre la pilule du lendemain, mais j’ai pas compris ce qu’elle voulé dire par là. Le lendemain de quoi ? Je n’arrive pas à réfléchir malgré mes étude littérères*, alors si quelqu’un de vous, les lecteures, avez des aiguilles à tricoter…

Brian (sous hormones)

* Oui, je les aies reprise car la photo c’est trop précère si on doit s’installer ensemble avec Nadège et le bébé. Et puis comme ça j’aurais beaucoup de vacance si je deviens proffesseure de français des BTS actionnariat comercial.

9

Violette ♥ André : les chaussures vertes portées

Dis donc, c’est pas trop tôt hein ! Oui, bon, ça va. Faut dire aussi que vous êtes un peu des tanches en photo, ça n’aide pas.
Donc, il y a un peu plus de deux mois, quand je parlais de ma merveilleuse création pour la marque André et que je me prenais un melon quasi jamais vu en blogosphérie (sauf rares exceptions truculentes), je vous parlais de mon envie de confectionner un album.
Je voulais dire un album de vous autres, en train de porter mes chaussures. Pas un album de pieds. Parfois, il y a un vrai gap entre nous niveau compréhension, et ça me fait frissonner tu sais.
Mais après tout, vous n’êtes pas forcément des modeuses ayant investi dans le pied et la télécommande afin d’immortaliser votre dernier achat compulsif. C’est pas plus mal comme ça.

Donc merci pour ces photos ! Par contre, faudra qu’on m’explique où sont passées les milliers de gonzesses qui achètent ma paire chaque semaine, m’assurant ainsi une retraite dorée à Sophia Antipolis dès 2011 ? Ouais, peut-être elles sont timides.

L’album des chaussures vertes portées est sur cette page, et si des fois je reçois d’autres clichés (pas trop pourris), je le mettrai à jour avec une régularité que Brian m’enviera. Il a toujours rêvé d’être un métronome.
Tchuss ! (et double six)

37

Quoi des coeurs ?

Parfois, avec les copines, on se prend la tête sur des détails c’est vraiment dingue. Quand je pense que certains avancent encore qu’on est pas trop intellectuelles…

20

Mets de l’huile

Comme vous le voyez, ça a encore été la foire au glandage le week-end dernier. Heureusement, j’avais emmené avec moi quelques devoirs (et Brian en maillot Aréna).
Donc, dans les homeworks y’avait de tester une huile solaire. Dur.
Ce que j’ai fait la mort dans l’âme au départ, je dois bien l’avouer.
Je partageais jusqu’ici la même idée reçue que mes copines de bronzage : l’huile ça protège queud’ et ça fait cramer, même si un gros indice 20 pavane en devanture. Du coup, j’en ai mis seulement sur mes bras histoire de limiter la casse solaire.

78

R.I.P. le fish : le poisson rouge est mort

Je ne sais pas si vous vous souvenez comme j’étais heureuse de ramener un poisson rouge à la maison, il y a quelques semaines de ça ? Ces jours joyeux sont loin derrière nous désormais, puisque je suis en deuil. Le petit poisson est mort. Ça ne vit pas longtemps un poisson rouge !!

C’est la gorge nouée que je me force à vous écrire aujourd’hui, mais il parait que c’est bon pour la thérapie post-mortem de coucher les mots de sa douleur, même sur l’Internet.

A vrai dire, je le sentais pas très bien depuis quelques jours déjà, le poisson rouge. Je sais pas, il ne me souriait même plus quand je passais devant son bocal en soutif. Je veux dire, c’est quand même un signe.
Et puis, là, en rentrant de week-end, on l’a retrouvé complètement raide au fond de l’eau. Cyclamen elle a d’abord pensé que c’était cette conne de chatte nippone qui l’avait bouffé, mais j’ai dit que les gens kawaï feraient jamais un truc pareil par définition.

61