Steel loving you

Afin que ce vendredi treize trop ne vous pèse, voici un concours.
Ah bon ? Ah oui, tiens, les gens sont fous.

Ainsi, alapage a grave remarqué que j’étais super littéraire à cause que je fais rien qu’à lire des Danielle Steel. Avouons-le tout de go, j’étais flattée, parce que je passe beaucoup de temps sur chacun de ses romans (je fais des fiches de lectures, c’est pour ça).

Donc, ils me disent de vous faire gagner des cadeaux, à vous autres, les lecteurs un peu ringards qui ne connaissez même pas les cupcakes (=cakes dans des cups), en répondant à cette question suivante (suspense et boule à facettes) :

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Recherche Sylvie désespérément

Je sais bien.
J’ai pas épistolé hier.

En sus, tu y perds au change car je t’aime moins qu’hier, mais plus que demain. Voyez comme ça va pas aller en s’arrangeant, nous deux !
Oui, je suis volage, je me lasse vite, mais avouez que tu ne m’aides pas à entretenir la passion en ce moment. Vous êtes d’un tiède, c’est effarant.

Ah oui ?
Oui.

Ah bon ?
Bon.

Ah Ha ?
Take on me.

Bon, donc, hier, là où je vous aimais moins, c’est que je cherchais désespérément le DVD de Sylvie Vartan.

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60

humiliation

Je le sais bien qu’avouer mon amour profond pour les romans de Danielle Steel c’était un peu la zone.
Il n’empêche que je suis très meurtrie.

49

Scoubidou bidou, j’ai…

sudoku pour blondes

C’est très étrange tu sais, parce que hier, alors que j’étais dans le noir obscur de la salle de cinéma, savourant un film anglais en costumes  (pléonasme sonnant et trébuchant dès le début de note, je vous gâte les aminches !) comme je les affectionne tout particulièrement et que la perruque poudrée voltigeait à toute berzingue, et bien disais-je, une lointaine comptine grivoise de mon enfance a tout à coup fait irruption dans mon esprit.

Je n’ai pas compris. Ca faisait ça : « Scoubidou bidou, j’ai du poil à la quéquette. Scoubidou bidou, j’ai du poil partout !« 

Oui, je vous avais prévenu.

Moi qui ne suis que grâce et tremblements, j’ai rougi dans le noir. Ca a donc donné une sorte de grenat du plus bel effet, ce mélange de pantones.
Mais je ne vois toujours pas ce qui a pu entraîner pareille effronterie de ma part. Ralph Fiennes étant, pour la première fois de sa vie, complètement unhotty !

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