Hyperactivité, mon amour

Il y a deux sortes de week-ends idéaux quand je reste à Paris : ceux remplis à craquer d’activités, rencontres, dîners, fêtes et calembredaines et ceux totalement vides de toute vie sociale. Je n’ai jamais aimé les choses du « milieu », je suis le tout ou le rien.

J’entends que c’est pénible de devoir quitter son pyjama/jogging pour une petite course de 30 minutes à peine à l’autre bout de la capitale. En gros, je suis la glande ou l’hyperactivité ; le concept du pyjama/jogging enfilé-retiré-enfilé-retiré me fait hyperventiler.

Il paraît que je suis chiante.

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Tête de mort

Alors comme j’avais les ongles noirs que j’ai raconté hier, tout à la fin de mon article, j’ai dit à mon for intérieur, dis voir, for, il faudrait peut-être reprendre du poil de la bête au niveau des apparences, je suis censée avoir une vie über, à la base.

Il faut dire qu’en ce moment, je ressemble beaucoup à une roumaine, sans les paniers. Parfois, le soir, à la chandelle, je vais même jusqu’à enfiler un justaucorps couleur chair, et je saute sur mon lit en faisant des figures non-imposées. C’en est fini d’Isabelle Adjani, bienvenue à Nadia Comaneci.

nadia comaneci aujourd'hui
crédit photo : LA PRESSE, ROBERT SKINNER

 

Oui, elle a beaucoup changé cette dame, mais elle a gagné en seins. N’est-ce pas là le Graal quêté par toute femme moderne ? J’entends, celles qui ont une femme de ménage ?

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