Trouver que les coeurs sur les i, les licornes et les cupcakes c’est cucul ascendant la praline je veux bien. Mais quand le symbole de l’amour atterrit sur nos chaussures ce n’est jamais gnangnan. On dit juste vivement le printemps.
Ca fait longtemps – 10 jours – que nous n’avons pas parlé chaussures. Comblons ce vide intolérable, si vous le voulez bien.
Voilà que j’ai encore craqué pour Patricia Blanchet, marque découverte l’an dernier et dont je n’ose avouer le nombre de paires qui hantent mon shoesing désormais. Ravissantes, originales et confortables (avec Patricia, l’ampoule tu oublieras), je crois que ça farte plutôt pas mal entre nous.
Comme je dis toujours, « Si tu n’as pas de boots de printemps, c’est pas l’hirondelle qui le fera« , et c’est forte de cette maxime imparable que je fus obligée d’acquérir ce modèle de saison.
Comme je dis toujours : « Si tu penses à ce qui te manque, tu ne trouveras pas le sommeil« . Malgré cet adage de mon invention, j’ai passé une très mauvaise nuit il y a quelques jours.
Après avoir regardé légalement quelques séries téléchargées, quand l’heure fut venue d’enlever mon pull pour quand il fait froid et de plonger chez Morphée – tenancière d’un endroit secret où les monstres à huit têtes et les Dieux en xx tapent le carton -, j’ai jeté un coup d’oeil à mes boîtes à chaussures (j’ai une sculpture sur cartons juste à côté de mon lit).
Que n’avais-je pas fait là, les aminches ! La vérité m’a sauté au visage, le constat s’est imposé de toutes ses forces : oh oui j’avais des boots, mais oh non je n’avais aucune boots noire à talons.
Salut lulu. Je ne suis pas très présente cette semaine car j’ai repris les études (je suis Sophie Marceau qui écoute kiki la cocotte). Je vous raconte prochainement.
En attendant que je sois (soye ? je sais jamais) en mesure de reprendre mon écriture intellectuelle, je vous propose un concours sexy dans le cadre d’une opération déjà bien connue : la Course en Escarpins organisée par Sarenza.
Bon, moi je ne peux pas y participer car j’ai déjà subi 4 entorses à la cheville gauche depuis l’âge de 6 ans et que quelqu’un m’a dit que si je m’aimais encore j’éviterais tout acte pédestre insensé afin de ne pas risquer le fauteuil roulant des pieds. J’ai pris cette recommandation très au sérieux. Je suis pas SI dinguo.
Pour vous c’est pas pareil puisque si vous voulez concourir j’offre à l’une d’entre vous une paire d’escarpins parmi les 4 proposées ci-dessus, spécialement choisies par mézigue, afin que vous ayez la classe en transpirant. Je veux dire vous êtes des fées oui ou merde ? Je vous explique.
Oh la la, l’heure est grave. En regardant ces photos (celles qui sont plus bas, en fait), j’ai réalisé avec effroi qu’on avait l’impression que je me serais transformée en écureuil.
Les voies de la luminosité et des réglages photographiques sont parfois impénétrables, mais rassurez-vous les aminches : non, je ne suis pas devenue une blogueuse-rongeur ! Même si je force un peu sur les noix & noisettes* en ce moment et que j’ai l’impression d’être la grenouille qui va se transformer en boeuf dans pas tard.
Oui, je suis extrêmement boudinée des mollets dans mes slims. Je suffoque. Crôa Crôa (tu as vu comme je fais bien la grenouille ?).
* Je parle pas des aphtes…